Résistance Bzh

Résistance Bretonne face à l’ illégitimité de la Monarchie Franque, puis de l’état Français, en Bretagne.

Avant les invasions de 1487 à 1491, il s’agit de luttes entre deux Etats et deux dynasties qui se détestent, la France essayant sans jamais désemparer, d’empiéter sur les prérogatives nationales de la Bretagne. (Voir l’irremplaçable Marcel Planiol). A cette époque, les Bretons ne sont pas couchés sur le sol, comme le sont aujourd’hui les prétendus « élus » « bretons ». Les entreprises de la France, TOUTES, échouent, jusqu’à l’assaut final, longuement préparé par Louis XI, qui meurt en 1483, réalisé par son fils Charles VIII.

La résistance, à proprement parler, commence dès la mariage forcé d’Anne de Bretagne, en 1491. Celle-ci, déjà mariée au roi de Rome, Maximilien, futur empereur du Saint Empire Romain Germanique, ne cède qu’après une longue opposition, son jeune âge ne lui permettant pas de résister, ni de tout comprendre, car elle est volontairement trompée par ceux qui y ont intérêt. (voir la suite dans Commentaires, par Louis Melennec)

La résistance à la France par des Bretons se revendiquant de nationalité Bretonne est de toutes les époques depuis 1491 à 1920, la lutte contre l’occupant est continuelle ( voir la page génocide Breton).

union de la Bretagne à la France ?  NON !  Résistance Bretonne.

Le nationalisme Breton est un courant politique réapparu au début des années 1920 lors du second Emsav, et revendiquant l’indépendance de la Bretagne. Toutefois les Bretons ont toujours revendiqué le retour a une Nation souveraine depuis 1532 date de l’Annexion unilatérale par la France, d’où de nombreux soulèvements et actes anti-français. et anti répression française depuis 1879. ils n’ont jamais accepté l’annexion.

Le F.L.B – Front de libération de la Bretagne – organisation indépendantiste bretonne active de 1966 jusqu’à l’amnistie de 1981.

25/26 septembre 1963 : dans la nuit, à Pontivy, on trouve des inscriptions tracées sur la chaussée avec le sigle F.L.B. – Front de libération de la Bretagne –

époque 1966/1972 : Deux branches armées se disputent l’appellation FLB :

EN 1968 l’Armée Républicaine Bretonne et  en 1971 : l’Armée Révolutionnaire Bretonne,  les deux ARB revendiquaient chacune leurs attentats jusqu’en 1974.

Juin 1966 :  une action est manquée contre la perception de Saint-Brieuc mais revendiquée F.L.B

En 1966, un communiqué du mouvement clandestin est publié dans le journal fédéraliste L’Avenir de la Bretagne de Yann Fouéré, en adoptant un ton et un style proches de ceux des déclarations irlandaises. « Nous reprenons le combat progressiste et révolutionnaire que chaque génération de Bretons a entrepris pour la liberté de la Bretagne et pour le droit des Bretons à rejeter le statut colonial afin de se gouverner lui-même. »

En 1967 le F.L.B exécute une série de 30 attentats en Bretagne contre des symboles de l’État français (édifices publics, préfectures, gendarmeries, bureaux de perception des impôts…).

Le FLB va donner le nom d’ARB – Armée Républicaine Bretonne – à l’exemple de l’IRA en Irlande, et va durcir ses actions.

De décembre 1968 à janvier 1969, les réseaux sont démantelés et  le général De Gaulle donne l’ordre de mettre fin aux arrestations alors qu’il fait un tour en Bretagne.

en 1969 l’état colonial français arrête 50 militants, dont Jean Bothorel. ils seront emprisonnés à la prison de la Santé avant de bénéficier d’une amnistie six mois plus tard, à l’occasion d’élections. Ces militants appartiennent aux organisations traditionnelles du combat breton, plutôt à droite, dont quelques prêtres. Plusieurs prêtres de l’évêché de Saint-Brieuc, et proches de l’abbé Marsel Klerg seront inquiétés ou arrêtés et emprisonnés concernant les attentats commis par les groupes du Front de libération de la Bretagne, F.L.B  ou  F.L.B-A.R.B.

