HISTOIRE ABRÉGÉE DE LA BRETAGNE

Louis Mélennec 11.01.2017 – (version 9 février 2017 )
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HISTOIRE ABRÉGÉE DE LA BRETAGNE A L’USAGE DES NULS ET DES COLLABOS.

La France est bien belle ! C’est la plus belle des catins !

Comment la France auto-proclamée « pays des droits de l’homme », a esclavagisé la Bretagne.

Entretien avec Louis Mélennec, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne.

(Article en voie de terminaison)

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L’avenir des Nations est conditionné par la connaissance de leur histoire, pour ceux qui les composent. Si nous sommes Bretons, c’est parce que nous avons vécu ensemble sur les mêmes territoires pendant deux mille ans pour ceux qui vinrent de l’Ile de Bretagne, pour douze siècles pour ceux qui nous furent rattachés en 851 : les habitants de Nantes, de Rennes, du pays de Retz. Tous les théoriciens de l’écriture de l’histoire le savent, moi plus que les autres : le sentiment national se renforce par la connaissance des malheurs endurés ensemble. Si ces malheurs sont des horreurs, si de surcroit ces horreurs ont été dissimulées par l’Etat tortionnaire, si, plus encore des « nationaux » traîtres – des collabos, selon la terminologie que les jeunes Bretons ont imposée depuis dix ans – acceptent de couvrir ces obscénités, moyennant finances, alors, à terme, la partie est gagnée. Voila toute l’histoire du Livre Bleu de la Bretagne, qui n’est ni de près ni de loin l’effet d’un hasard, mais le fruit d’une stratégie voulue et pensée depuis plusieurs dizaines d’années. La phase suivante est entre les mains de notre jeunesse : elle punira les complices, qui sont d’ailleurs déjà l’objet d’un mépris général, auquel aucun n’échappe.

La France ne peut plus mentir. Les langues font plus que se délier : elles accusent, avec férocité. Personne ne peut plus démentir. Partout, ce furent les mêmes crimes : en Alsace, à Nice, en Savoie, au Pays Basque, au Cameroun …. En Bretagne surtout, très vieille nation fière d’elle même, de sa langue, de sa culture : c’était la plus résistante, la plus pugnace, comme on va le voir. Les atrocités de 1675 et de 1793 comptent, maintenant qu’elles sont dévoilées et connues, parmi les grands crimes de l’humanité …

Les propos que je tiens ici, étaient jusqu’alors interdits : j’en prends dix fois, cent fois, mille fois la responsabilité . Manque de chance pour les « hystoryens » marxistes de dernière génération, qui peuplent encore nos facultés, car ils se reproduisent eux-mêmes : eux qui falsifient tout, vont trouver ici un appareil bibliographique considérable : chaque phrase renvoie à des preuves irréfutables; non pas seulement à des documents, mais à des livres épais, que j’ai « compactés » pour rendre la lecture de cet « abrégé » facile, sans jamais sacrifier rien d’essentiel, en cette époque où personne ne lit plus rien.

La honte suprême de la Bretagne : aucun maire, aucun député, aucun sénateur n’a dénoncé ces crimes. Tous, pourtant les connaissent. Ils ont été dissimulés par la France, comme honteux. Mais voila huit ans que le Livre bleu de la Bretagne a été lu en public à Bruxelles, au congrès des nations persécutées, par moi même, et distribué aux congressistes (a); la monstruosité des faits qu’il révèle au public explique qu’il ait été réédité deux fois, qu’il est recommandé par plus de 30 sites dans le monde, qu’il ait été téléchargé plus de 300 000 fois sur la toile (b). Aucun des sus-nommés n’a cherché à se mettre en rapport avec son auteur. Mais les jeunes veillent : ils sont indignés (c). Les Bretons s’interrogent : ces hommes et ces femmes qui tirent parti du système sont-ils méprisables à ce point ? … (Au moment où j’écris ces lignes, l’ignoble affaire Pénélope bat son plein). Tous ces gens là vont recevoir autant de « piqûres de rappel » que nécessaire : nos jeunes s’y emploient (d).

CITATIONS PRELIMINAIRES :

Bob Lenissart, niçois, article publié dans le Ficanas enchaîné, reproduit par France Inter, l’Invention de la France (e)

« Le comportement actuel de la « république française » à l’égard des peuples qui sont placés sous son administration (les Basques, les Bretons, les Catalans, les Corses, les Savoisiens et autres Nissarts), cette volonté de décider pour eux et de gérer leur vie au travers du tamis de la culture francilienne, ce jacobinisme exacerbé, cette négation systématique de l’identité des « Patries Charnelles » ne datent pas d’aujourd’hui; ils étaient présents dès l’avènement de cette « république », dont l’idéologie originelle est fondamentalement TOTALITAIRE. Nous avons reçu, de la part de nos amis et frères Bretons, un texte effrayant, qui traite du génocide perpétré par la France dite ” des droits de l’homme ” en Bretagne et en Vendée, tiré du blog de Louis Mélennec, fort intéressant, qui relate les crimes commis par la jeune « république française » et qui sont, en fait, les actes fondateurs de celle-ci. Cette tare originelle, ce refus de la différence, ce mépris pour les autres cultures, a été transmise de génération en génération aux dirigeants DU PAYS OCCUPANT.” (f)

Vincent WYART. » Pour les Bretons, leur Histoire est plus qu’un devoir de mémoire, C’EST UNE NECESSITE ». L’histoire bretonne constitue un enjeu de société… elle est le support nécessaire à la construction de l’identité…L’identité culturelle est pour les Bretons le moyen d’accéder à une légitimité sociale et politique QUE LA FRANCE LEUR A TOUJOURS REFUSEE »(g).

() (Nathalie Dugalès, Ronan le Coadic, Fabrice Patez et autres auteurs, ET LA BRETAGNE ? Héritage, Identité, Projets (Presses universitaires de Rennes, Rennes 2004).

Madame Gay Mac Dougall, expert indépendant mandaté par l’ONU, dans un rapport sur les Minorités , déposé en 2008, condamne sévèrement, non pas seulement pour l’Etat totalitaire de France, ceux que l’on dénomme les « élus » bretons, qui ont su, qui savent tout cela, et qui n’ont jamais rien dit, jamais rien fait ?

« Malgré l’existence d’une importante législation anti-discrimination, les membres des communautés minoritaires en France sont victimes d’une véritable discrimination raciale, ancrée dans les mentalités et les institutions. Le refus politique de reconnaître ce problème a entravé l’adoption de mesures propres à garantir l’application des dispositions législatives pertinentes et à corriger les inégalités complexes qui se sont installées (h) ».

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=débretonnisation+de+la+loire+a

L’annexion de la Bretagne par la France en 1532, a engendré pour son peuple des malheurs terribles . La deuxième annexion, en 1789, beaucoup plus dure que la première, a fait des Bretons un peuple martyr. La bataille de la Dignité ne peut être gagnée en Bretagne que par la diffusion, à la face du monde, de ce qu’a été l’oeuvre de destruction effrayante de la France, depuis les invasions du pays par ses armées en 1487. Elle ne sera certainement pas l’oeuvre des prétendus « élus », qui sont payés pour être au mieux des vassaux, au pire des esclaves, mais par la population elle-même.

Le texte qui suit, terrible, a été rédigé pour être publié partout. Surtout, pour être lu en public le plus souvent possible, préférentiellement devant les députés, les sénateurs, les maires, et toutes les personnes qui, bafouant leurs engagements électoraux en 2014, ont violé les promesses solennelles faites à leurs électeurs, dont ils ne sont que les serviteurs (i). Ils recevront tous, individuellement et collectivement ce texte. Il est inutile de tenter de le pirater ou de le saboter : il est déjà copié et sauvegardé par plusieurs dizaines de jeunes Bretons.

