Nation Bretonne

NATION BRETONNE et Nationalité Bretonne,

BRETAGNE nation_nationalité

LA NATION BRETONNE

La Nation Bretonne à travers la planète a de bons Ambassadeurs.

Histoire du PEUPLE BRETON  – Par Yves SEBILLOT  – 1903

 

Carte faite au Conquet, par Brouscon à l’usage des pilotes Bretons

Un Peuple, Une Nation dans les traités et les écrits récents depuis plus de 400 ans :

Bertrand d’Argenté 1582, Histoire des Rois et Ducs de Bretaigne , page 512 : « .. En ce même an 1388, parmi les autres de la Nation de Bretaigne qui faisaient la guerre en Guyenne.. »

Un PEUPLE, Une NATION depuis 2000 ans, « ..Britanni.. » dixit Jules César, et 3 langues.

NATION BRETONNE par Ogée 1778 , géographe , et par Arthur de la Borderie, Historien 1883


Presse Juillet 2016 – vous pouvez copier le journal La Nation Bretonne et le distribuer gratuitement ou en prix libre. [il n’est pas soumis aux lois françaises, mais Edité par la Chancellerie selon le droit Coutumier Breton, pas de taxe sur la Presse.]

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BRETAGNE – NATION BRETONNE – Nationalité Bretonne
ÊTRE BRETON – L’individualisme BRETON sous l’occupant et les FFO.
Quelle est actuellement, la valeur, la qualité, de l’individualisme Breton.
Notre vie politique ? Nulle idée, nul programme, nulle fin générale et haute ; on se dispute les fonctions à coups d’argent, d’abus de pouvoir ; les élus n’ont qu’une ambition : extorquer des nominations, des rubans, des secours, des honneurs.
tous ces partis politiques que nous ne nommeront pas ne sont là que pour assoir la domination et la tutelle française.
Notre vie intellectuelle et artistique n’existe plus. Nous n’avons ni écrivains, ni peintres, ni sculpteurs vraiment Bretons, on nous laisse seulement végéter dans nos FEST NOZ ; le journalisme péninsulaire donne assez exactement la mesure de notre activité et de notre étiage intellectuels. Les médias « Bretons » sont tous largement subventionnés et aux bottes de l’occupant jacobin, la France !…

Notre langue ? elle végète misérablement, elle se meurt. Elle est passée de 1.300.000 locuteurs bretons en 1915 à moins de 250.000 en 2015 en moins d’un siècle, grâce au pays des non-droits de l’homme, « le siècle des lumières » dit-on, et par un furieux ethnocide breton. il fallait civiliser ces peuples inférieurs, les « pacifier » à la pointe des armes et détruire leurs langues, leur idiomes barbares et grossiers, Jules Ferry le chancre des races supérieurs, voilà le modèle français.
Notre vie économique : Nous avons 2500 km de côtes, mais la France nous impose sa politique colonialiste. Nous avons une industrie Navale, mais la France nous impose un embargo Russe et cela impact notre économie a St Nazaire mais aussi dans le domaine de l’agriculture. La France nous impose des mono activités a faible valeur ajoutée , comme dans les autres colonies d’outre mer.
Notre vie Sociale ? C’est la lutte pour l’emploi !
La race et la Nation Bretonne vieille de plus de 2 000 ans, qui devrait être, telle la Grèce antique, une pépinière d’individus supérieurs, n’est qu’un grenouillement de sous-hommes en proie à la fièvre mesquine du fonctionnarisme et de la politique de l’occupant. L’Art, la Pensée, la Morale, la Nation bretonne, autant de « hauteurs » que notre basse ambition ignore.
Notre individualisme n’a que des manifestations morbides et futiles : il dégénère en arrivisme, au sens le plus mesquin du mot.
Comment traiter cette dégénérescence, cette sinistre perversion ?
Comment diriger notre individualisme vers un jeu normal, harmonieux, puissant ? Comment conjurer un paludisme moral qui risque d’amener la disparition sur la carte ethnique de l’Europe, de la race et de la Nation Bretonne ? Qui nous sauvera de la mort, nous, Bretons, et ce qui fut – quelle joie et quel orgueil de pouvoir le dire, même au passé ! – ce qui fut le Peuple, la Nation, la Patrie Bretonne ? la Nationalité Bretonne ?
– L’ Autonomie à minima, l’indépendance : voilà le salut –
Ne comptons pas, pour trouver un traitement efficace, sur le fameux relèvement, ni sur les projets de nos politiciens, ni sur le Gouvernement de l’occupant, il administre sa colonie Bretonne ! et l’emprisonne par ses FFO, Forces Françaises d’Occupation.
Comptons sur nous, sur nos « moi » , les seules réalités de la vie sociale ; toute thérapeutique sociale qui n’a pas pour objet primordial le moi est une baliverne de carrefour.
Revenons à nos définitions. Que doit on être ? Quelqu’un. Mais avant d’être quelqu’un n’est-on pas d’une race, d’un terroir, d’une Nation ? La fin d’un Breton n’est-elle pas d’être Breton, avant tout ? D’être fortement marqué, caractérisé, défini, individualisé ?
Comment le serez vous, si reniant vos ancêtres Bretons qui ont perdu la vie ou oubliant votre passé vos origines, votre ciel, votre terre – tous les facteurs même de votre moi ! – vous consentez à la francisation ?
Vous voulez être quelqu’un et vous commencez par abdiquer votre personnalité !!!

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– Mais, dites-vous, Untel fait bonne figure au Parlement ; Untel est chef de service quelque part ; Untel gagne 3.000 €, voir 5.000 € par mois comme ministre de l’occupant à Paris. Voilà pourtant des quelqu’un, il n’y a jamais eu autant de « Bretons » dans un gouvernement d’occupation !
Quelle erreur, ces quelqu’uns qu’ils soient maires de Rennes, de Nantes, de Brest ou Ministre de la Guerre (on dit défense, il parait !) ont abdiqué pour n’être que des faire-valoir de l’occupant, la République des non-droits de l’Homme, celle qui a été maintes fois condamnée et qui n’applique jamais ce qu’elle propose aux autres. Verdict de la Commission des droit de l’Homme de l’ONU, juillet 2015, la France n’est pas le pays des droits de l’Homme !
Quelle erreur ! Un million et demi de ces quelqu’ uns ne valent pas le crachin breton.

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Reprenons nos déductions. Être Breton : voilà donc, pour un Breton bien né, une fin plus immédiate, plus impérieuse que celle d’avoir du pain ; on se console d’être pauvre ; on n’ achète pas, avec un milliard, une once de fierté ou de beauté intérieure.
Donc il faut repousser la francisation ! donc il faut recouvrer sa nationalité !

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les Tribunaux ne sont que des Tribunaux putatifs, ils n’ont aucune légitimité. ils appliquent des lois étrangères comme sous les Nazis, les lois de l’occupant !
il en est de même pour toutes les administrations, les impôts, plus de 80 % de vos impôts partent financer le Grand Paris. la Bretagne vit avec 20% de son PIB !
Et la France voudrait que l’on finance son gigantesque TROU de plus de 2.000 milliards ainsi que l’autre TROU, jamais cité, de plus de 3.500 milliards hors comptes publics.