Le mouvement Breton n’est lié à aucun parti politique précis, tous partis confondus ils souhaitaient tous une Bretagne libre de ses divergences politiques de gauche ou droite.
– la colonisation forcée de la Bretagne par la France (ruine de l’économie bretonne à compter du XVIIIe siècle) ;
– la revendication du strict respect des traités de 1532 liant la Bretagne à la France (Lettre de Vannes, Édit d’Union, Édit du Plessis-Macé). « Lesquels traités sont bafoués depuis la Révolution de 1789 » et la fameuse nuit au cours de laquelle fut votée par les députés du tiers état l’abolition de tous les privilèges.(ils ne savaient cependant pas qu’ils n’y a jamais eu d’union en bonne et due forme en 1532 qui n’est qu’une simple loi française, juridiquement nulle en droit, et non un traité ! car s’ils l’avaient sut les actions auraient été plus importantes. )
De nombreux attentats à la bombe sont perpétrés contre des préfectures, des perceptions, des monuments et locaux administratifs, des casernes, des gendarmeries, tout ce qui peut représenter l’« État français » en Bretagne.
Le FLB « historique » a disparu de la circulation depuis ce procès pour renaître de ces cendres quelques années plus tard.

L’ensemble de l‘Emsav (mouvement breton), à l’exception notable de l’UDB (Union démocratique bretonne), refusait de condamner le FLB, et la population Bretonne souriait au spectacle des perceptions volatilisées.

Les premières enquêtes seront controversées :
– des militants culturels ou politiques comme Ned Urvoas, Glenmor, et autres seront inquiétés à tort,
– les moyens utilisés seront disproportionnés par exemple : la DST fait faire des vols de reconnaissance à l’armée de l’Air au-dessus de la ferme de Glenmor afin de trouver des caches d’armes.
– les enquêteurs prendront au pied de la lettre les revendications de Yann Goulet.(qui semble seul)

deuxiéme époque 1972/1985 , orientation révolutionnaire et infiltrations par la DST :

Les attentats devenus Révolutionnaires et plutôt à gauche, visent alors les symboles du grand capital français qui colonise la Bretagne, les bulldozers parisiens destinés à construire des autoroutes et à faire tomber les talus, contre le remembrement.

En 1972 :  attentat contre la maison de vacances qui ravage la villa de Francis Bouygues, il est imputé au FLB-ARB mais en réalité, la bombe a été fournie par la DST à un militant du FLB-ARB qui faisait office de « taupe ». La DST Française, en provoquant l’attentat, cherche à identifier les membres du mouvement.

Tous ces attentats apparaissent dans un contexte de profonde crise de la société bretonne. La Bretagne connait en effet en 1972 de très violentes manifestations (grève du lait, du Joint Français, des Batignolles à Nantes…) au cours desquelles la société bretonne se mobilise pour exprimer sa détresse contre l’appauvrissement de la Bretagne (désertification et remembrement), ainsi que contre la colonisation (« Joint Français » dont les salaires étaient inférieurs de 20 % au reste de la France) et le vieillissement de la population, du fait de l’exode rural vers Paris car aucun investissement n’est fait en Bretagne et que tous les impôts partent financer Paris. Pour la première fois les agriculteurs et les ouvriers mènent le même combat, comme le montre le slogan de 1972 : « Joint Français-Lait-FLB : Même Combat ! ».

3/10 Octobre 1972 : Violant le droit international, l’état français illégitime en Bretagne, juge des Bretons, contrairement aux clauses du traité de janvier 1499 (clause : aucun Breton ne peut être jugé autrement que par une juridiction Bretonne souveraine) :

Onze militants sont jugés, pour la première fois et par la cour de sûreté de l’État colonisateur français, pour « infraction en relation avec une entreprise individuelle ou collective consistant à substituer une autorité illégale à l’autorité de l’État ». Au procès, l’État français se voit montré du doigt par les activistes et les dizaines de témoins de moralité comme le général de Bollardière, promoteur de la non-violence venus les soutenir, à la demande des avocats de la défense Yann Choucq et Henri Leclerc. Yves Le Foll, et Guy Caro qui avait été membre du FLB jusqu’en mars 1970, membres du PSU, sont cités comme témoins et prennent la défense des militants FLB. Il en est de même pour les militants socialistes Louis Le Pensec, Michel Phliponneau, ainsi que des militants paysans-travailleurs. Le procès a été l’occasion de dénoncer un État français hyper centralisé refusant de reconnaître ses minorités nationales. Au même moment, Glenmor, l’auteur du kan bale an ARB (chant de marche de l’ARB) remplit la salle de la Mutualité, à Paris, lors d’un gigantesque gala de soutien. Les 11 Bretons qui comparaissent devant la Cour de sûreté de l’État (créée en 1963 à la suite de la guerre d’Algérie) sont condamnés à des peines de prison avec sursis, et relâchés immédiatement. Le PSU profitera de ce procès pour préciser sa position en exprimant sa solidarité avec les militants FLB face à la répression dont il était la cible, mais aussi en marquant sa différence, « en condamnant la violence inefficace dans les moyens d’actions », et en refusant le nationalisme du FLB « qui prend la forme d’un front national » » (cité dans La fédération du PSU des Côtes-du-Nord face au Programme commun, IEP Rennes 2003-2004 de Soïg Malfroy).