L’histoire relatée ci-après est totalement décomplexée. L’auteur aura mis du temps à se libérer de la doctrine traditionnelle, à base d’écrasement des cerveaux après la « révolution » des droits de l’homme, version française, comme il le fit, en son temps, en médecine et en droit, disciplines dans lesquelles il fut estimé, et même davantage. Le style de la narration est aussi libéré des conventions de l’université : il est alerte : lorsqu’on a appris à se servir des subtilités de la langue, il n’est aucune raison de ne pas s’en servir, à moins qu’on ne veuille assommer d’ennui son lecteur. L’auteur est libre de son style, surtout s’il sert à renforcer la démonstration, ce qui est les cas ici. Un point qui ne souffre, en revanche, aucune entorse : la rigueur intellectuelle, qui a été absolue dans la rédaction du texte qui suit.

Je demande à tous les Bretons de diffuser ce texte dans tous les pays du monde, sans jamais se lasser. Ce sont les jeunes Bretons qui feront la Bretagne de demain, non les vieux, encroûtés dans leurs habitudes intellectuelles, et, pour ceux qui sont esclaves dans des fonctions rémunérées ou « subventionnées » ( = les « politiques » et les merdias). On connait l’obstination des Bretons, on peut être sûr qu’ils rempliront leur mission. Leur avenir en tant que Nation dépend de la vérité.

Le multiculturalisme serait un bel idéal, s’il était réalisable. Il ne l’est pas, dans l’état présent des choses : les cultures et les religions sont encore trop différentes, pour que coexistent sur une large échelle des peuples qui professent des idées, des idéaux, des principes radicalement opposés. L’élaboration de principes admis par toutes les cultures est très hautement souhaitable, ce que nous ne cessons de prêcher depuis des dizaines d’années. A partir du moment où, pour les mêmes situations, les mêmes problèmes, les individus prétendent « tuez les tous », alors que d’autres affirment « Aimez votre prochain comme vous mêmes, tous les hommes sont frères », ou encore : « la femme est en toutes choses l’égale des hommes », alors que d’autres prétendent que la femme est l’esclave de l’homme, des conflits sanglants entre les communautés sont inévitables. Nier cette réalité simple, ne pas vouloir laisser le temps faire son oeuvre, conduit l’humanité à sa perte. Le rêve communiste, même si certains de leurs initiateurs étaient de bonne foi, a tué plus de cent millions d’innocents; il faut se souvenir, de cela en permanence, et ne jamais s’éloigner des principes de réalisme et de réalité (j).

Dernière précision : à l’époque où personne ne lit plus rien, cette version est ultra-compacte, bien davantage que le Livre bleu, qui, malgré son volume très restreint (90 pages) décourageait encore certains lecteurs !) est à la portée de tous. Ce n’est pas une bande dessinée, mais un lourd travail d’universitaire, qui sait ce que sont les activités de recherche. L’appareil de notes est énorme, et ceux qui souhaitent approfondir tel ou tel problème (je pense surtout aux universitaires, qui ont écrit des bourdes insensées) le peuvent, à condition d’avoir accès à une immense bibliothèque, et d’être courageux. Ce qui suit est le fruit de plus de quarante ans de réflexions et de recherches, et d’une rigueur stricte pour n’écrire que des choses exactes. Moi aussi, j’ai été égaré par les falsifications de notre histoire, surtout d’origine marxiste, et de la redresser a souvent été un exercice frisant le cauchemar. Je le fais savoir à ces « auteurs » peu scrupuleux. Surtout, je demande que ce texte soit diffusé aux jeunes lycéens, et par eux, car la reconstruction de leur pays passe obligatoirement par la connaissance de leur histoire. Je l’ai écrit pour eux : ils peuvent me faire une confiance totale.

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UNE TRES VIEILLE NATION, VENUE DE L’ANTIQUITE. La Civilisation bretonne est identifiée plusieurs siècles avant Jésus-Christ, dans le Sud de l’Angleterre actuelle (1). Elle a ses coutumes, ses usages, ses croyances, sa langue, sa religion, ses institutions. C’est un peuple celte, qui se rattache à la civilisation qui règne alors sur presque toute l’Europe. Il est divisé à l’époque en petites principautés, chacune ayant ses institutions, coiffées par un roi (un rix, selon la terminologie du temps, ce mot correspondant au latin rex). Les Celtes ont toujours eu des rois, les Bretons aussi, et pas seulement à partir de Erispoé ou de son père Nominoé, comme on le lit encore souvent (1bis). Ses spécificités sont telles, qu’il ne se confondra jamais avec les peuples qui peu à peu formeront la France. L’une de ses caractéristiques importantes est la quasi égalité des hommes et des femmes ; les droits de la femme sont en totale opposition avec les idées romaines et du christianisme; elles débattent des affaires publiques, participent à la célébration du culte, et peuvent même, le le cas échéant, monter sur le trône, combattre dans les armées, et même diriger les combats (2).

LES EMIGRATIONS (3). Les Bretons émigrent de la grande Ile de Bretagne à partir du 3ème siècle, pendant une période longue, et s’installent dans la partie Ouest de la péninsule armoricaine. Les deux peuples situés de part et d’autre de la Manche étant en relations étroites depuis des siècles, et partageant de nombreuse coutumes communes, on pense, sur la foi de présomptions convaincantes, que cette émigration est pacifique, d’autant qu’elle est étalée sur plusieurs siècles, et qu’il ne s’agit pas d’une colonisation. Les Francs, venus de la Belgique actuelle, envahissent et soumettent la Gaule, par les armes, sous le chef Clovis, qui se convertit au christianisme vers l’an 500 (4).

Dès qu’ils sont en contact, aux environs de l’an 500, les deux peuples s’affrontent, durement. C’est une donnée constante du problème brito-franc, puis brito-français, la principale, de loin : une haine vigilante, une détestation peu commune, qui a duré jusqu’en 1789, et qui, après une phase de colonisation impitoyable, qui a écrasé les cerveaux pendant plusieurs générations, est en train de renaître, par la faute des mensonges, des impostures, des discriminations, et des insultes de notre voisin français, enfin dévoilés au grand public, comme nous allons le voir (5).

LES BRETONS, LES MEROVINGIENS, LES CAROLINGIENS (6).

Pendant un millénaire, de l’an 500 à l’an 1500, les Bretons et les Francs sont en lutte et en contentieux quasi perpétuels. Au 9ème siècle, les empereurs francs tentent d’envahir la Bretagne. Ils sont refoulés chez eux à plusieurs reprises, par des défaites sanglantes, infligées par des armées bretonnes très inférieures en nombre, mais très combattives, et fermement déterminées à ne pas laisser envahir leur territoire par leurs ennemis (7).

En 851, l’empereur franc Charles le Chauve, dont les armées sont battues par les Bretons, est contraint de leur céder les comtés de Nantes et de Rennes, ainsi que le Pays de Retz, au sud de la Loire (8). Les frontières du Duché ne varieront plus guère. Le comté de Nantes, avec sa capitale, est donc breton depuis douze siècles, bien avant que le royaume de France, construit peu à peu par les Capétiens, autour de Paris et de l’Ile de France, prenne consistance (9).

LES BRETONS, LES ROIS DE FRANCE, LES FRANCAIS.

Jusqu’en 1487 les relations brito-françaises, en dépit de périodes de calme, et même d’alliance apparente, sont marquées par plusieurs guerres, et par des contentieux incessants, la France ne cessant d’empiéter sur les droits nationaux de la Bretagne, pays totalement souverain, dans tous les domaines (9 bis). De 1487 à 1491, la Bretagne est envahie à plusieurs reprises par les armées françaises, beaucoup plus puissantes. Les armées bretonnes sont anéanties à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet 1488 (10). La Duchesse souveraine Anne de Bretagne, déjà mariée au roi de Rome – le futur empereur Maximilien d’Autriche -, est contrainte d’épouser, contre son gré, le roi de France Charles VIII, qui s’empare du Duché avec ses armées (11) . A la mort de celui-ci, elle convole avec son successeur Louis XII, en 1499. Par un traité conclu à Nantes en janvier 1499, la Bretagne est destinée à redevenir indépendante à la mort des deux souverains (12). Anne décède prématurément, en 1514. A la mort de Louis XII, en janvier 1515, François d’Angoulême, son plus proche parent mâle lui succède (13). La Bretagne est désormais sans défense Les deux filles et héritières d’Anne, Claude et Renée, sont totalement dépouillées de leur immense fortune par François Ier, roi de France, mari de la duchesse Claude. Renée, la cadette, héritière légitime du trône breton, en vertu du traité de Nantes, est mariée à un principicule italien, qui n’a évidemment aucun moyen de réclamer l’héritage de sa femme (14)(14 bis).