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Donc il faut obtenir la reconnaissance de la Nation Bretonne auprès des instances internationales, l’ONU. Pourquoi ? parce qu’il n’y a jamais eu d’union à la France en 1532, et parce que le seul traité qui régit les relations juridiques entre les deux Nations est le traité de janvier 1499 signé par ces deux souverains, Anne de Bretagne et Louis XII. (2 lettres traitées publiées le 7 (pour le mariage avec 5 clauses)et le 19 (généralités, 13 clauses) – Voir Dom Morice Tome III art.815 à 818.

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Et quand la Bretagne sera redevenue une Nation, quand elle aura pris conscience d’elle même, son individualisme, après d’inévitables tâtonnements, donnera un rendement autrement intense, autrement admirable. Nous aurons avec l’Autonomie, ou l’indépendance nous aurons par surcroît une vie intellectuelle, une vie économique, une vie sociale ; l’intégralité de nos revenus y sera consacrée.
C’est alors que la Bretagne étonnera à nouveau le monde ; c’est alors que ses réserves énormes de force, d’énergie, d’individualisme se donneront carrière ! L’Autonomie ne consacrera donc pas seulement l’Héroïque grandeur de notre race, son droit à la vie : elle peut seule nous donner la prospérité matérielle, chose secondaire, mais nullement négligeable. « L’être » d’abord, le « mieux-être » après.
– Chimère ! dites-vous. Une Nation ne ressuscite pas quand sa mort remonte à plus de deux siècles.
Je vous dit, moi : blasphème ! Ce sont les hommes qui font l’Histoire.

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La Loi de l’Histoire – voyez la Suisse, voyez la Grèce, voyez, aveugles, voyez l’Irlande ! voyez l’Estonie, la Lituanie, voyez l’Allemagne réunifiée ! – est telle : ce qui a été Nation redevient Nation ; Un siècle, deux, trois siècles n’y font rien pourvu qu’une portion de la Nation Bretonne, si infime soit-elle, conserve et perpétue le culte du Passé. l’annexion de la Bretagne en 1532 et 1789, puis la séparation en 1941 du Comté de Nantes. La Bretagne sera réunifiée !

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En Bretagne cette élite a manqué ! Nous avons oublié St aubin du Cormier, la révolte des bonnets rouge ! Nous avons oublié Pontcallec, Le Balp, De Botherel, et tous les autres. Ces Bretons plus grands que Napoléon parce que plus Breton ! Nous avons oublié le sang versé des générations libres ! Nous avons oublié deux mille ans d’épopée, de fierté, d’héroïsme !
Et cet oubli, cette léthargie se prolongerait ? …. » Breizh Dieub « , Bretagne libre !
A son heure l’idée autonomiste, puis indépendantiste germera, croîtra, triomphera. il suffira pour cela d’une poignée d’individus, d’ intellectuels, de Résistants, de juristes conscients de leurs intérêts supérieurs, car il est des choses qui sont latentes et comme préparées de longue main ; une étincelle, et les voilà gronder, aspirer à la Vie, vivre ; l’Indépendance Bretonne en est une.

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– Conclusion –
Le problème : c’est la France,
La Bretagne ne souffre que d’un mal : celui de n’être pas elle, de n’être plus elle,
A la Bretagne consciente, aux esprits libres, aux fervents du Passé, aux initiateurs de l’Avenir, de mettre la Bretagne inconsciente sur la voie d’une auto-révélation ; La Question Bretonne est là et non ailleurs.
Autonomie n’implique pas francophobie, d’ailleurs 95 % de la population Bretonne parle une langue imposée par l’occupant, la France !
il s’agit de permettre à ceux qui le souhaite de parler la langue de leurs ancêtres, et à tous les Bretons d’être Maître chez eux, de la gestion de leurs revenus et sur leur territoire sans que le voisin d’à côté, La France, ne nous impose ses volontés !
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En attendant le Jour de la Libération – ce grand jour que nous ne verrons peu-être pas mais dont l’aube point déjà dans nos coeurs émerveillés – tout Breton qui n’est pas Autonomiste, au moins en tendance, ou indépendantiste, n’est qu’un moi qui s’ignore, un bipède sans marque, inconscient, « une tête du bétail stupide ! » qui foule la planète, le museau vers la terre, uniquement soucieux de pâture. un porc engraissé uniquement soucieux de la soupe française et des quelques miettes déversées dans son auge par l’occupant.
Debout Bretons de sang ou de coeur ! La tête haute, les yeux droits vers les cimes vierges des monts d’Arrée où rougeoye déjà l’aurore libératrice et l’horizon de nos falaises et 2 500 km de côtes.
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Liberté Bretagne,
La liberté de ne plus vouloir être français, la liberté de choisir notre destin, la liberté de se faire respecter,
Parce que nous avons des droits, et non des privilèges, Parce que nous sommes une Nation depuis 2000 ans,
Parce que nous avons une nationalité, la nationalité Bretonne,
Parce que nos anciens avaient des droits coutumiers qu’ils ont toujours voulu faire respecter,
Parce que le Pays Breton, le territoire de Bretagne à des frontières bien délimitées par le traité de janvier 1499,
Parce que ce traité définit les relations juridiques entre les deux couronnes et depuis entre les deux Nations,
Parce que la souveraineté du Peuple Breton est l’égale à la souveraineté des Peuples d’en France,
La Bretagne appartient à son Peuple, à la Nation Bretonne, et pas à la France qui emprisonne les peuples de l’Hexagone.
La Bretagne et les Bretons ne sont juridiquement liés, aucunement à l’état français.
il appartient au Bretons à recouvrer leurs droits auprès des Nations Unies.
Vive la Bretagne LIBRE !
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Debout pour l’Autonomie, pour l’indépendance, pour la Nation Bretonne ! debout pour le salut de votre Nation qui jamais, jamais, ni du temps des féodaux, ni du temps des Anglais , ni depuis le redécoupage territorial d’un nommé Hollande , n’a été aussi avant dans l’ombre de la mort !

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H. BRETAIGNE.
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(texte inspiré du Corse, X. Paoli – A CISPRA – mars 1914 – pour le Cent-unième Anniversaire de la déclaration de Paoli . )

Si le mot « Race » vous heurte, il s’entend dans le sens de « lignée ». D’ailleurs le mot race ne pose pas de problème aux anglais. Ils savent qui ils sont, ils n’ont jamais eu la prétention de supprimer les Ecossais ou  les Gallois ou bien d’en faire des anglais, comme la fait la France avec les nations de l’Hexagone.

Nous indiquerons ultérieurement l’Etymologie du mot « Race ».

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QU’EST-CE QU’UNE NATION ? TOUT ÊTRE HUMAIN A LE DROIT SACRE A SON IDENTITE PERSONNELLE ET A SON IDENTITE NATIONALE.

(Extraits d’une conférence enregistrée de Louis Mélennec).

« Tout être humain a le droit sacré à son identité. Il a le droit d’être lui même, de penser ce qu’il veut, d’adhérer – à condition qu’elles respectent les droits d’autrui et qu’elles ne lui nuisent pas -, aux valeurs qui sont les siennes. Il a le droit d’avoir une identité familiale … Par dessus tout, il a le droit à son identité nationale.

Les malades mentaux qui, à Paris, au cours de ce qu’on appelle encore – par dérision -, la « révolution française », ont prétendu anéantir les droits et l’identité nationaux des Bretons, des Corses, des Basques, des Alsaciens, ont violé et violenté d’une manière éhontée les consciences, torturé des centaines de milliers de personnes humaines au nom de leurs principes stupides, essentiellement violents, et violateurs du droit des gens … Ces malades mentaux ont d’ailleurs, pour le grand nombre, eu la tête tranchée par la guillotine …

Par cette loi universelle que le plus fort tente toujours d’écraser le plus faible, leurs idées délirantes ont persisté jusqu’à aujourd’hui, et même parasité de nombreux pays européens.