En 1974 : attentat contre l’antenne de l’ORTF de la Roc’h Trédudon car les médias parisiens sont considérés comme des « moyens d’oppression culturelle », largement subventionnés et porteurs d’informations tronquées et colonisatrices.

JUIN 1978 – attentat du château de Versailles.

Face à l’intensification des campagnes de la Résistance bretonne, la Justice du colonisateur va durcir le ton. Les attentats ainsi que les procès se succèdent jusqu’en 1981, date de l’arrivée du PS et de l’union de la gauche qui gagne les élections contre VGE.
. Amnisties : Les 19 militants encore emprisonnés en 1981 sont amnistiés par le président François Mitterrand.  et le FLB-ARB réduit son activité. La plupart des affranchis décidèrent alors de se ranger et certains d’entre eux intégrèrent même l’Union démocratique bretonne (UDB), mouvement autonomiste breton condamnant la violence et participant au scrutin électoral. Le Mouvement Breton croyant aux promesses de la gauche et de Mitterand, l’homme de droite et bras de Pétain (dans son gouvernement) ainsi qu’ami de Bousquet.

l’ ARB DEPUIS 1985 :
Apparition de l’ARB (les lettres F.L.B. ne sont plus utilisées) dont les mobiles ainsi que les chevilles ouvrières ont changé. À compter de la fin des années 1990, on assiste à une reprise des attentats revendiqués par une Armée Révolutionnaire Bretonne.

Toutes les hypothèses fleurissent :
– État suspecté d’une stratégie d’infiltrations-manipulations,
– retour au front de quelques « anciens » au sein de l’ARB,
– interrogations au sujet de la présence de policiers espagnol et de la coopération de la France avec l’Espagne contre les indépendantistes.

Les artificiers de l’ARB commettent onze attentats qui semblent friser l’amateurisme, aussi les ratages deviennent plus fréquents. Cependant cette thèse sur l’amateurisme de l’ARB ne permet pas d’expliquer certaines actions :

  • En 1996 : attentat contre la cité judiciaire de Rennes (35)
  • 1998 attentat à Belfort,jean pierre Chevènement étant alors en Bretagne
  • Cintegabelle, fief de Lionel Jospin
  • 28 septembre 1999 : vol de dynamite à Plévin : l’ETA effectue le vol de 8,5 tonnes de dynamite et de 11 kilomètres de cordeau détonnant dans un dépôt d’explosifs de la société Titanite, à Plévin, dans les Côtes-d’Armor (22). Les relations d’entraide entre Basques et Bretons sont anciennes : depuis la guerre d’Espagne, la Bretagne a accueilli des Résistants Basques et d’autres réfugiés; l’hébergement de militants basques en Bretagne a été organisé tout à fait légalement et structuré en 1984 par José Luis, Alvarez Santa Cristina (Txelis) no 2 d’ETA et Michel Herjean militant Breton, ex-membre du FLB-Armée Révolutionnaire Bretonne entre 1974 et 1981. Les derniers gros ennuis judiciaires des militants bretons résultaient principalement de cette hospitalité. Le gouvernement espagnol estimant, quant à lui, qu’une partie de la direction d’ETA est cachée en Bretagne.
    À la suite de cette affaire, le nationaliste Denis Riou est incarcéré et mis en examen pour avoir organisé l’hébergement de ceux que la police présente comme étant les Basques de Plévin (selon lui à la demande de Charlie Grall).

Pendant son emprisonnement, les attentats redoublent…

  • attentat  au McDonald’s de Quévert (banlieue de Dinan 22) et la mort d’une jeune employée, qui fera parcourir une onde de choc dans les terres bretonnes. Le choc est immense. La dénonciation de la culpabilité de l’ARB, présentée comme acquise, va s’affaiblir progressivement tant les lacunes du dossier deviennent de plus en plus évidentes. La présence de deux gardes civils Espagnols interpellés par la gendarmerie française à Belle-Ile-en-Terre (Côtes-d’Armor), discrètement renvoyés en Espagne par l’intermédiaire d’un très controversé commissaire de l’antenne nantaise du SRPJ de Rennes.