L’ANNEXION. En 1532, contre la volonté des Bretons, après de longues manipulations, la Bretagne est annexée par la France par la concussion, l’achat des consciences, la menace, en aucun cas par l’effet d’un traité librement conclu, mais par la force et les malversations (15). Ce prétendu traité est nul, de nullité absolue. La Bretagne passe sous la domination de la France, qui l’occupe, et qui s’emploie à recruter des collabos ; mais au plan juridique, elle reste libre, n’ayant en rien consenti à devenir sujette de son voisin (16). Au plan institutionnel, c’est une catastrophe, un saut en arrière de plusieurs siècles (18). La Bretagne jouit, au moyen âge, en effet, d’une monarchie constitutionnelle et représentative. Le Duc règne, mais en arbitre seulement, en aucun cas en souverain absolu. Le gouvernement est dirigé par le premier ministre (le chancelier), entouré de conseillés ducaux – nos actuels ministres. Le Parlement de Bretaigne, ou Etats de Bretagne, véritable Assemblée nationale, se réunit tous les deux ans; rien d’important ne se fait sans elle; elle vote les lois et les impôts; la loi, en Bretagne, est l’expression de la volonté de la nation, non celle du Duc-arbitre. Le Duc n’est pas autorisé à prélever des impôts sans l’accord de l’Assemblée (19). La France, à l’inverse, est une monarchie autoritaire, qui devient absolue à partir de Louis XI ( …. 1483). Il n’y a pas d’Assemblée nationale en France ; les Etats généraux, qui pourraient en tenir lieu, ne sont plus réunis à partir de Louis XI, le roi règne donc en maître absolu, ce qui n’a jamais été le cas en Bretagne pour le Duc souverain. La nation française ne vote ni les lois, ni les impôts, ni le budget, et n’est jamais consultée sur rien. A l’inverse du pouvoir ducal de Bretagne, le pouvoir royal de France est arbitraire (20). Le droit breton est un droit évolué. Le passage sous la férule de la France est pour la Bretagne une chute dans l’abîme et dans la sujétion (21).

LA COLONISATION (22). De 1532 à 1789, la Bretagne, exploitée comme une ferme par la France, est victime d’une colonisation impitoyable. Les finances, la marine, les armées, le commerce, l’agriculture, les ressources humaines, sont très largement mises au service du pays occupant, comme dans toutes les colonies. En 1532, dans le seul souci d’éviter des troubles, lors de l’annexion, la France s’est engagée, par un édit solennel, à respecter les droits ancestraux des Bretons (23). Tous ces droits et prérogatives sont systématiquement bafoués : la France les viole tous, sans aucune exception, ceci jusqu’en 1789 (24). En 1675, sous le règne de Louis XIV, le pays se révolte contre l’arbitraire des impôts royaux. Le soulèvement, dit des Bonnets rouges est réprimé avec une sauvagerie inimaginable, par les armées françaises ramenées du Palatinat (25). Le pays est littéralement mis à genoux. Il n’osera plus affronter par la force le pouvoir royal. Le déclin du pays commence, jusqu’à aujourd’hui (26). Entre autres choses, les ressources maritimes bretonnes, exceptionnelles, sont captées par l’occupant ; la Bretagne est dans l’impossibilité, comme le font toutes les puissances européennes d’alors, de s’étendre outre-mer, ce qui aurait fait d’elle une puissance internationale, et lui aurait sans doute permis de sauver sa langue, qui aurait fleuri dans ses colonies, comme l’anglais, le français, l’espagnol, le portugais (27).

1789 : LA SHOAH BRETONNE. L’année 1789, est pour les Bretons l’annus horribilis, l’année horrible.

La version scandaleusement enseignée dans les écoles est la suivante : Les Bretons ont adhéré aux « idéaux » (?) révolutionnaires, et ont par là même, ont accepté leur intégration dans la France (28).

Ce sont des sottises absolues :

Les Bretons de 1789 détestent la France (29) : on leur a donné toutes les raisons pour qu’il en soit ainsi. Très fiers de l’antiquité de leur nation, de leur histoire, de leur langue – qu’ils considèrent comme la plus ancienne du monde – non sans quelqu’exagération, d’ailleurs, et l’une des plus belles ! -, ils n’aspirent qu’à une chose : être débarrassés de la présence honnie des Français. Depuis la mort du roi-tyran Louis XIV, en 1715, à force de résistance , de protestations, de remontrances très fermes, d’obstruction aux décisions royales, ils réussissent à reconquérir une réelle autonomie (30). Réputée « Province étrangère », au plan fiscal, s’opposant par tous les moyens à sa disposition au pouvoir de Versailles, la Bretagne réussit l’exploit, sous ce régime implacable, à ne payer que deux fois moins d’impôts que les provinces françaises (31). Les sanctions royales sont très lourdes, mais rien ne décourage ce peuple rebelle dans sa résistance à l’injustice. Le maréchal de Montesquiou, nommé gouverneur de Bretagne sous le règne de Louis XV, décrit la situation dans une phrase claire, qui résume tout : « Ils ne tendent qu’à l’indépendance » (32). Afin qu’il ne subsiste aucune ambiguité sur ce que sont les Bretons par rapport aux Français, ils subventionnent l’écriture de leur histoire nationale dans trois ouvrages monumentaux, dont les deux derniers (dom Lobineau et dom Morice), pourvus d’un appareil énorme de copies d’archives, recherchées avec un soin exceptionnel, sont d’une probité intellectuelle remarquable, et établissent pour l’éternité que la Bretagne et la France sont deux pays résolument étrangers l’un à l’autre, dont les histoires ne se sont croisées que par les violences faites à la première par le seconde (33). L’orgueil national des Bretons est très puissant pendant toute cette phase d’annexion, la Bretagne, quelqu’importante que soit la puissance du royaume voisin, ne cultive aucun sentiment d’infériorité par rapport à son voisin; les Bretons ne s’identifient certainement pas à la France et, bien loin de la prendre en modèle, ils la considèrent comme un repoussoir.

L’INTENDANT, gouverneur civil français, nommé par le roi de Versailles (34) est l’objet de vexations de toutes sortes. On l’évite, on lui crée toutes les difficultés possibles, pour l’humilier (35). On refuse même de le désigner par son titre : on ne l’appelle pas « monsieur l’Intendant », mais, pour marquer avec hauteur que la Bretagne n’est en rien assimilable aux provinces du royaume de France, chacune d’elles gouvernées par un Intendant royal, on le nomme « monsieur le commissaire départi pour l’exécution des ordres du roi en Bretagne » (36) ! L’intention injurieuse est évidente, et est reçue comme telle. Cet homme est et reste un étranger en Bretagne : il est le « gauleiter » des Français, rien d’autre. Le chevalier de Mirabeau, fonctionnaire français, écrit en 1760 : « Vous seriez étonné de ne pas entendre parler de l’intendant, non plus que s’il n’y en avait pas » (37).

Au fil du temps, les Bretons, à force de pugnacité et d’obstination, réussissent à reprendre possession de très larges secteurs de l’administration de leurs affaires. En 1788, un an avant la réunion à Paris des Etats généraux, la Bretagne jouit d’une large autonomie (38) ; l’autorité du roi est devenue quasi nulle. « On ne peut, écrit l’intendant français, réformer aucune délibération des Etats de Bretagne … sans s’exposer à faire naître des troubles et de la fermentation dans leur assemblée » (39). Les choses vont très loin : en juillet 1788, craignant pour sa vie, l’Intendant Bertrand de Molleville, s’estimant « dans l’impossibilité de faire respecter l’autorité du roi », et même « en danger de perdre la vie », et n’ayant pu obtenir l’assurance qu’il serait défendu en cas de soulèvement, s’enfuit de Bretagne, pour se réfugier à Versailles (40) ! En 1789, la Bretagne est devenue une province autonome, et n’aspire qu’à une chose : élargir sans cesse ses prérogatives pour en éliminer les Français étrangers. Les patriotes rêvent à l’indépendance reconquise (41).