Les Ecossais, les Gallois, les Irlandais ne sont pas et n’ont jamais été Anglais; les Anglais n’ont jamais sombré dans le ridicule, l’absurdité, la sottise de vouloir imposer à ces peuples une identité qui n’est pas la leur, et qu’ils détestent .. Les Catalans ne sont pas des Castillans, les Castillans ne sont pas des Catalans .. Les Bretons, les Alsaciens, les Savoisiens, les Corses, les Niçois ne sont pas Français. En Bretagne, nombre de personnes qui ont maintenant librement à leur histoire, en arrivent à détester l’identité française qu’on leur a imposée : c’est très bien ainsi, la France l’a cherché et voulu ..

Ce que les Anglais n’ont pas fait – ni même pensé réaliser une telle stupidité -, la France – prétendue « inventrice » des droits de l’homme – l’a imposé, en violation des droits les plus élémentaires de la personne humaine. Les dégâts, pour tenter d’inclure les Nations périphériques dans ses propres limites territoriales et nationales, c’est à dire pour les dominer et pour écraser leurs cerveaux, sont colossaux. Le temps de la reddition des comtes est maintenant arrivé  ..

Les Nations, sous des noms divers, existent depuis des dizaines de milliers d’années, probablement davantage. Le droit international a existé de tous temps …. (NB. Voir : Mélennec Savoie, Qu’est-ce qu’une nation ?) …

 Les persécutions, les exécutions, la corruption, le lavage des cerveaux perpétrés par cette entité d’un genre spécial créée par la prétendue révolution française, par la force et la violence, ont échoué, mais laisseront à jamais des cicatrices douloureuses. La France a beau inventer des termes nouveaux, des concepts nouveaux pour culpabiliser ceux qui aiment leur Patrie, en Bretagne comme ailleurs, l’échec de cette politique infligée est patent …

Elle a réussi, pendant longtemps, par la manipulation, le violence, la corruption, à identifier les nationalistes bretons, alsaciens, corses, savoisiens, comme des criminels, et à les faire désigner comme tels par une populace abrutie par sa propagande à sens unique, enseignée dans les écoles, les lycées, les facultés, les radios, les médias sous contrôle, largement subventionnés pour mentir … Parce qu’elle détenait les clés de l’enseignement, la maîtrise de toutes les carrières, la définition des crimes, des délits, des sanctions, elle a failli détruire ces vieilles Nations, plus anciennes qu’elle.

Mais La nature est toujours la plus forte. D’une manière certaine, tout le monde voit clair aujourd’hui dans cette monstrueuse manipulation, étalée sur plusieurs générations …

Les crimes ont été décidés et planifiés à Paris, par des dérangés mentaux, des cinglés. Les victimes se comptent par centaines de milliers : voila la vérité, voila ce qu’a été l’action « civilisatrice » de la France dans ces vieilles Nations, aujourd’hui renaissantes de leurs cendres, et fières enfin de leur identité retrouvée. Il était possible de faire une autre révolution, celle des coeurs et des esprits, celle qui auraient rapproché ces peuples si différents, qui eussent sans aucun doute, par l’évolution naturelle des choses, des faits et des idées, élaboré des règles positives de coexistence amicale et de coopération, en attendant, sans doute, de créer des liens encore plus étroits.

Les Français ont droit, comme les autres, à leur identité. Cette identité sacrée, distincte de celle des nations périphériques incluses dans « l’hexagone », est actuellement bafouée par ceux qui les dirigent, malgré eux, et contre leur volonté criante, exprimée avec force dans les sondages, même si le droit à la parole est bafoué par les merdias « subventionnés » et unanimement méprisés : on voudrait la noyer dans une entité cosmopolite, qu’ils rejettent avec horreur, même s’ils sont plus que largement ouverts aux autres Nations.  Je vis en France, je m’exprime au nom de mes amis Français, parce que je suis Breton, et fier de mes valeurs. Les »identitaires » d’un type spécial, les nationalistes furibonds, ne sont ni les Bretons, ni les Alsaciens, ni les Basques : ce sont les idéologues qui veulent à tout prix détruire l’identité des autres, et lui substituer leur propre délire, à commencer par l’identité française, aussi noble que l’identité bretonne  …

Le droit international consacre ces principes sacrés. »

Louis Mélennec (Extraits d’une conférence sur « Qu’est-ce qu’une Nation ? Qu’est-ce que l’identité nationale ?«

(Extrait : voir le blog de louis melennec :  http://www.blog-louis-melennec.fr )

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Union de la Bretagne à la France ??  Bien sûr que NON !  …BREIZH ATAO  !

.Nation Bretonne dans les Manuscrits anciens :

1962 – La Genèse du Législatif dans le Duché de Bretagne, par B-A Pocquet du Haut Jussé dans la Revue Historique de droit français et étranger, CNRS, extrait n°3 de 1962, librairie Sirey Paris 1962.- Extraits sous forme de petit livret :

page 351 :...Le dictionnaire de la langue française de Littré définit la loi une « prescription émanant de l’autorité souveraine ».

page 352 (ou p2) à 354 (ou p4)
…A la fin du XIVe siècle se fait entendre un autre témoignage qui amplifie le précédent. C’est un mémoire sur « les Noblesses et Gouvernement » de la Bretagne (4). Il fut délibéré en Parlement des prélats et barons avec les membres du Conseil Ducal, et porté au Roi par une ambassade d’éminentes gens, dont la liste se termine par Guillaume de Saint-André, secrétaire du Duc et connu par son poème biographique à la gloire de Jean IV. On est tenté de lui attribué cette sorte de manifeste, notamment le passage qui intéresse spécialement notre étude actuelle :
« Le Pays de Bretagne est gouverné par Coutumes et Lois sans avoir égard à coutumes et lois d’autres Pays. Et toutes les fois qu’il en est débat et que bon semble aux Princes, prélats, barons et commun dudit Pays, ou que chose leur est nécessaire, tant de subside que d’autre au profit dudit Pays, on le fait. Et pour l’absence d’un ou deux, l’on ne tarde pas, du moment que la maire et plus saine partie se y assent et qu’il est advisé par le Prince et son Conseil » [le Pays de bretagne n’est pas assujetti aux lois et coutumes étrangères, mais souverain en droit. (Droit des Gens)]
En harmonie avec ce texte une note additionnelle à la Très ancienne Coutume, mais rédigée au XVIe siècle, déclare : « Coutume est une chose qui fut faite et extraite des Droits par l’établissement des Princes et des Seigneurs de la terre [de Bretagne]» (5). … » Quia quod principi placuit legis habet vigorem. »
Tout ce qui précède cet adage de l’absolutisme romain nous montre le pouvoir législatif des Ducs nullement absolu, mais partagé avec les états, l’Assemblée traditionnelle des prélats et barons qui se tenait de temps en temps sous le nom de Parlement et à laquelle étaient convoqués, depuis 1352, les députés des villes. La loi résultait de l’accord du Prince avec les trois Etats du moins avec la majorité de leurs membres ou, selon la formule du droit canonique, la majeure et la plus saine partie du corps électoral.
….
En 1455 les commissaires ducaux de Pierre II , après enquête, témoignages et recherches (6), lui témoignent que par ses « droits royaux », les Ducs « font convoquer et assembler les prélats, barons et autres gens représentant les Etats dudit Pays et avec l’avisement d’iceux ou de la maire partie, font en leur Parlement, Constitutions et établissements nouveaux pour la police et le gouvernement du Pays, tant au fait de Justice que autrement ; aussi font correction ou interprétation sur les Coutumes. Et ce qui y est établi ou ordonné a force de Loi et Constitution »….