À l’appel de certains membres du Conseil Culturel de Bretagne et de personnalités diverses, des centaines de personnes se réunissent à Rennes le 8 mai 2000.
Au cours du procès, l’attentat de Quévert n’est pas attribué à l’ARB. Les expertises figurant au dossier montrent que la technique de montage et le minuteur utilisés ne correspondent pas aux différents systèmes utilisés par le groupe démantelé dans la région de Fougères. Le 26 mars 2004, la cour d’assises spéciale de Paris prononce donc l’acquittement des quatre militants indépendantistes bretons accusés de complicité dans l’affaire de Quévert, qui reste donc sans coupable. Le parquet ayant fait appel de trois de ces quatre acquittements, cet appel est jugé irrecevable en novembre 2008. Le parquet s’étant pourvu en cassation contre cet arrêt, la Cour de cassation lui donne tort. Les militants poursuivis sont donc définitivement blanchis.

Une nouvelle forme de résistance à l’état colonisateur français renait avec les Bonnets rouges en 2013 et 2014, par la destruction des Portiques de l’Ecotaxe, nouvel impôt sur le transit, qui asphixierait l’économie Bretonne. et par la destruction de nombreux radars autoroutiers, pompe à fric. Le mouvement des Bonnets rouge s’organise pour réfléchir aux moyens de développer la Bretagne et résister aux jacobins de Paris où va 80 % des 112 milliards du PIB Breton et plus de 50 % des impôts Bretons afin de financer le Grand Paris. (mais cela n’est jamais expliqué dans les médias dits « Bretons », tels le Télégramme et Ouest-France car tous les deux sont largement subventionnés par Paris notamment ouest-France avec plus 1.000.000 d’Euros par mois, en tête des journaux les plus subventionnés)

Création de l’ANH Association des Nations de l’Hexagone.

En juillet 2015 la Bretagne devient membre de l’UNPO.

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SOURCES :

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5 commentaires sur “Résistance Bzh

  1. LA RESISTANCE BRETONNE A L’OPPRESSION FRANCAISE. Louis Mélennec, Paris, août 2016.

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    La résistance bretonne ne commence nullement ces dernières années, par la création de nouveaux médias, comme affectent de le croire ceux qui, entrés dans la lutte les derniers, se croient les premiers. Avant les invasions de 1487 à 1491, il s’agit de luttes entre deux Etats et deux dynasties qui se détestent, la France essayant sans jamais désemparer, d’empiéter sur les prérogatives nationales de la Bretagne. (Voir l’irremplaçable Marcel Planiol). A cette époque, les Bretons ne sont pas couchés sur le sol, comme le sont aujourd’hui les prétendus « élus » « bretons ». Les entreprises de la France, TOUTES, échouent, jusqu’à l’assaut final, longuement préparé par Louis XI, qui meurt en 1483, réalisé par son fils Charles VIII.

    La résistance, à proprement parler, commence dès la mariage forcé d’Anne de Bretagne, en 1491. Celle-ci, déjà mariée au roi de Rome, futur empereur du Saint Empire Romain Germanique, ne cède qu’après une longue opposition, son jeune âge ne lui permettant pas de résister, ni de tout comprendre, car elle est volontairement trompée par ceux qui y ont intérêt.

    Lire :

    – Le complot breton, de La Borderie.
    – La colonisation de la Bretagne, par Louis Mélennec.

    Beaucoup de Bretons ont payé de leurs vies, de leur santé, de leur prospérité, le refus de s’incliner. Je ne manque jamais de leur rendre hommage, en les citant longuement, car je pense avoir lu presque tout ce qu’on peut lire d’eux ou sur eux. Nous ne sommes que des fétus de paille dans dans cet immense mouvement de résistance, il ne faut jamais oublier cela, et ne jamais nous glorifier de nos actes, même si des considérations de stratégie nous obligent parfois à faire COMME SI, dans le seul but d’énerver nos adversaires et nos détracteurs, ce que nous faisons consciemment, afin de provoquer leurs réactions, connues d’avance. La jalousie et l’envie de nos ennemis sont des moteurs puissants : il faut sen servir, en aucun cas les subir.

    MANIPULATION ? Non ! Dans la manipulation (cf. l’affaire de Nantes), il n’est question que de mensonge. Ici, il ne s’agit que de VERITE.