– Les idéaux de la révolution ? (42) Quelle invraisemblable sottise ! Les Bretons non seulement n’adhèrent pas à des idéaux qui leur seraient apportés du dehors, ils ont construit les leurs bien avant les Français ! On peut les suivre dès l’antiquité. Dans la grande Ile de Bretagne : rigueur, morale de l’honneur, haine du mensonge et de l’hypocrisie (Guyonvarc’h et Leroux, page 144)). La femme bretonne, nous l’avons dit, est l’égale de l’homme dès avant le christianisme. La littérature bretonne, très idéaliste, a ensemencé toute l’Europe du moyen-âge (Arthur, Lancelot, Mélusine, Tristan et Iseult deviennent des symboles pour l’Europe … )(43). L’immense juriste breton Marcel Planiol, grand spécialiste de nos institutions, a écrit que le droit médiéval breton, imprégné du respect de l’être humain, contient en germe ce que l’on a appelé des siècles plus tard les droits de l’homme (44). Je confirme cette analyse. Dans des remontrances très sévères, tout au long du 18ème siècle, le Parlement de Bretagne sermonne le roi de France, pour lui rappeler les principes sacrés ce qu’un souverain digne de l’être doit respecter, et ce que sont les droits de la Bretagne et des êtres humains, notamment en matière de justice (44 bis). Ils ont l’audace de lui donner des leçons de bonne gouvernance, de lui expliquer ce qu’est un roi, et les bornes qu’il n’est pas autorisé à franchir (45) ! L’orgueil et le narcissisme national breton, leurs propos très dévalorisants à l’égard de la France apparaissent partout, du haut moyen âge à 1789 : on ne voit pas comment ce peuple irait chercher ses modèles ailleurs, alors qu’il joue un rôle moteur dans le combat contre l’arbitraire royal ! Fait capital pour ceux qui nous lisent : les admonestations des Bretons au roi de France, énoncent très clairement, des dizaines d’années avant, ce que dira la Déclaration universelle des droits de l’homme, affirmant avec une clarté lumineuse un certain nombre des principes universels, notamment en matière de Justice. Impossible à croire ? Qu’on se réfère aux citations ci dessous, qui sont irréfragables ! (45bis).

Aussi, en 1789, en arrivant à Paris, les Bretons apportent-ils dans leurs bagages leurs idées de Liberté et de lutte contre l’arbitraire (46). L’évêque de Dol fort peu porté aux compliments inutiles, est reçu très fraichement par le roi Louis XVI, car il a dénoncé sans détours le luxe scandaleux de la cour, et la corruption de son entourage (47). Pendant tout le siècle, avec une pugnacité exceptionnelle, les Bretons ont joué un rôle important, par leurs relations avec les autres parlements du royaume, pour contrarier le pouvoir arbitraire de PARIS, pour insuffler l’esprit de résistance (48). Ils sont des précurseurs, en aucun cas des suiveurs. En matière de droits de l’homme – qu’on lise bien ceci, et qu’on le répète partout : les Bretons précèdent les Français, et sont de ceux qui leur ont montré le chemin; ils n’ont cessé d’agir dans ce sens, pendant tout le siècle qui a précédé la prétendue révolution, par leurs actes, par leurs écrits, par le rôle dominant qui a été le leur dans l’agitation parlementaire des provinces françaises, et leur opposition jamais lassée contre le pouvoir arbitraire monarchique.

Tous savent que la célèbre nuit du 4 août, au cours de laquelle l’Assemblée nationale, présidée par le breton Isaac Le Chapelier, abolit les privilèges du clergé et de la noblesse, est largement le fruit des travaux du Club breton, qui réunit nos députés, délégués aux Etats généraux, et de l’esprit de Liberté que notre pays y apporte (49). Leur détermination est communicative. Les Bretons, d’ailleurs, ont longuement hésité à déférer à la convocation royale aux Etats généraux de Paris, qui sont ceux d’un Etat étranger, non le leur; ils n’y ont été présents que parce qu’il vaut mieux être présents qu’absents (50).

– L’adhésion à la France ? Il est aussi stupide de prétendre cela, que d’affirmer qu’en 1940, les Français souhaitent être intégrés dans l’Allemagne nazie. Il y a d’ailleurs chez les bretons de 1789, un réel mépris pour les Français (51). Très fiers de leur Nation, de leur histoire, de leur langue, même s’ils n’envisagent pas la suppression de la monarchie – ils ne possèdent aucun moyen militaire pour chasser les Français -, ils conservent la forte nostalgie du régime ducal, et affichent partout leur insolente identité bretonne. Nulle part n’apparaît le moindre attachement à la France, sûrement pas le désir de s’intégrer dans ce pays (52) : c’est de détestation assumée qu’il s’agit. Tous les cahiers de doléances rédigés par les Bretons réclament avec force le maintien de leurs institutions ancestrales, de leurs lois, de leurs coutumes – ce qu’ils appellent « leurs libertés », terme hautement significatif. Nation à part entière, beaucoup plus ancienne que la nation française, tant maltraitée par les gouvernements de ce pays qui n’est là que par la force, ils n’acceptent en aucun cas l’idée – stupide – d’en faire partie (53).

L’apport des Bretons à leurs voisins français à la lutte contre l’arbitraire de la monarchie française est considérable. Tous les historiens l’ont écrit et reconnu (54).

La France est-elle reconnaissante du concours très actif des députés Bretons lors des réunions de l’Assemblée nationale réunie à Paris ? Poser la question, c’est y répondre : c’est l’inverse qui se produit, bien entendu : c’est ainsi que la France a toujours agi à l’égard des Bretons. De nouvelles monstruosités sont commises par les dérangés mentaux de Paris. Bien loin d’apporter aux Bretons la Liberté, à laquelle ils aspirent, les « révolutionnaires » – parmi lesquels de véritables malades psychiatriques –, après avoir injurié nos députés (Mirabeau ose les traiter de « pygmées » ….), ils .. détruisent tous les droits ancestraux du pays (55) :

Le régime d’autonomie de la Bretagne est supprimé ;
le pays est découpé en « départements », administrés par des gauleiters français, sous le nom de « préfets ».
Les institutions antiques – les Etats et le Parlement – sont supprimées. Les Bretons se voient interdire de décider eux mêmes de leurs impôts, et de voter leurs lois.
En 1793 et en 1794, les armées françaises se livrent en Bretagne et en Vendée à des massacres d’une cruauté inouïe, parmi les plus horribles de l’histoire de l’humanité, supérieure à celles des nazis et de Daesh. Cette période est dénommée aujourd’hui la Shoah bretonne (taper dans Google : Shoah bretonne) (55 bis).
La langue bretonne est interdite et humiliée ; en 2016, elle est presqu’anéantie.
l’Histoire de Bretagne, interdite, fait hallucinant, est remplacée …. par l’Histoire de France ! (55 ter).
Cette période est une colonisation impitoyable, et de décervelage terrifiant, réalisé par les préfets, les instituteurs, les écoles, l’administration. » La Bretagne est une colonie, comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe » écrit en 1831 Jules Michelet;
Les injures déversées sur les Bretons jusqu’à aujourd’hui, sont ignobles. « Les Bretons, c’est comme les cochons », dira le « ministre » Charles Pasqua, l’homme du SAC, condamné à deux ans de prison, avec sursis, malheureusement … Le chanteur Berroyer chante que les enfants bretons promenés par les bretonnes … sont des gorets .. Les tribunaux français refusent de condamner ces ignominies.
Les Bretons, humiliés, développent un sentiment très fort de dévalorisation, de honte de soi, et de culpabilité, qui a persisté bien au delà de 1950, décrit cliniquement sous le nom de « syndrome breton »;
L’économie est ruinée ;
la Bretagne perd dans les guerres françaises – qui ne sont pas les siennes – plusieurs centaines de milliers de ses jeunes, sur lesquels reposait l’avenir du pays : le courage et le sens du devoir fait d’eux une chair à canons que l’on sacrifie en priorité. « Ce que j’ai consommé aujourd’hui comme bretons », dira le débilissime général français …
Boursouflure inouïe, la France s’auto-proclame seule nation sur les territoires qu’elle a envahis; les Bretons, peuple identifié depuis l’antiquité est interdit d’afficher sa dignité de Nation, ce que n’avaient jamais osé faire les rois capétiens.
Le statut de la femme régresse, au plan légal, d’une manière considérable sous l’effet des prétendus principes d’égalité révolutionnaires, antiféministes féroces, et surtout du code civil napoléonien, qui subordonne la femme à son mari, et en fait, pratiquement, sa servante, celui-ci devenant un patron, auquel, selon la loi, « elle doit obéissance » (!), le retour au Coran, en quelque sorte !
Le pays n’a plus le droit de rien décider de ses affaires, et n’est jamais consulté sur rien, sûrement pas sur les impôts qui lui sont infligés.