(4) Dom Morice, Histoire de Bretagne, Preuves, tome II, col.457. [voir aussi Dom Morice T II, col.466 à 470, Traité du Duc avec l’Évêque & les habitants de St Malo « …en les remetans & les remetons de noftre autorité Royal & Ducal en lour bonne renommée, & de noftre grace efpecial… »]
(5) Planiol, T.A.C, op. cit., art 335 p311
(6) Dom Morice, Preuves, Tome II, colonne 1651.

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Les Jacobins unis Pétain et le socialiste Guy Mollet séparent le Comté de Nantes (Loire inférieure/atlantique) du reste de la Bretagne. Diviser pour mieux régner et détruire l’identité bretonne. Pour créer une identité factice, bidon, celle des PDL. C’est le même socialisme qui détruit l’identité Alsacienne aujourd’hui avec la complicité des libéraux.


La Nation Bretonne – La Bretagne avait 3 langues : Le Breton, le Gallo, le français.  Plus d’1 million de Bretons parlaient la langue bretonne jusqu’en 1900 mais la France a décidé de détruire cette langue. (moins de 150 000 personnes aujourd’hui) ainsi que le Gallo, destruction programmée par jules Ferry et la Secte jacobine.

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1917-  Annales de Bretagne, tome 32, 1917 – par Léon Maître , Le Gouvernement de la Bretagne sous la Duchesse Anne, d’après les mandements de sa chancellerie 1489-1513.
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p 169 [La] Constitution Bretonne :
…La revue des Actes signés par la Duchesse Anne a pour résultat de nous démontrer que cette princesse ne s’écarta pas des Coutumes et des libertés qui formaient les assises de la Constitution Bretonne. Elle voulait, comme ses ancêtres que le gouvernement fut Constitutionnel, j’allais dire parlementaire, car elle ne manqua jamais de consulter les Etats de Bretagne et d’entendre les remontrances des Gens des Comptes dans les circonstances importantes…. »
p182 « Officiers publics du Duché de Bretagne
Dans l’ordre financier, l’organisation était aussi complète que dans le royaume de France. Non seulement la Duchesse Anne de Bretagne avait ses receveurs des Domaines, des receveurs des impôts, des trésoriers des guerres, mais encore un Trésorier receveur général du Duché qui centralisait les ordonnances et assurait l’exactitude des paiements. Pendant toute la durée du règne de la Duchesse Anne, ce dernier office fut entre les mains du même personnage, Jean de Lespinay, seigneur important de la paroisse de Plessé qu’elle nommait « son bienamé et féal conseiller ».
On trouve son nom mêlé à une quantité d’actes qui montrent l’importance de son rôle de 1490 à 1513 dans la gestion des finances. Il assiste aux séances du Conseil, il met les impôts en adjudication, vérifie les créances, vise les paiements, préside aux levées extraordinaires, répartit les monnaies, achète des munitions et des vivres, choisit les comptables et convoque les Etats du Duché de Bretagne. [l’Assemblée législative].
A côté de lui on touve un surintendant général des finances qu’on appelait d’abord le Controleur Général et plus tard, sous Louis XII, le Général. Jean de Cerisy et Jean de la Primaudaie portèrent le premier titre et Jean François le second. Leurs attributions sont exactement fixées par les lettres royales du 23 avril 1491. (1)
(1) Arch Loire inférieure, B51 folios 10 et 11
Le personnage nommé Procureur Général, dans les actes, est peut-être au dessus des précédents dans la hiérarchie administrative. Il avait dans ses attributions la défense politique et Judiciare des intérêts du Duché tout entier [voir aussi, De Botherel, 1790, et son serment d’opposition à toutes modifications des constitutions du Duché]. Il veillait à la conservation des traditions et de l’honneur dans la famille ducale. Sa place étant marquée à toutes les séances du Parlement et du Conseil, il prenait des conclusions dans la discussion des affaires de premier ordre et provoquait la rédaction des ordonnances nécessaires.
Nous devons ajouter à cette liste d’officiers publics celui qu’on appelle aux séances du Conseil, ou sur le repli des actes, le Président. Ce personnage n’est autre que le Président de la Chambre des Comptes, Cour souveraine, chargée de l’apurement de la comptabilité publique. Sous le règne de dernier Duc, il ne fut jamais désigné autrement, il est donc à présumer que rien ne fut changé sous le gouvernement de sa fille Anne.
Chancelier : Philippe de Montauban, seigneur de Sens.
Vice-Chanceliers : Gilles de la Rivière ; Guillaume Guéguen, Evêque de Nantes ; J. Berthelot.
Procureurs Généraux : Alain le Forestier en 1490, Guillaume Gédouin, seigneur de la Dobyais et sénéchal de Vannes, en 1508.