    Et il ne faut pas seulement se fier aux apparences.
    En écrivant mes articles, je n’ai jamais hésité à me rendre antipathique à certains, et le sachant, si ceux là, en exhalant leur jalousie, leur haine ou leur sottise, étaient de nature à diffuser mes recherches sur notre Histoire nationale. Cette démarche a commencé il y a quarante ans.
    La majorité des maires bretons est en possession du Livre Bleu : la vérité NE PEUT PLUS ÊTRE DISSIMULEE. Le combat est maintenant virtuellement gagné.

  2. LA REHABILITATION DES BRETONS QUI ONT LUTTE EN 1940 POUR LA LIBERATION DE LA BRETAGNE.

    LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE FAIT UN TABAC AU SALON DU LIVRE A CARHAIX, le 31 octobre 2016 .

    La censure française est vaincue par la vérité historique.
    Ceux qui ont combattu la vérité, en connaissance de cause, sont punis.

    Tous étaient là : les vrais militants de la Bretagne, ceux qui aiment sincèrement leur pays, chaleureux et enthousiastes. Mais aussi les jaloux, les punaises, les collabos, les merdias achetés, les putains de la Bretagne. Une vraie fête !

    Etrange destin que celui de ce petit Abrégé de l’histoire de la Bretagne. On avait pensé l’intituler « Les crimes contre l’humanité commis par la France en Bretagne ». Ou encore : « La France, pays des non – droits de l’homme ». Mais l’Etat-tentacule, l’Etat-totalitaire, l’Etat-assassin de la liberté d’expression, l’Etat menteur était là, omniprésent, menaçant.

    Le temps a passé. Les nuages qui obscurcissent encore les cerveaux des Bretons se dissipent. En 2016, la légende de l’Etat démocratique qui a « inventé » les droits de l’homme est en miettes. Enfin !

    A la « Libération » (libération de qui? Par qui ?), il avait jeté en prison des Bretons coupables d’un seul crime : aimer leur pays, leur culture, leur langue, leur histoire. On assure qu’en 1945, tous les membres des mouvements culturels furent flétris, inquiétés, pour avoir osé parler leur langue bi-millénaire à la radio, travaillé à la restauration de leur culture et de leur héritage ancestral, et même, m’assure un témoin, pour avoir joué ostensiblement de la cornemuse ou de la bombarde pendant la guerre. L’un de nos héros bretons, parmi les plus connus, Yann Fouéré, pour avoir défendu son pays natal – dans des termes d’ailleurs oh combien modérés ! – a été arrêté, comme tant d’autres, emprisonné, jugé. Il a dû s’expatrier en Irlande pendant de longues années. L’immense grammairien et linguiste Roparz Hémon, fut aussi arrêté. Des Bretons, admiratifs et reconnaissants pour son œuvre, donnèrent son nom, beaucoup plus tard, en 1988, à un collège, dans la ville du Relecq Kerhuon. Ce collège, après une campagne ignoble, a été débaptisé douze ans plus tard. On cite de cet auteur quelques phrases anti-sémites, mais alors conformes à la doctrine de l’Etat français, donc légales, condamnables sans aucun doute aujourd’hui, en particulier au regard de la défense des droits de l’homme, dont nous nous réclamons en permanence depuis toujours. Soixante ans après la fin de la guerre, des fous ont encore proposé de débaptiser la rue Youenn Drezen, à Pont-l’Abbé, écrivain talentueux, qui a publié des œuvres remarquables en breton, notre langue bi-millénaire.

    Prenant prétexte des quelques Bretons qui se sont tournés vers l’Allemagne, de 1940 à 1945, non par sympathie pour les thèses nazies, mais par patriotisme, des campagnes haineuses se sont succédées jusqu’à aujourd’hui, orchestrées par les plus indignes, les héritiers moraux de la dictature la plus impitoyable de l’histoire humaine, qui compte à son passif plus de 100 millions de victimes. Ils osent encore se réclamer publiquement de l’héritage stalinien, dont le procès n’a toujours pas été fait. Certains des leurs ont commis des crimes ignobles en 1945, dénoncés par les médias récents, et jamais punis.