Voilà en quoi consiste l’oeuvre civilisatrice de la France en Bretagne : une catastrophe, la même qu’en Occitanie, en Corse, en Savoie, à Nice, en Alsace, au Béarn, au Pays Basque (57).

La « révolution », d’ailleurs, est globalement un désastre pour la France, même si le régime monarchique, incompétent et corrompu, était condamné à disparaître (57 bis). Pour l’Europe encore plus, puisque, brandissant avec une prétention inouïe les principes de Liberté qu’elle n’a jamais appliqués – surtout pas de 2012 à 2017, intermède de sottise et de corruption -, elle met l’Europe à feu et à sang, jusqu’en 1815, année de la chute définitive de Napoléon, l’un des grands égorgeurs de l’histoire.

Les gouvernements des Ducs bretons avaient été très bénéfiques. Ces souverains gouvernaient un pays qu’ils aimaient profondément (aucune sorte de doute à cet égard, qu’on en prenne bonne note). Anne de Bretagne fut la plus remarquable des souveraines bretonnes. Elle reste notre héroïne nationale, comme Jeanne d’Arc est celle des Français (58). Les rois de France, eux, ont exploité notre pays comme une ferme, la vidant de sa substance pour leurs entreprises douteuses, sans aucune sorte de respect pour les Bretons; la « république » en a fait un réservoir de chair à canon, et d’instruments de conquête de son empire, aux dépens des peuples du monde (59), et, durant tout le 19ème siècle, l’a transformé en une contrée désespérément pauvre (selon l’expression de Marcel Texier, en « trou du cul du monde« ). De sujets sous les rois de France, ils sont devenus des esclaves sous la férule impitoyable du pays auto-proclamé des droits de l’homme : durant toute cette époque désastreuse, il est permis d’être esclave, en aucun cas d’émettre des prétentions conformes aux intérêts réels du pays. Toutes les carrières, tout l’enseignement sont étroitement placés sous la coupe de l’occupant, auquel on doit obéir, à peine d’être rejeté ou sanctionner.

Ces malheurs ne sont pas les seuls. En 1941, le régime de Vichy mutile la Bretagne de son département le plus riche, véritable poumon industriel du pays (60). En 2014, à la faveur d’un « redécoupage » inutile de l’hexagone, dans des conditions d’absolue incompétence, et sous l’influence des « amis » et des « clients » du régime, au premier rang desquels Jean-Yves Le Drian et Jean-Marc Ayrault (61), cette amputation est maintenue par François Hollande, président aujourd’hui déchu, moralement jugé, en violation du droit international, qui interdit catégoriquement de mutiler le territoire des nations dites « minoritaires » (62). Nantes et la Loire Atlantique représentent aujourd’hui 33 pour 100 de la richesse de la Bretagne, ce qui permet de comparer la Bretagne aux régions les plus riches d’Europe, et la place au dessus de nombre de pays membres de l’ONU (63). Les « députés » et les « sénateurs » bretons, pour la grande majorité, en acquiesçant à cette infamie contraire au droit international, et en violation des promesses solennelles faites à ceux qui les ont élus, sont complices de ce crime de lèse-nation (64). La prétendue « démocratie » française a sombré, surtout depuis 2012, dans le ridicule : les prétendues « élections » sous influence française, sur lesquelles ce pays tente de faire accroire qu’il est un modèle pour tous le pays du monde, ne sont même pas un trompe l’oeil : les candidats à la députation et au sénat, au prix d’un lèche-bottisme et d’une servilité de longues années, ayant donné toutes les les preuves de leur soumission, sont agréés par le « système », et sélectionnés et investis par les deux ou trois « partis » politiques (certains auteurs, réalistes, disent : « de deux ou trois gangs politiques »), qui détiennent le pouvoir à Paris, en marché captif (65). La France n’est pas une démocratie, elle ne l’a jamais été. La vie politique n’y est rien d’autre qu’un marché de magouilleux, de dupes, d’ambitieux et d’esclaves. Les exceptions des quelques personnalités honnêtes qui s’y sont fourvoyés – il en existe tout de même quelques exemplaires, car la nature humaine est diverse – n’altèrent en rien cette analyse (66).

Pire : les Bretons, peuple économe et travailleur, est soumis à l’absurde législation française, capharnaüm de centaines de milliers de textes, véritable salmigondis, dans lesquels on ne comprend plus rien, et qui paralyse toute la vie économique et sociale. Pire encore : les Bretons doivent supporter une fiscalité inique et stupide, la plus lourde du monde, depuis l’année écoulée. Le montant des prélèvements obligatoires est le plus fort du monde : 47 pour cent depuis 2016, plus fort que celui du Danemark (67). Tout ce fatras est digne d’ être jeté dans la poubelle. En termes de gouvernance, la France n’est pas un pays médiocre : elle est un pays plus que minable : désastreux, incompétent et corrompu.

LA PRETENDUE DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME (68). En 1789, la France publie à son de trompettes une « Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen », et fait accroire qu’elle a « inventé » les droits de l’homme (sic), qu’ « elle a apporté la liberté au monde », et que sa langue, la plus belle, est digne d’être parlée par l’espèce humaine ( = incroyable, mais vrai). Cette « Déclaration » est une supercherie (69). C’est un texte philosophique, certes remarquablement écrit, mais jamais appliqué, autrement que comme un instrument de propagande, un « fonds de commerce » disent les plus lucides. Les principes qui y sont énoncés, l’ont été, très longtemps auparavant, dans les mêmes termes, par l’Angleterre et d’autres pays, la Hollande et les Etats Unis notamment. Les prémisses des droits de l’homme sont énoncés dans l’antiquité, dans le code d’Hammourabi et dans les lois de Cyrus le grand. Le message du Christ est le grand tournant mondial des droits de l’homme (70). La « révolution » française, même si elle a aboli, en théorie, les privilèges des nobles et du clergé, a substitué à ceux-ci une autre aristocratie : celle de l’argent (71). Elle n’est en réalité une suite de massacres, de spoliations, et de corruptions au bénéfice des plus mauvais, des plus corrompus (Barras, Talleyrand, Fouché …). Les régimes corrompus qui se succèdent ne sont en rien plus libéraux que la monarchie capétienne, au moins jusqu’en 1870. Il fallait être stupide pour faire de cette période dite « révolutionnaire » les bases de la religion nationale française.

La France, pays des droits de l’homme ? Ridicule (72). Les violations des droits de l’homme par la France sont régulièrement dénoncées par les instances internationales. En tous cas, ce pays n’est sûrement pas celui des droits de la femme ! Les Bretons connaissent l’égalité de l’homme et de la femme avant Jésus-christ ; la femme française, mineure juridique jusqu’à ces toutes dernières années (obéissance obligatoire à son mari, interdiction d’exercer une profession sans l’autorisation de son mari, interdiction de posséder une compte bancaire n’obtiendra le droit de vote qu’en … 1944, après des combats épuisants, et bien après les autres pays civilisés (73). Ainsi, la femme ne retrouve ses droits, que la société bretonne lui reconnaissait avant le Christ, qu’aux approches de l’an 2000 ! Belle société que celle-là !