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1892 – Faculté de Droit de Paris. – Bertrand d’Argentré, ses doctrines juridiques et leur influence par Ch. De la lande de Calan, avocat à la cour d’appel de Paris, lauréat de l’école des Sciences politiques et de l’institut catholique de Paris, Docteur en Droit – St Amand (Cher) 1892 – SA de l’imprimerie St Joseph. [inscrip.manuscrite : à Mr Pocquet, hommage de l’auteur, signé : De Calan ]
« La coutume de Bretagne avait été rédigée (réformée) par des magistrats presque tous d’origine française, très au courant de la pratique, déclare d’Argenté (col 616) multum in causis versati, mais trop ignorants de l’Histoire de Bretagne et surtout trop pressés de toucher leurs gages pour avoir fait une œuvre durable. C’est ce que leur reproche amèrement leur commentateur, qui parle à chaque instant de leur ineptie (col 804), de leur intolérable légèreté (col 755), de leur ignorance des principes du droit (col 2084) ; ici, dit-il, ils ont montré qu’ils n’étaient pas jurisconsultes (col 629) ; ailleurs (col 2124) il leur reproche d’avoir légiféré pour ainsi dire le pied à l’étrier. Aussi leur œuvre hâtive, incomplète, et qui dès le début n’avait pas été mise au point., ne devait pas vivre longtemps.
De tous côtés, on en demandait la réforme. Sur ce champ de bataille, entre le vieil esprit féodal et l’esprit nouveau, dont l’influence s’était déjà fait sentir dans les écrits de nombreux jurisconsultes, la lutte promettait d’être vive. Le poids d’un grand esprit fit incliner la balance, et , grâce à Bertrand d’Argentré, ce fut le vieux droit breton qui subsista…. Il était né le 19 mai 1519 à Vitré, sur cette frontière de la Bretagne d’où ses ancêtres avaient si souvent chassé les français à coups d’épée. Sa famille, une des plus anciennes de Bretagne…. Il est plein de respect pour les magistrats de son temps, pour ces ruraux qu’il nous dépeint, comme jadis les vieux romains au temps de Cincinnatus, ayant à la campagne leur femme et leurs enfants, tout leur train et toute leur maison.
Aussi approuve-t’il toute les mesures qui ont pour but de relever leur prestige, par exemple, l’interdiction du prêt à intérêt, ut turpe et indignum ; aussi s’élève-t’il avec violence contre les mesures de nature à y porter atteinte .. (page 19) LE PATRIOTISME de d’Argentré …La Bretagne a jadis été indépendante …Elles sont d’ailleurs bien peu faites pour inspirer l’admiration, ces lois françaises que l’on voudrait nous imposer et qui changent à chaque instant. Voyez, par exemple, les changements continuels apportés par les ordonnances à la compétence des juges en cas de délit… C’est bien la peine de tant légiférer pour ne savoir où se fixer ; l’incertitude, voilà le seul fruit de cette libido legislationis (col 581). Conclusion nette et énergique sua habeant Franci, nos jura patria retineamus (col 1927).De là vient son animosité contre ces magistrats français dont la politique centraliste a rempli les tribunaux Bretons, contre ces étrangers qu’on appelle plus agréablement « non originaires du Pays » (col 2152) « merveilleusement hardis et volontaires à censurer la vénérable antiquité [du Droit Coutumier] et mépriser le sens de l’ancien » … De là vient aussi son antipathie pour les législations étrangères, dont l’influence porterait une grave atteinte à l’autonomie du droit breton, contre le liber feudorum, et surtout contre le droit romain. Le droit romain, voilà l’ennemi. S’il tiomphe, c’est l’unité de législation qui s’accomplit d’un bout à l’autre de la France, et cela sur les ruines du régime social sous lequel la Bretagne a vécu pendant six siècles….(page 25)… Ainsi donc, Bretons, vous « la plus vaillante Nation du monde, dont le nom seul fit trembler tout l’univers, à ce point qu’il fallait à tout soldat qui voulait se faire croire vaillant se dire Breton » vous qui « vous seigneurisiez déjà chez vous quand la France n’avait encore coches ni tailles », restez fidèles au Droit national [au Droit Coutumier Breton]…. (page 26) Théorie de d’Argentré sur les Statuts. Une fois, en effet, que la loi Bretonne était prémunie contre l’invasion d ‘éléments étrangers, il fallait assurer sur le territoire Breton la prédominance du Droit National. Pendant longtemps, on n’avait appliqué dans un Pays que les usages de ce Pays. Les Jurisconsultes italiens, sans s’astreindre à une règle fixe, firent de nombreuses brèches au principe de la territorialité stricte…. Conflit de lois [et de juridictions]… d’Argentré en vit le péril… Pour justifier sa théorie, que la réalité est la règle, d’Argentré fait remarquer que les Coutumes s’étant formées lorsque les Peuples étaient indépendants, la loi ne peut s’appliquer au-delà des limites territoriales où s’étendait la compétence du législateur qui l’a édictée : le magistrat romain lui-même était incompétent en dehors des limites de sa juridiction….

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1880 – La Bretagne contemporaine – par A. de La Borderie ( Introduction Historique )
« Chaque Province… La Bretagne est même mieux qu’une Province ; elle est un Peuple, une Nation véritable et une société à part, sinon étrangère à la nation, à la société française, du moins entièrement distincte dans ses origines, entièrement originale dans ses éléments constitutifs….
La période d’épanouissement, pour la Bretagne, c’est celle où, sous le titre de Duché et sous la condition d’un hommage purement nominal envers la France, (hommage simple, Allié en cas de guerre) elle jouit en réalité d’une existence nationale respectée de tous et d’une indépendance politique aussi entière que possible …

(les Bretons) lignée résistante, de ces Peuples durs et fiers, inaccessibles à l’or des marchands et au fer des conquérants, qui restent sans ambition sur le sol où Dieu les mit, mais qui savent défendre intrépidement, au prix des plus cruels sacrifices, le droit sacré de toute Nation à vivre et à vivre indépendante, à se développer sans entraves
Car voilà, voilà vraiment ce droit de nationalité, dont on parle tant de nos jours, souvent sans le comprendre. Voilà l’exemple qu’à donné pendant treize siècles ce petit Peuple de Bretagne, – et plus le Peuple est petit, plus l’exemple est grand.
Quant au génie politique des Bretons dans leur vie Nationale intérieure, dans le développement de leurs institutions sociales, il se déduit aisément de ce qui précède. Des hommes qui savent défendre avec une pareille ténacité leur indépendance comme corps de Nation, ne peuvent être comme individus disposés à l’abdiquer, à plier sous le despotisme, l’oppression, la servitude, d’où qu’ils viennent. D’autre part aussi, une Nation qui subit sans hésiter de telles épreuves pour maintenir contre l’étranger ses mœurs, ses lois, ses coutumes, ne saurait les laisser, à chaque instant, changer, brouiller, bouleverser par le caprice des factions. De là vient qu’on voit chez les Bretons se combiner, en doses à peu près égales, l’amour de la liberté et celui de la tradition …

La Liberté, la tradition, le christianisme, sur cette triple base se fonde, s’élève, se développe notre société bretonne.
L’esprit de liberté, comme c’est son rôle, la pousse activement vers le progrès ; l’esprit de tradition modère cette tendance, la régularise, et sans empêcher le progrès l’empêche de se produire par la voie toujours fatale des révolutions ; le christianisme enfin, présent partout, rapproche, unit tous les rangs et toutes les classes, non-seulement par le souvenir d’une commune origine et d’une destinée commune, mais surtout par ce sublime sentiment de la fraternité chrétienne, si puissant chez les Bretons …  au XIe siècle, sur tout le reste de l’Europe le servage pèse ; en Bretagne il est déjà aboli, abolition qui supprime chez nous les haines de classes, les guerres serviles, les jacqueries, tristes convulsions qui agitent ailleurs le monde féodal. Chez nous, au XIIe siècle, pas de révoltes communales comme en France : pourquoi ? Parce que, dans la modération des seigneurs, et dans les institutions civiles de la paroisse qui ont succédé au Plou, les roturiers, les vilains trouvent pour leurs intérêts Justice, appui, protection. Dans les deux siècles suivants, nos Ducs fondent en Bretagne l’unité de gouvernement, non sans lutte, mais presque sans verser de sang, – car la guerre de succession du XIVe siècle , épisode du duel terrible engagé entre l’Angleterre et la France, n’est point, à vrai dire, une guerre bretonne. D’ailleurs cette unité de gouvernement, qui engendra en France l’absolutisme, a en Bretagne un tout autre résultat : c’est le XVe siècle, en effet, qui voit chez nous s’accomplir sans lutte aucune l’avènement du tiers-état, l’établissement du régime représentatif. …  La France courbée, elle, sous le joug du despotisme, – notre Pays (de Bretagne car les nations ont des droits : ndlr) pendant trois siècles sut défendre et conserver ce régime libéral …la liberté et le droit de disposer elle-même de ses propres destinées…  c’est-à-dire les deux seules choses qui distinguent un Peuple d’un troupeau. (les privilèges étant attachés aux individus ou aux Corps : députés, sénateurs …etc : ndlr) … la Bretagne, quoique morcelée, est restée dans son ensemble fidèle à son génie, fidèle à la liberté, à la religion, à l’honneur, et , pour tout dire d’un seul mot, fidèle à sa vieille devise Nationale :
POTIUS MORI QUAM FOEDARI, Plutôt la mort que la honte ! »