    En 1950, Roparz Hémon a écrit : « (…) : « pendant quatre ans, de 1940 à 1944, un vent de liberté passa sur la Bretagne ; chaque vrai Breton put travailler presque sans tracas, et la vie de l’esprit fleurit. Pendant ces quatre années-là les Bretons conscients apprirent qu’ils étaient capables de s’occuper de leur pays seuls, une leçon qu’ils ne sont pas prêts d’oublier. »

    Voila la vérité : la France a assassiné la langue bretonne, les Allemands, ennemis des Français mais non des bretons, leur ont permis de s’exprimer dans leur idiome bi-millénaire, et à la culture bretonne de renaître.
    La Bretagne se serait passée plus que volontiers de toute complaisance envers les Allemands, si elle était restée libre, et si la France n’avait perpétré depuis les invasions de 1491, l’annexion de 1532, les massacres de 1789, 1793, 1794, des abominations qui comptent parmi les plus cruelles de l’histoire de l’humanité. Ces patriotes condamnés par les imbéciles sont parmi les rares Bretons qui ont eu le bonheur d’avoir accès à leur histoire nationale, au nom de laquelle ils ont combattu. Ils ont agi pour libérer leur pays, annexé, violé, pillé, colonisé, acculturé, insulté, privé de sa langue. Les accointances de ces Bretons avec l’Allemagne ont été directement induites par la France, seule et exclusive responsable des horreurs commises en Bretagne depuis l’annexion de 1532. La France a commis des atrocités en Bretagne depuis cinq siècles, surtout à partir de 1789; les Bretons n’en ont commis aucune en France pendant cette très longue période. Les hommes dont nous parlons ont agi pour dénoncer les crimes contre l’humanité commis contre leur peuple, et cet abominable racisme anti breton, qui s’exprime encore chaque année dans des injures non punies par les tribunaux français. (A lire, par les ignares incultes : injures anti-bretonnes).

    La culpabilisation de la Bretagne par la France, avec la complicité de Bretons ignares de leur histoire et héritiers des criminels staliniens, n’agit plus, et n’agira plus jamais : le livre bleu est passé par là.
    En Bretagne, le mot collabo, instrumentalisé par certains Français contre les Bretons, a changé de signification : malheur à ceux qui ont tenté d ‘interdire à ce peuple martyr de brandir et d’afficher son drapeau national.

    LOUIS MELENNEC

  3. bonsoir ,

    fils de bretonne et fils de vendéen , je tenais a vous dire que j’approuve votre lutte pour ‘independance de la Bretagne , comme celle qui devrai être vendéenne car n’oublions pas les chouans vendéens et bretons pour une lutte , contre la tyrannie des francs maçons et nous avons vécu le genocide en 1789 par la suite de la guerre de Vendée .;depuis nous sommes considéré comme des bouseux et des nauséeux de l’église devant paris ..alors que nous avons nos valeurs , notre patois et de quoi vivre sans paris …la Bretagne est ma mere …la liberté ma vie ..BZH vive dieu et mère patrie bretonne .

  4. LOUIS MELENNEC, HISTORIEN DE LA BRETAGNE. COMMENT LA FRANCE A MATE LES BRETONS, ET LES A REDUIT EN ESCLAVAGE. (Extraits du blog du bon docteur).

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    Nous avons maintes fois exposé que la monarchie française des Capet n’a pas été tendre avec les Bretons, peuple rebelle par nature, et attaché à son pays plus qu’à toute autre chose, comme tant d’autres envahis, annexés, humiliés et réduits en servitude. Mais cela n’est encore rien à côté de la diabolique « invention » de la Liberté, version française, par le pays d’à côté, au nom de laquelle notre peuple et le peuple Vendéen ont failli être rayés de la carte de l’humanité, puisque tel fut le projet des déments et malades mentaux qui programmèrent le génocide de 1793 et de 1794. (Relire, à haute voix, en famille et dans les écoles, si on vous laisse faire, l’article : Les armées françaises de la Liberté en Bretagne : pire que Daesh).

    Voici, toutefois, un bref résumé des procédés utilisés en Bretagne par la monarchie française, de 1532 à 1789. Ce résumé est extrait de notre article sur la colonisation de la Bretagne, accessible sur la toile, pour tous ceux qui savent lire – ce qui exclut, bien entendu, les experts et surexperts de Wikipédiouse, lesquels n’ont pas encore acquis cette science de la lecture, attendu qu’ils sont les auteurs d’une admirable encyclopédie des erreurs et de l’inculture.

    L’INCROYABLE PANOPLIE DE LA FRANCE, » mère des Arts, des Armes et des Lois « , POUR TENTER DE MATER LA BRETAGNE ET LES BRETONS.