Les dégâts commis par le colonisateur français en Bretagne en cinq siècles sont colossaux, incalculables, abyssaux. Les Bretons, écrit l’écrivain Herbert Pagani, sont les Juifs de la France. Ce que confirme Nazo Nétanel, président de l’association Bretagne Israel. Jusqu’à présent, en l’absence d’enseignement de notre histoire, la recherche étant volontairement stérilisée par ceux qui, complices, détiennent le pouvoir dans nos facultés – plus particulièrement depuis la publication de nos travaux sur la toile et dans les médias étrangers -, presque tous en Bretagne l’ignoraient. Au point que nos premières publications ont été insultées par des centaines de Bretons, pas seulement par sottise, mais parce que la révélation de cette histoire occultée par le pays occupant, paraissait strictement incroyable (74). Ce temps est dépassé : personne n’ose plus critiquer nos recherches.

La France est encore là, en 2017 : les Bretons, humiliés, ruinés, gouvernés de l’extérieur par un Etat incompétent et corrompu, veulent s’en débarrasser, bien que, leur cerveau lessivé par la propagande française leur interdit encore d’admettre qu’ils possèdent des atouts exceptionnels pour accéder à une pleine et entière indépendance … La France en avait fait des ploucs, ils sont sortis de cet état, mais sont encore loin d’avoir retrouvé la confiance en eux, et la volonté de vaincre.

On vient de lire plus haut, en quelques pages, en quoi les Bretons ne sont pas Français, et ne le seront jamais.

La « chance » de la Bretagne, mais un grand désastre pour tous : la France, par l’effet des ses gouvernements incompétents, incapables et corrompus, va se casser la figure, pour le malheur de ses habitants, qui ne méritent pas cela. Le peuple français a toute ma sympathie : il ne nous a rien fait, ce sont ses gouvernants qui ont fait tout le mal : il ne faut en aucun cas confondre le premier et les seconds, car ils ont tout autant que nous victimes des régimes corrompus qui ont fait leur malheur comme le nôtre. Je l’ai dit à ceux d’entre eux qui se sont déclarés peinés de la dureté de mes propos : ils ne sont en rien visés.

En 2017, lors de la rédaction du présent article, il ne reste plus rien de la légende des droits de l’homme créés par la France. D’avoir contribué largement à la destruction des mensonges de la France, est ce que j’ai fait de mieux dans ma vie, et ce dont je serai crédité après ma disparition. J’y tiens, d’ailleurs, et je le revendique.

Louis MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne, ex-consultant près le Médiateur de la république, militant des droits de l’homme et des Nations.

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Pour en savoir plus :

Livre bleu de la Bretagne, téléchargeable gratuitement sur la toile. A ce jour : plus de 300 000 téléchargements.

– Les articles, au nombre de plus de 200, publiés dans les deux blogs de Louis Mélennec.

– Les nombreuses émissions de Louis Mélennec, audibles sur Youtube.

Le livre bleu est proposé par plus de trente sites en Bretagne, en France et dans le monde.

Les médias bretons et français ont été invités à publier le Livre Bleu de la Bretagne. Non pour qu’ils le publient d’une manière effective, MAIS POUR QU’ILS REFUSENT DE LE FAIRE, et que leur attitude soit dénoncée PUBLIQUEMENT, ce qui sera fait. Car la vérité est désormais établie d’une manière irréfutable, et parce qu’il est impérativement nécessaire que le peuple breton connaisse ses ennemis, au dehors et au dedans.

Il est impossible de ne pas conclure sur le travail des « hystoryens » « bretons » depuis plusieurs dizaines d’années. Les marxistes s’étant emparés de l’histoire, en France comme en Bretagne, ils ont fait régresser l’histoire bretonne de un siècle au moins. Ceci coule cette « école » très largement marxiste – donc falsificatrice – d’une manière définitive, bien que toutes ses publications ne soient pas mauvaises, ce que nous signalons ci-après, sans aucune sorte de partialité. Elle a maintenant à peu près cessé de nuire. Les falsificateurs de cette histoire sont maintenant montrés du doigt, et désignés par leurs noms.

Les gouvernements français, les ministres, les députés, les sénateurs, les médias mentent. Cette voyoucratie est maintenant connue de tous, spécialement depuis 2012, les actions judiciaires se multipliant contre les incompétents avides placés à la tête de l’Etat et des ministères. Ce que je soutenais depuis vingt ans – à mes risques et périls -, est devenu vérité évidente. Les députés et les sénateurs sont des bandes de moutons, qui bêlent, et obéissent au doigt et à l’oeil.

LOUIS MELENNEC.

Je demande à tous mes lecteurs de diffuser ce texte sans mesure. De la diffusion de la vérité historique dépend largement leur survie en tant que Nation.

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(a)

(b)

(c)

(d)

(e)

(f)

(j)

(h)

(i)

(j) CONSTANCE ET STABILITE DU PHENOMENE NATIONAL. Le phénomène national n’est pas une mode passagère, ni le fruit des réflexions plus ou moins farfelues des idéologues. Certains d’entre-eux, on le sait, ont rêvé d’une république mondiale, ou tous les hommes, se tenant par la main, seraient frères. Le bilan est à ce jour désastreux : des dizaines de pays, de langues, de cultures anéantis; une somme de souffrances inimaginables; des cruautés inouies contre des êtres humains innocents, assassinés par des bouchers, des malades mentaux dont certains sont encore en liberté.

LE GOUVERNEMENT MONDIAL, à ce stade de l’évolution de l’humanité, est irréalisable. Il supposerait que les civilisations mondiales soient au même niveau, que les hommes parlent un langage commun, surtout, que les idées, les idéologies, les croyances, les religions soient miscibles et interchangeables. Il ne se produira JAMAIS, car l’homme aura détruit la planète et l’espèce, dans son entier, avant que les conditions de cette fusion soient réunies. Très clairement, sauf quelques farfelus dangereux, qu’on n’a pas pu interner dans les maisons » spécialisées » dont ils relevaient à temps, qui ont réussi à faire traduire leurs utopies par des dizaines de millions de morts, personne ne souhaite vraiment qu’une civilisation mondiale unique remplace la mosaïque de cultures et de langues que nous connaissons. L’appauvrissement humain serait insupportable, si nous étions tous pareils. Il n’en est pas moins vrai que les différences culturelles, de croyances, religieuses, engendrent des tensions, des affrontements, des guerres terribles. Je pense que l’humanité doit tenter de dégager des normes communes, parmi lesquelles la principale : LE RESPECT DES AUTRES. Je pense – depuis quarante ans au moins, à un époque ou personne n’osait parler de celà, que les hommes ne sont pas raisonnables, et qu’ils sont condamnés, les moyens de destruction étant encore appelés à croître d’une manière vertigineuse, avant un délai de quelque dizaines d’années, probablement moins : les dinosaures ont disparu, l’espèce humaine est de passage sur la planète terre : elle va disparaître dans un avenir proche.

A l’époque où nous vivons, Le PHENOMENE NATIONAL – qu’on l’approuve ou non -, est un ETAT DE FAIT incontournable : il n’y aura jamais de gouvernement mondial.

BIBLIOGRAPHIE ET NOTES.

Les notes ci après renvoient à des documents, des archives, des articles, des livres incontournables .. Elles seront complétées au fur et a mesure, dans les semaines qui suivent.