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1883 – Du rôle historique DES SAINTS DE BRETAGNE dans l’établissement de la Nation Bretonne-Armoricaine par Arthur de la Borderie, Rennes 1883, Librairie bretonne de J. Plihon
.p45 – [il parle des Saints qui ont émigré de l’île de Bretagne]
(« Le Saint Breton » a) « fondé dans les monastères, pour le besoin des pauvres et des peuples, de véritable greniers d’abondance ;soulagé par la médecine les maux du corps, comme ceux de l’âme par la doctrine.
4°/ C’est lui enfin qui, par le conseil, la résistance ou l’anathème, a su dompter la barbarie des rois et des puissants ; Lui qui à la bravoure guerrière des Bretons est venu prêter l’appui de l’habileté, de la prudence et de la sagesse, dans la défense de la nationalité Bretonne.
Le résultat définitif de cette discussion est donc celui-ci : l’élément religieux ou ecclésiastique a fondé chez nous la civilisation morale et restauré la civilisation matérielle .(1) Tel a été le rôle et l’importance des Saints Bretons dans la formation de la société Bretonne-Armoricaine.
Ce rôle est capital assurément ; les savants semblent l’avoir jusqu’ici complètement ignoré, ou tout au moins oublié. Mais le rude et religieux Peuple de Bretagne, qui n’a point répudié, comme tant d’autres, le saint héritage de son passé, le Peuple [Breton] a eu la mémoire plus fidèle, plus longue que les savants. Il garde encore aujourd’hui, vivant et cher en son coeur, le souvenir de ses vieux saints, de ces véritables pères de la Patrie Bretonne, qui ont veillé, élevé et nourri la Nation [Bretonne], comme une mère son enfant. Et dans cette partie même de la péninsule d’où s’est retirée depuis des siècles notre langue nationale, il est facile de trouver, à l’heure qu’il est, nombre de traditions populaires, où nos saints des Vie et VIIe siècles nous apparaissent … »
(1) la majorité de nos villes sont d’origine Ecclésiastique.

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1862 – Ferdinand Béchard, Député et Avocat au Conseil d’Etat & Cour de Cassation

Union de la Bretagne à la France ????  Bien sûr que NON !

La Bretagne est une Principauté souveraine et n’a de comptes à rendre à personne – Béchard 1862.

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1860Droit public des Nations – Rapport du Conseil Générale de Loire Inférieure [Loire Atlantique] 1860 ,Ferdinand Favre, Sénateur Français le 27 Août 1860.
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Discours : Pags 8 et 9 « Messieurs, …les Peuples opprimés et les Monarchies chancelantes ; les uns pour reconquérir leur Nationalité, les autres pour conserver leurs droits. Les graves évènements qui se passent en Sicile ne sauraient avoir de contrecoup fâcheux pour les autres Peuples tant que les deux grands principes de la non intervention étrangère et du libre vœu des populations, qui sont aujourd’hui la base du droit public des Nations, ne recevrons aucune atteinte. Ne l’oublions point, Messieurs, ces deux grands principes font la force des gouvernements …. »

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1852 – Conseil Régional de Loire inférieure -1852 – Séance du 27 Août -(Compte Rendu de séance)

« …Le rapporteur de la Commission d’instruction publique entretient le conseil de la demande d’une subvention de 1.500 fr. présentée par Mr le Préfet ….(il s’agit de) faire participer la classe des travailleurs aux jouissances intellectuelles, et de la faire entrer dans le domaine de l’art, afin d’adoucir et d’épurer ses moeurs, de l’arracher à de déplorables habitudes de cabaret et aux dangers des longues soirées d’hiver dans un grand centre de population [à Nantes].  La majorité au contraire, a pensé que c’était là une affaire complètement municipale et une dépense à laquelle la ville de Nantes devait seule participer….
Mr le Président déclare que les cours gratuits étaient populaires et attiraient plus de 300 ouvriers ; il ajoute que le ministre de l’intérieur ne lui a pas laissé ignorer qu’il était tout prêt à accorder un secours à la succursale de Nantes, dès que la ville et le Conseil général se seraient, de leur côté, imposé des sacrifices.
Un membre combat les conclusions de la commission en faisant remarquer qu’il s’agit ici d’une question d’honneur pour le Conseil Général. Il faut maintenir la nationalité Bretonne, et mettre le Prince-Président [Napoléon III] à même de la faire participer aux libéralités qu’il accorde aux autres succursales de la France. …
Mr le Préfet pris le conseil de remarquer que les 1.500 Fr. qu’il propose représentent, à proprement parler, 6.000 fr, et donnent au département le droit de participer aux libéralités gouvernementales qui, sans cela , iront se répandre entièrement d’un autre côté, sans qu’il en résulte une économie pour le Trésor. On objecte que la succursale de Nantes est un établissement communal : il est vrai que la ville en profite un peu plus directement ;… »

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Bertrand d’Argentré , Histoire de Bretaigne, Edition de 1582. (nombreuses mentions du mot nation,  dont 2 extraits ci-dessous)

Nominoë contre les viking et Danois [p152] :    » …car en l’an huit cents trente six [836], les Danois, et autres [Nordmanns] en grand nombre, tous pirates, et accoutumés à vivre de pillerïes, s’élevèrent par mer, et vinrent aborder en Bretaigne, ils ruinèrent la ville de Lexobie, qui était près de Treguer, et la rasèrent : contre lesquels Nominoë se portant encore lors lieutenant de l’Empereur [louis le Débonnaire], s’arma, et assembla un grand nombre d’hommes [de guerre Bretons], et leur donna une bataille……Aprés ce combat s’éprouva, et ce fit apparaître la vertu, et la valeur de NOMINOË, jusqu’àlors méprisée, ou mal connue des hommes de sa Nation [Bretonne] : qui fut la caufe, que de commun accord et consentement, ils luy déférèrent la Couronne du Royaume de Bretaigne, et tout commandement sur eux : ce qu’il accepta en faveur de son Païs quittant le parti de l’Empereur, lequel mourut bientôt après … »
« ….Création du Parlement du Duché de Bretaigne par François II , fait à Nantes le 22 septembre 1485 – [Article ou p 1084 ]
 Lettres de Création d’un Parlement ordinaire sous François II
« …Ce même an le Duc renouvella les trèves avec le Roi d’Angleterre, successeur du Roy Edouart mort dès l’an 1482, qui fut la cause qu’il entendit aux affaires de la paix. Et, pour mieux faire la justice, il créa et institua un Parlement fixe & arrêté, qui n’était auparavant ordinaire, ni de temps, ni de lieu en Bretaigne. Voici les lettres de l’établissement prises de la Sénéchaussée de Rennes :
« François par la grace de Dieu Duc de Bretaigne…. : à tous ceux qui verront ces lettres, Salut. Comme de toute antiquité nous et nos prédecesseurs Roys, Ducs et Princes de Bretaigne, que jamais de nos Noms et Titres de Principauté n’avons reconnu ni reconnaissons, créateur, instituteur ni souverain, sauf Dieu tout puissant, ayant droit. Aussi nous appartienne par raison de nos droits Royaux, & Souverains, avoir et tenir Cour de Parlement souveraine en exercice de Justice et juridiction en tout notre Pays & Duché : et en cette Cour de Parlement ordonner faire établir Lois, Constitutions, et établissements, style, et reformation… porter pour la garde et la defense de notre Pays & Principauté …. Si donnons en mandement à nos Présidents, et gens de notredit Parlement, Sénéchaux, Alloués ….Procureurs, & autres justiciers, et Officiers de notre Pays & Duché, à qui appartiendra, par nos présentes qu’ils facent savoir, promulguer, & publier, tant en notredite Cour de Parlement qu’est Généraux Parlement de nos Cours de Rennes, Nantes & autres barres, & juridictions ordinaires de notre Pays & Duché, à ce qu’aucun ne le puisse ignorer…nous y avons apposé le signe de notre main….scellé en lacs de soie de cire verte, du grand sceau du Duc. »
…. après moins de deux ans survinrent les guerres de Bretaigne avec le Roy Charles, qui empêchèrent qu’il ne se fit, ni parlat de justice : le Pays fut couru et gâté [de guerres] aussi se trouvèrent bien d’autres affaires et il ne se parla plus de telles intentions, jusques à ce que le pacte de mariage soit fait avec le Roy Charles VIII, qui [plus tard] en donnant ordre à la police du Pays en fit et établit une [autre Cour de Parlement] en l’an 1495, comme nous dirons cy-aprés en y adjoignant des Officiers Français, qu’il fit en nombre de 22, qui fut la première distinction de Nations en cette compagnie, laquelle à duré & dure jusqu’ici, qui ne se fait en Parlement de France…. »