    L’exposé savant et détaillé des auteurs cités maintes fois dans nos articles (Rébillon, Le Moy, Carré, Fréville ..), ainsi que de Quéniart, notre contemporain ( ….), apprend au lecteur étonné, sinon stupéfait – contrairement à ce qu’enseigne l’université bretonne -, non seulement que l’hostilité des Bretons – dont tous les auteurs reconnaissent qu’ils appartiennent à un autre univers que les provinces françaises, cet « univers » n’étant rien d’autre que l’appartenance à une nation antique, antagoniste de la nation française, c’est à dire pourvue d’un sentiment national puissant -, à l’égard de la France et de son gouvernement est féroce. « Ils ne tendent qu’à l’indépendance » , écrit le maréchal de Montesquiou, commandant en chef nommé par Versailles (cité par Queniart, page 54). Et que le pays occupant use de tous les moyens malhonnêtes à sa disposition, d’une manière répugnante pour réduire les « têtes mal voulantes » , et les oppositions qui se renouvellent sans cesse, comme une hydre à sept têtes, qu’il ne sert à rien de décapiter, car elles repoussent aussitôt.

    Le « répertoire » de la France pour tenter de « tenir » les Bretons est incroyablement varié, et s’adapte aux circonstances :

    Massacres militaires (Saint – Aubin – du Cormier : 6000 soldats de notre armée nationale massacrés par les armées de Charles VIII), menaces, intimidation, révocations, suppression des fonctions dont vivent leurs titulaires, destitutions, confiscation des biens meubles et immeubles, achat des consciences, corruption, pots de vin, emprisonnements, nomination de français ou de collabos dans les fonctions importantes, exils répétés des opposants, dissolution des corps constitués, lettres de cachet, exécutions capitales (dans l’affaire Pontcallec), interdiction faite à certains députés (jusqu’à plusieurs dizaines) de se présenter aux séances des Etats, interdictions faites à certains magistrats de siéger au Parlement, enregistrements forcés des lois françaises, pour leur donner force obligatoire, alors que, selon le droit, le consentement des Etats et du Parlement sont obligatoires, mise en recouvrement forcé des impôts illégaux, refusés par les Etats et le Parlement de Bretagne …..

    A plusieurs reprises, les magistrats bretons sont sommés de se rendre en corps à Versailles pour se faire » laver la tête « , et recevoir les ordres du roi (Planiol, tome 5, page 224), ce qui constitue une humiliation abominable (seuls nos lecteurs bretons comprennent ce que nous écrivons ici) …

    A cela s’ajoute la menace, très réelle, de nouveaux massacres en cas de soulèvement de la population, ce dont on est parfaitement conscient en Bretagne. Dans l’affaire Poncallec, qui ne réunit pourtant que peu d’insurgés, la France envoie en Bretagne une véritable armée : QUINZE MILLE SOLDATS !!! Les souvenirs des horreurs de 1675 sont dans tous les esprits. Avec raison : en 1793 -1794, la France commettra cet abominable génocide en Bretagne et en Vendée, qui est maintenant, grâce à internet, connu dans le monde entier. Comme le souligne Queniart (page 55), chaque grande famille a beaucoup à perdre d’un conflit durable avec la monarchie : le pays est donc solidement tenu, même si les individus concernés sont bretons dans l’âme, et solidement anti-français.

    Sinistre présage : la situation de la Bretagne actuelle n’est pas différente : les Bretons, leur histoire étant enfin retrouvée, n’aspirent qu’à être débarrassés des Français; le peuvent-ils ? Le rapport de force est très nettement en faveur de la France, on sait par quels moyens : c’est la clé de la situation. Pourtant, rien de cela ne décourage les Bretons, qui ne lâcheront jamais prise jusqu’à la fin de l’ancien régime, en 1789, époque à laquelle ils ont reconquis une véritable autonomie administrative, à force de résistance à l’arbitraire de la France (Après 1789, plusieurs dizaines de milliers de massacres, la mise à mort de la langue nationale, le lavage systématique des cerveaux, auront les effets que l’on sait : la liquéfaction des esprits, c’est à dire la Bretagne actuelle).

    On comprend pourquoi la France et ses collabos – les merdias et les « élus » bretons appointés pour cela – s’opposent avec fureur à l’enseignement de notre histoire dans nos écoles, et combien est absurde ce prétendu projet d’enseigner notre langue dans notre propre pays, en faisant miroiter cette stupidité dénommée « Charte des langues minoritaires », dont nous savons tous qu’elle serait violée par la France, car telle est la vocation de ce pays, qui n’a jamais respecté ses engagements solennels à l’égard de la Bretagne.

    Combien de « docteurs en histoire » sont au courant de tout cela, en Bretagne ?

    LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne, docteur en droit.

    (Cette étude sera complétée, la liste des atrocités commises par la France en Bretagne est illimitée).