Mes mauvaises relations avec l’université bretonne tiennent à l’attitude de ceux avec lesquels je pris contact il y a une vingtaine d’années, c’est-à-dire à des causes justifiées. Je m’en expliquerai dans mes mémoires. Il était nécessaire de faire toute la lumière sur notre histoire. L’attitude des « hystoriens » bretons a été lamentable, là ou, au début, je proposais un dialogue fructueux, honnête et courtois, avec le concours des historiens de haut vol de la Sorbonne, de l’école des Chartes de Paris, de l’Institut. J’ai publié en 2007 ce qui a déclenché la mobilisation de toute mon énergie, à partir de cet évènement stupéfiant, survenu en 1999, si mes souvenirs sont exacts. La période de l’annexion de la Bretagne par la France – période « sensible » comme l’a dit un auteur (il s’agit de Kerhervé, qui aurait été un historien de talent, s’il ne s’était en permanence employé à « rogner »les aspérités de notre histoire – disons les choses ainsi, pour le moment) – a été à ce point manipulée, que nous, Bretons, ne savions rien de ce qui nous était arrivé, et par quelles manoeuvres honteuses nous avons été digérés, phagocytés, dissous. J’avais proposé, après une conférence en Bretagne, que se tienne à Rennes et à Nantes un congrès, auquel participeraient des historiens français de haute réputation, et des universitaires bretons. Ainsi saurait-on, chacun travaillant de son côté, ce que fut réellement l’annexion de la Bretagne. Les Français ont été parfaits de correction. Quant aux Bretons, leur réponse a été au delà de la sottise, et de la mesquinerie. Ce colloque qui devait faire la lumière sur notre honteuse annexion par la France, n’a pas eu lieu. Deux « agrégés » m’ont demandé, dans une période plus récente, à deux reprises, de ne pas leur adresser mes articles, car cela ne les intéresse pas, et qu’ils ne veulent pas même savoir ce qu’ils contiennent (!!!) : ils croient avoir tout écrit sur l’histoire de la Bretagne, croire que leur nombril leur tient lieu de référence. Fâcheux, lamentable. Aussi, me connaissant, mes lecteurs ne seront pas étonnés qu’à mon tour, je me moque de leur sottise, et, ayant moi-même, en historien d’une honnêteté stricte, lu presque tout ce qu’il est possible de lire en quarante années de recherches, n’ayant jamais dévié de la ligne droite – même si, comme tout le monde, il est advenu que je fasse de petites erreurs -, je m’autorise – avec quel plaisir -, de les noter, comme à l’école, citant même leurs noms, et leur distribuant les mauvaises notes, mais aussi les bonnes, car il y a en a.

Une cocasserie indispensable ici : les « hystoryens » bretons décidèrent, il y a déja longtemps, d’exclure le bon docteur Mélennec des bibliographies qui ornent les mémoires et les thèses de leurs élèves, méthode marxiste et totalitaire par excellence, ridicule de surcroit : on écrit l’histoire, dans l’université bretonne, en contemplant son propre nombril, source de toute inspiration; on refuse de lire les écrits et les recherches des autres, lorsqu’elles vous dérangent, fussent-elles rigoureuses, très approfondies, et strictement honnêtes. Conséquence : tous ces messieurs et ces dames sont des inconnus, les écrits du bon docteur, eux, caracolent sur la toile : voir mélennec kerhervé par Google ..

Pour me moquer une fois de plus de ces procédés dignes de la maternelle, bien au contraire, j’affecte de citer outrageusement ces « auteurs » bretons, même lorsque leurs publications sont mensongères ou absurdes, sauf à signaler, honnêteté oblige, celles qui méritent des félicitations, car il y en a (Cassart, Moal, Le Page ….)

Tout cela conforme à ce que disaient les psychiatres Carrer et Pierre de ce que l’on dénomme « le mouvement breton », celui, disait-il, qui compte le plus de malades mentaux au mètre carré. Car nous sommes encore dans des débats dans lesquels la psychiatrie a fort à dire.

Les notes ci-après vont être classées et complétées. La numérotation présente est provisoire.

(1) Brunaux Jean-Louis, Les druides,

César Jules, Guerre des Gaules, préface de Paul-Marie Duval,

Godineau Christian, César et la Gaule,

Guyonvarc’h Christian-J et Françoise Le Roux, La civilisation celtique

Hubert Henri, Les Celtes, Albin Michel .

(2) La femme Celte :

Audibert Agnès, La femme en Bretagne, Luçon 1993, éditions Jean-Paul Gisserot. Ce petit livre, remarquable, est d’autant plus intéressant, que l’auteur(e) est non seulement historienne, mais aussi docteur en psychologie et en ethnologie. Elle est, par ailleurs, l’auteur d’un autre livre, intitulé Le matriarcat breton, publié aux Presses universitaires de France en 1984.

Hubert Henri, Les Celtes, Paris 2001, éditions Albin Michel, page 563. C’est le christianisme qui dépossède la femme d’une partie de ses droits. Napoléon Ier en fait -légalement du moins -, la servante de son mari. En Bretagne bretonnante, la femme conserva cependant, dans la gestion des affaires familiales, en dépit de cette législation très restrictive, un rôle important, qu’elle a aujourd’hui : en Bretagne ex-bretonnante, l’homme c’est la femme.

Jules César, Guerre des Gaules,

Cassard J.-C, Les Bretons de Nominoé, Brasparts, 1990, Beltan. La femme bretonne, pages 237 et suivantes. Ouvrage complet, très fouillé, d’une honnêteté irréprochable, mais confus à force d’être complet.

Guyonvarc’h christian-J et Leroux Françoise,

(3) Les émigrations : moins on connaît un sujet, plus on écrit, dit le proverbe. La littérature sur les émigrations des Bretons en Armorique est pléthorique. Impossible d’en faire une revue complète.

Chadwick Nora,

Chédeville André et Guillotel Hubert, La Bretagne des saints et des rois, du 5ème au 10ème siècle, Rennes, 1984, éditions Ouest-France.

Falc’hun François, Dans les dialectes bretons, comment distinguer le vieux fonds gaulois armoricain …

Fleuriot Léon, Les origines de la Bretagne, Paris, éditions Payot. Ouvrage d’érudition, sûrement, mais d’une confusion extrême, non du fait de l’auteur, mais du caractère incertain des sources, de leurs contradictions … Il n’en résulte à peu près rien, qu’un nombre impressionnant d’hypothèses, aucune n’étant vérifiée.

Giot Pierre-Roland, Guigon Philippe, Merdrignac, Les premiers Bretons d’Armorique, Rennes 2003, éditions PUR. Ouvrage d’érudition, mais confus, par le nombre très élevé d’hypothèses non vérifiées. Quasi illisible, à cause de cela, comme le livre de Fleuriot.

Kerhervé Jean, Identité, mémoire, et histoire, Introduction aux actes de la journées de Redon, du 18 novembre 1995. Rennes, Institut culturel de Bretagne … Jean Kerhervé n’a rien écrit sur la Bretagne des origines, sauf ces deux ou trois pages introduisant le colloque de Redon du 18 novembre 1995. Ces pages n’apportent rien sur la matière. Comme il m’a ridiculement écrit qu’il ne voulait ni de près ni de loin ni recevoir ni lire mes travaux, je veux montrer ici que, comme tout historien honnête qui se respecte, j’ai, moi, le devoir de tout lire si je veux être respecté comme un homme de science ; ce que je fais scrupuleusement, surtout les « écrits » de ceux qui falsifient l’histoire dans le sens de leur idéologie, laquelle, on s’en souvient, a fait dans le monde plus de cent millions de morts innocents. Ces gens ne laisseront rien après eux, car ces méthodes, qui leur enlèvent toute crédibilité, détruisent tout ce qu’ils ont fait. Voir par Google : Mélennec Kerhervé.

La Borderie Arthur Lemoyne de, Histoire de Bretagne, Mayenne, 1975, tome 1.

Le Pape Louis, La Bretagne romaine, Rennes, 1995, éditions Ouest-France, pages 463 et suivantes.

Loth Joseph, L’émigration bretonne en Armorique, Paris, 1883. Consultable sur la toile, version numérisée par l’université Rennes 2.

Merdrignac Bernard, La place et le rôle des saints dans les migrations bretonnes, in La Bretagne des origines, Rennes 1997, pages 37 et suivantes. Excellente étude de synthèse.