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Contrairement aux hysto-riens d’aujourd’hui, à l’époque l’on savait très bien ce qu’était une NATION, les français étant de nation étrangère, comme les Anglais. Anne de Bretagne, elle même qualifie les personnes de « Nacions étrangères », lorsque qu’elle émet la monnaie du Duché et qu’elle défend à toutes personnes, de « …Nacions étrangères… », qui sont dans le Duché, d’utiliser les anciennes monnaies, sous peine de « …confiscation de corps et biens… ».

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1488 – Jean de Saint Paul (ou Jehan de Saint Pou), Chambellan du Duc de Bretaigne, François 1er , il était page du Duc, il est devenu Seigneur et Sire de Pou. Son pére avait été au service des Ducs précédents. Il écrit la Chronique suivante, 1ère chronique écrite en français (la précédente était en latin par un auteur inconnu « Chronicon Briocense »)

[texte tiré d’une publication d’Arthur de la Borderie, d’après Jean de St Paul.]

en l’An 1351, La bataille des Trente, aprés la bataille de la Roche Derien.
« En ce temps qu’il fut l’an 1351, le samedi avant le dimanche que l’on dit en sainte Eglise, Loetare, qui est le quatrième dimanche de Carême, soit le 27 mars avant Pâques, ancien style. La (fameuse) bataille eut lieu le lendemain soit le 26 mars 1351. Elle fut nommée la bataille des Trente, qui fut entreprise par le seigneur de Beaumannoir pour les Bretons et messire Robert Bombro (2), Anglois, pour les Anglais, celui-ci tenant la ville de Ploermel.
Ledit de Beaumannoir, qui tenait la ville de Josselin, vint en cette ville de Ploermel en sureté, pour son devoir de delivrer plusieurs pauvres gens laboureurs qui étaient prisonniers des Anglais. Beaumannoir remontra à Brombo que le peuple labourait la terre dont ils vivaient, et celui-ci voulut appointer que la guerre se fit entre les gens de guerre seulement, ce que Bombro refuza. Beaumannoir s’en courouça (et énerva) très fort. Sur ce ils débattérent différement par plusieurs grosses paroles chevalereuses s’esmeurent (3) en voulant soutenir chacun la vaillance et l’ancienne renommée de sa Nation (Bretonne et Anglaise de chaque part)….Beaumannoir assembla ses compagnons avec lui, en leur remontrant que nulle querelle ne peut être conduite, sinon de Dieu ; assemblés, ils firent dire plusieurs messes, et requirent Dieu à leur aide et se confessèrent, et le reçurent bien dévotement : en les priant (27) qu’ils eussent vraie confiance en Dieu et qu’à ce jour ils voulurent combattre et se montrer à l’honneur d’eux, de leur lignage, et à la perpétuelle grande renommée de leur Nation (Bretonne).

p24/25 (suite à la Guerre entre Charles de Blois et Jan de Montfort, celui ci rend hommage simple au Roy, pour les terres que le Duc détient en France, et pour défendre, en priorité, le Roy en cas de guerre. : ndlr)
…Ainsi fut Jean le pacifique [Duc de Bretaigne], et reçut les homages de ses sujets et les traita amiablement, et lui furent ses places rendues, et celui-ci tint par un temps le Pays en grande patience et paix (37) Après le Duc s’en alla devers le Roy à Paris,… et lors lui presenta l’homage en redevance qu’il lui doit, ainsi que s’ensuit (38) : Le Duc était en étant, droit sur ses pieds devant le Roy, la tête nue en étant, et lui donna ses mains et le baisa, et supposé que les conseillers (39) du Roy disent que le Duc doit homage lige, les Ducs ne le font pas, et ne le connaissent pas, car ils sont en étant sur leurs pieds quand ils le font. [et non à genoux, comme vassal] Le Roy n’a nul droits [en la Duché] et le Roy ne prend nuls droits souverains en la Duché, comme rachats, mettre des subsides, faire criz, monnaies (40), bailler sauvegarde, ni les choses semblables et pertinentes (41) et de quoi usent les Roys [habituellement, sur leurs vassaux].
Il Fut devisé entre le Roy et le Duc Jean et accordé que le Duc ne serait jamais contre le Roy d’Engleterre, car par son aide et moyen, il avoit repris la Duché, et pouvait tenir son Païs en paix sans se meller de nulle des parties [des querelles de France et d’Angleterre].

[Le DUC de Bretagne n’est pas le vassal du Roi mais son allié. Chacun est souverain en son Royaume et sa Principauté. Le Duc porte une Couronne fermée signe de Royauté, il est Duc par la grâce de Dieu, tel que Nominoë qui ne se reconnaissait le vassal de personne.]

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La Nation Bretonne – Brittonum Gentis

Dans le Poème qui suit, Ermod Le Noir glorifie les Francs et leurs Rois, ainsi que leurs prétentions, comme les Faux historiens d’aujourd’hui, quitte à trafiquer la vérité historique ainsi que le traducteur français, M. Guizot en 1824, Professeur d’Hystoire moderne (Paris) qui fait de même en exagérant les défauts faits aux Bretons et à la Nation Bretonne ainsi que leurs vices prétendus.

traductions : – Gentibus (Nations) – populus (Peuple)

LIBER TERTIUS (Chant troisième) –
( Murman-Roi vers l’an 818, ou le Roi Morvan, Roi des Bretons.)

Caesaris arma Dei crescebant munere celsi,
Gentibus et cunctis pax erat aucta fide.
Aidée de la protection du Tout-puissant, la gloire des armes de César allait toujours croissant ; toutes les Nations jouissaient des douceurs d’une paix garantie par la foi.
Famaque Francorum Ludovici munere magni
Trans freta cuncta volat, et petit aethra poli.
les soins du grand Louis [le Débonnaire] portaient la renommée des Francs au-delà des mers, et l’élevaient jusqu’aux cieux.
More tamen prisco regnorum limina Caesar,
Electosque duces, adfore prima jubet.
Cependant César, fidéle aux anciennes coutumes, ordonne aux principaux Gouverneurs des frontières de ses États et à l’élite des Ducs [Chefs] de se réunir autour de lui (1).
Conveniunt omnes placito, parentque jubenti,
Partibus aeque suis congrua verba sonant.
Tous, empressés d’obéir, accourent au plaid indiqué, et font entendre des discours couvenables à leur haute dignité.
Nobilis inter quos Francorum germine Lantpreth
Venit et ipse sua parte volendo citus.
Parmi eux se distingue le noble Lambert (2) issu de la race des Francs. Poussé par son zèle, il arrive en toute hâte de la Province qu’il commande.
Praevidet hic fines , quos olim gens inimica
Trans mare lintre volans ceperat insidiis.
C’est à lui qu’est confiée la garde de ces frontières qu’autrefois une Nation ennemie [des Francs], fendant la mer sur de frêles esquifs, envahit par la ruse.
Hic populus veniens supremo ex orbe Britanni ,
Quos modo Brittones Francica lingua vocat.
Ce peuple, venu des extrèmités de l’univers, était les Britans, que nous nommons Brittones (Bretons) en langue franque.