    En savoir plus : http://bretagne-culture-histoire.webnode.fr/news/la-france-de-la-liberte-vous-a-t-elle-enseigne-cela/

  5. LOUIS MELENNEC, LE BON DOCTEUR EXCLU DE TOUS LES MERDIAS FRANCAIS :

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    halte à la Censure !
    JUSTICE AUX ORDRES
    JUSTICE AUX ORDRES !

    COMMENT FRANCOIS MITTERRAND A ECHAPPE A LA JUSTICE – ( PUBLIE DANS LE BLOG DE FRANCE INTER LE 28 OCTOBRE… 2013 )
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    MELENNEC LOUIS
    lundi 28 octobre 2013 à 11:32

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    – Les fautes des gens au pouvoir dans le domaine judiciaire. Ici, la situation est gravissime. L’une de mes préoccupations majeures, du temps que j’étais consultant près la Médiateur de la République, puis candidat à sa succession, en 1997 et en 1998, a consisté à essayer de comprendre comment fonctionne la justice française.

    Certes, comme tous les citoyens, j’avais connaissance de ce qu’on dénomme pudiquement des « dysfonctionnements » de l’appareil judiciaire. Mes amis magistrats, tenus par ce qu’on dénomme « l’obligation de réserve », ont longtemps hésité à parler. Puis, les premiers ouvrages publiés en librairie levant peu à peu les coins du voile, ils ont enfin « cafté », certains avec un virulence de plus en plus forte (Eva JOLY, le juge JEAN-PIERRE …). Mon expérience, les confidences reçues de toutes part, les procès que j’ai intenté contre l’Etat dans l’affaire des personnels employés « au noir », les innombrables contacts à tous les échelons de l’Etat français – présidence de la république, premier ministère, ministères des affaires sociales, cabinets ministériels …. m’ont pleinement éclairé. .

    Les interventions des politiques dans le fonctionnement de la justice. Tout le monde le savait, personne ne parlait, à peine d’être broyé par le système : François MITTERRAND intervenait fréquemment pour détourner la justice de son cours. Ces actes étaient particulièrement graves et répugnants : le président de la République est le garant de la justice, non son violeur institutionnel. On ne pouvait en parler ni en public, ni certainement pas dans les médias.

    On en a maintenant la preuve péremptoire, par des travaux de recherche scientifique (Le Monde, mercredi 23 juin 1999, page 9, sous la plume de Cécile Prieur; l’enquête a été menée par Alain Bancaud, spécialiste des « dysfonctionnements » de la justice : Des archives dévoilent comment François Mitterrand abusait des interventions individuelles ; http://www.denistouret.net/constit/3151.html). Taper dans la case Google les quatre mots : mitterrand interventions justice bancaud). Une volonté de savoir existe dans la population, car Il y a là une sensibilité de chacun, à fleur de peau : la volonté de savoir ce que le pouvoir a fait, et qui sont les personnes qui ont agi, pourquoi ils l’ont fait. On attend, avec impatience, de nouvelles révélations sur les interventions faites par les successeurs de François MITTERRAND, et les ministres de la justice qui se sont succédés, sous lui, puis après lui.

    Une consolation pour le peuple : le rêve de faire admettre François MITTERRAND au Panthéon a volé en éclats.

    Tel père, tel fils ? Jean-Christophe MITTERRAND a été condamné à deux ans de prison par le tribunal de grande instance de Paris. (http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/07/jean-christophe-mitterrand-ne-fera-pas-appel-de-sa-condamnation-dans-le-d). C’est devenu comme une habitude que les fils des ministres soient des délinquants (voir ci-après : Le monde politique français : Un palmarès judiciaire impressionnant, plus « éclatant » que celui des maffias napolitaine, sicilienne, calabraise réunies).

    Ce brave Robert BADINTER a été ministre de la justice sous François MITTERRAND. Les Français attendent de cet homme, avant qu’il ne disparaisse, qu’il confesse ce qu’il a vu. Il ne lui est pas possible de ce dérober à ce devoir impérieux.

    ———————————————————————- Avec l’aimable autorisation de Louis Mélennec, qui précise qu’il a l’honneur insigne d’être inscrit sur une liste noire par le pays des droits de l’homme, ce qui, si Internet n’existait pas, le priverait de tout moyen de dire ce qu’il sait.

    voir son Blog, cliquez ici : http://www.louis-melennec.fr

    Histoire de la Bretagne, voir son Blog : http://www.blog-louis-melennec.fr

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