César (Louis le Débonnaire) envoie Witchaire comme Ambassadeur (Missis) des Francs auprès de Murman-Roi (des Bretons) afin de connaître ses intentions :

Witchar equo parat ire celer, pia jussa facessit;
Notus erat sibimet rex, domus, atque locus.
Witchaire s’élance sur son cheval, et court exécuter les ordres si sages de son maître. Ni ce Roi (des Bretons), ni le lieu où il a fixé sa demeure ne lui sont inconnus,
Illius ast propter fines Wiccharius abba
Regis habebat opes munere Caesareo.
près de ses frontières même Witchaire possédait une Abbaye et des richesses vraiment royales qu’il tenait de la munificence de l’Empereur.
Est locus hinc silvis, hinc flumine cinctus amoeno,
Sepibus, et sulcis, atque palude situs.
Non loin est un endroit qu’entourent d’un côté des forêts, de l’autre un fleuve tranquille, et que défendent des haies, des ravins et un vaste marais
Intus opima domus, hinc inde recurserat armis,
Forte repletus erat milite seu vario.
au milieu est une riche habitation. De toutes parts (les Bretons) y accouraient en armes, et peut-être alors était-elle remplie de nombreux soldats.
Haec loca praecipue semper Murmanus amabat,
Illi certa quies, et locus aptus erat.
Ce lieu, Murman le préférait à tout autre, et y trouvait tout ce qui pouvait lui garantir un repos assuré.
Forte celer Wicchar cursim devenerat illuc,
Alloquiisque petit regis ut esse queat.
Secondé par la fortune, l’agile Witchaire y arrive précipitamment, et demande à être admis à parler au Roi.

Wiccharti haud aliter mulier funesta restinxit
Verba, maritali pectore fixa boni.
Atque etiam missum torvum despectat eumdem
Sublime aspiciens, et rogat arte sua:
De même cette femme qui porte le malheur avec elle étouffe dans le coeur de son époux l’effet des paroles du sage Witchaire. [En] Jetant alors sur cet envoyé des yeux pleins d’une méprisante colère, et le regardant avec hauteur, elle adresse à Murman cette perfide question :
O rex atque decus Brittonum gentis opimae,
Dextera cujus avi nomen in aethra refert.
Unde tuas talis conjux pervenit ad arces,
Hospes ait, pacem, bellave sive canit?
« Ô Roi et honneur de la puissante Nation des Bretons, toi dont le bras a élevé jusqu’aux cieux le nom de tes ancêtres, de quel lien [de quelle nation,] vient un tel hôte ? Comment est-il parvenu jusque dans ton Château ? Apporte-t’il des paroles de paix ou de guerre ? »

(Murman-Roi demande une nuit de réflexion à l’ambassadeur pour lui donner sa réponse au roi des Francs, l’ennemi des Bretons)

Murmanis ante fores colerans Wiccharius abba
Mane venit primo, poscit et orsa dari.
Ecce miser tandem potu somnoque sepultus
Murman adest, oculos vix aperire valens.
Ebrius haec ructans labris vix orsa remotis.
Voce sonat, nunquam post placitura sibi:
Perge, tuo regi celerans haec verba renarra:
Nec sua rura colo, nec sua jura volo.
Ille habeat Francos, Brittonica regmina Murman
Rite tenet, censum sive tributa vetat.
Bella cient Franci, confestim bella ciebo
Neve adeo imbellis dextera nostra manet.
L’Abbé Witchaire court, dès la pointe du jour, se présenter à la porte de Murman, et demande sa réponse. Le malheureux paraît, il est enseveli dans le vin et le sommeil, ses yeux peuvent à peine s’ouvrir ; ses lèvres, embarrassées par l’ivresse, ne s’écartent que difficilement pour laisser échapper ces mots entrecoupés par les fumées de son estomac, et dont il n’aura jamais dans la suite à se féliciter :

«  Hâte-toi de reporter ces paroles à ton Roi : les terres que je cultive ne sont pas les siennes, et je n’entends point recevoir ses lois.
Qu’il gouverne les Francs ; [moi, Murman, Roi de la Nation Bretonne, je] commande à juste titre aux Bretons, et refuse tout cens et tout tribut. Que les Francs osent déclarer la guerre, et sur le champ, moi aussi je pousserai le cri du combat, et leur montrerai que mon bras n’est pas encore si faible ! »

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Un commentaire sur “Nation Bretonne

  1. LETTRE OUVERTE du bon docteur MELENNEC, Breton, à M. Hubert COUTURIER, Directeur du « subventionné » LE TELEGRAMME.

    Bien Cher Monsieur Coudurier,

    Vous avez eu l’étrange idée de nier l’existence de la nation bretonne. Vous faites partie des négationnistes de l’histoire bretonne, n’est-il pas vrai ? Comme nombre de nos « hystoryens », en particulier M. Poignant, docteur et agrégé, qui a écrit que notre héroïne nationale, Anne de Bretagne, a signé avec la France le « traité » d’union avec la France, en 1532. Or, en 1532, notre bonne duchesse était morte et enterrée depuis 18 ans, ayant rendu l’âme en son palais de Blois le 9 janvier 1514 !

    Maintenant que vous savez que les Bretons sont une très vieille Nation, de plus de 2000 ans – si vous ne le savez pas, vous êtes désormais le seul dans notre beau pays à l’ignorer -, vous allez pouvoir diffuser dans vos colonnes le magnifique article que voici, intitulé :

    « HISTOIRE DE LA BRETAGNE POUR LES NULS ET LES COLLABOS ».

    https://www.google.fr/search?gs_ivs=1&q=l%27histoire+de+la+Bretagne+pour+les+nuls+et+les+collabos#q=Histoire+de

    Cet article caracole sur la toile.

    Lorsque vous aurez BIEN COMPRIS de quoi il s’agit – si toutefois cela n’excède pas vos capacités de compréhension -, vous pourrez alors, à genoux, demander pardon aux Bretons, d’avoir insulté leur belle et antique Nation.

    Il est temps que l’esclavage breton cesse, et que les complices de cette sujétion humiliante soient punis.

    En prime : LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, téléchargé 400 000 fois sur la toile, lu par tous, y compris par nos « députés », par nos sénateurs, par François Hollande, Manuel Valls et autres. (Je ne cite pas ce bon M. Ayrault, car s’il l’a lu, il ne l’a certainement pas compris).

    Bien cordialement à vous.

    LOUIS MELENNEC, dit le bon docteur. A Paris le 22 mai 2017.

    PS. Et si vous ne publiez pas ce texte, sachez bien ceci : ON S’EN FOUT ! Il sera publié dans les réseaux sociaux, et partout ailleurs.

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