Tous les auteurs se rallient à une présentation synthétique, même s’il ne s’agit que d’hypothèses raisonnables; elles sont crédibles et cohérentes :

Les Bretons de l’Ile de Bretagne et de l’Armorique sont en étroites relations depuis des siècles – certain disent même depuis les époques les plus reculées .. Certains auteurs soutiennent même que le sud de l’Angleterre a été peuplé par les Armoricains, et son revenus en Armorique lors des émigrations.
Ils échangent commercialement depuis des siècles, et se connaissent parfaitement, au point de partager des coutumes communes.
La Manche est une mer interne à l’Empire romain; en passant d’une rive à l’autre, on reste dans le même empire, non dans une terre étrangère
L’Armorique de ces temps lointains est très peu peuplée; il suffit aux Bretons venant de l’Ile de Bretagne dans un endroit vide pour s’installer, sans avoir à livrer bataille aux habitants locaux
Il n’existe nulle part aucune trace de conflits militaires importants entre les deux peuples, même si l’on ne peut exclure qu’il ait existé des « frictions » entre les populations…
Les émigrations s’étalent sur plusieurs siècles; il est logique de penser que les populations immigrées et les populations locales se sont interpénétrées sans conflits importants.

Planiol Marcel, Histoire

Tonnerre Noël-Yves, Naissance de la Bretagne, Angers 1994. Un travail de bénédictin.

(4) CLOVIS ET LES FRANCS

Lot Ferdinand, Naissance de la France, Paris 1948, éditions Arthème Fayard.

Mussot-Goulard Renée, Clovis, Paris 1997, PUF, collection Que sais-je ?

Rouche Michel, Clovis, Paris 1996, éditions Fayard.

Werner Karl Ferdinand, Les origines,

(5) La haine vigilante des Bretons et des Francs. Les traces de la haine féroce que se vouent les deux peuples se retrouvent partout, à toutes les époques. En dépit de la disparition de l’essentiel de la documentation au fil du temps, nous possédons tout un « arsenal » d’injures anti-bretonnes, du 9ème siècle à aujourd’hui. Il est monstrueux, pour des historiens de la qualité de Gabory, dont la mission est de dire la vérité, de nier l’existence de ces détestations, ou de les minimiser, ou de tenter de faire croire que les Bretons et les Français s’aimaient d’amour tendre, et étaient destinés à s’unir inéluctablement. Il est encore plus stupide de prétendre que les Ducs cette haine réciproque prouve, avec tout le reste, que ces peuples sont ennemis, et ne se confondent en rien. D’ailleurs, le mot « ennemi » se retrouve de part et d’autre, des centaines de fois, tant dans les textes bretons que dans les textes francs. Ce n’est pas en mentant qu’on reconstruit l’histoire, et qu’on apaise les antagonismes.

Ermold le Noir, Poème sur Louis le Pieux, et épîtres au roi Pépin, Paris 1964, pages 99 et suivantes. Ces textes sont fondamentaux.

Loup de Ferrières, Correspondance, pages 57 et suivantes, lettre à Nominoé. Idem. On ne peut comprendre ce que sont les relations brito-franques sans lire ces textes, plus qu’importants, car ils témoignent de l’incroyable férocité de nos relations avec les Francs.

Mélennec Louis, Injures anti-bretonnes de 1789 à 2014. https://www.google.fr/search?gs_ivs=1&q=injures+anti+bretonnes. L’étude de ces injures, qui sont celles que se jettent à la figure des ennemis, non des individus d’un même peuple, est plus qu’intéressante : elle démontre combien ces deux peuples, si différents, se détestent. Elles sont presqu’un critère d’identité, lorsqu’on s’interroge sur leur nature : dis moi qui tu insultes, je te dirai qui tu es. Il en est de fort singulières. Pour les Français, les Bretons sont des débiles mentaux, des porcs, plus tards des individus dont on se demande s’ils sont des hommes ou des animaux … pour les Bretons, elles sont tout aussi dévalorisantes pour leurs ennemis : Les Français, entre autres choses, sont versatiles, lâches, ils ont la fleur de lys au cul; traduction : ce sont des enc…. Les choses n’ont pas vraiment changé : pour Pasqua, ex-ministre de Jacques Chirac, les Bretons sont comme les cochons; …. Pour Mélenchon, lire l’article ci-après : on l’a mouché.

Mélennec Louis, Mélenchon, l’imbécile heureux, l’idiot inutile,

Moal Laurence, L’étranger en Bretagne au Moyen Âge, préface de Jean Kerhervé, Rennes, 2008, éditions PUR. Excellente thèse, très fouillée, et qui apporte, non pas du neuf – ses prédécesseurs ont largement débroussaillé le sujet, en particulier La Borderie, tome 5 – la haine est particulièrement violente sous François II et Anne de Bretagne -, mais des précisons des plus intéressantes. Je note à dessein cette incroyable phrase de Jean Kerhervé, dans la préface : « La Bretagne, sans remettre en cause son appartenance au royaume de France, fait figure d’Etat, non de droit, mais de fait » (!!!). Ainsi, Kerhervé, qui aurait pu devenir le chef de l’école bretonne d’histoire, ne sait pas ce qu’est un Etat, et n’a aucune idée de ce qu’est la Souveraineté d’un Etat. Echec et mat; de surcroit, pour rendre cette histoire acceptable, il en arrondit les angles, comme pour ménager le pouvoir français. Il est temps, cette fois, qu’il lise, non ses propres articles, mais ceux que Louis Mélennec, qui pratique le droit depuis 50 ans, a écrit sur ces sujets, dont la connaissance est indispensable pour la reconstruction de notre avenir. Et avant tout, l’étude monumentale de Marcel Planiol, dans son immense traité consacré à l’histoire des institutions de la Bretagne .. (tome 3, pages 51 et suivantes), qui a fait la lumière définitive sur ce sujet de la souveraineté bretonne depuis plus d’un siècle.

On lira avec soin, dans la thèse de madame Moal, en particulier, les pages 159 et suivantes, qui exposent la détestation, la haine, la xénophobie, et la psychose bretonne à l’égard des étrangers, surtout des Français, particulièrement menaçants, et dont l’intention est claire : s’emparer de la Bretagne.

« Les thèses – dit-on -, sont de gros livres poussiéreux qu’on range sur une étagère poussiéreuse, et destinée à n’être lues par personne »; pour une fois, ce n’est pas le cas). : cette monumentale thèse aura au moins eu un lecteur : Louis Mélennec !

(6)

Cassart

Chédeville André, et Guillotel Hubert

LE MOYNE ARTHUR DE LA BORDERIE, Mayenne et Spézet, 1998, Tome 1, ..

Mélennec Louis, Nominoé

Mélennec Louis, Salomon de Bretagne ..

(7) Les guerres brito-franques sont, par bonheur, relativement bien documentées à partir du huitième siècle, ce qui permet d’affirmer péremptoirement la parfaite continuité et cohérence de nos relations avec les Francs, puis les Français : celle de deux peuples ennemis, en perpétuel contentieux, les Bretons défendant son territoire avec acharnement contre ce peuple plus puissant, et lui infligeant souvent des défaites sanglantes. Mais où donc des hystoryens comme Minois et autres, qui prétendent que les Bretons sont sujets des Français, et qu’ils l’ont toujours été, ont trouvé ces sottises ?

André Chedeville, Guillotel Hubert, La Bretagne des saints et des rois, Rennes .. éditions Ouest-France.

La Borderie arthur Lemoyne de ,

Planiol Marcel,Histoire des … , tome 1, Mayenne 1981? pages

(8)

Cassard J.C, Les Bretons de Nominoé, Brasparts, 1990, éditions Beltan. Ouvrage de synthèse érudit, très complet, difficile à lire en raison de son érudition (316 pages).

Chédeville André, Guillotel Hubert, La Bretagne des rois

Mélennec Louis, Nominoé

Mélennec Louis, Salomon

La Bretagne constitue son Etat, de la même manière que la France, et les autres Etats européens

Chédeville André, Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale, 11ème-13ème siècle, 1987, Rennes 1987 Rennes,

La Borderie Le Moyne de, Histoire

Planiol Marcel, Histoire

(9)

Mélennec Louis, Nation française, nation bretonne, l’imposture de 1789, http://blog-louis-melennec.fr/2008/08/30/la-fumisterie-de-1789-2500-ans-avant-jesus-christ…….

Petit-Dutaillis, La monarchie féodale en France et en Angleterre, Paris, 1933 et 1971, éditions Albin Michel.

(10) Saint-Aubin-du-Cormier :

Durtelle de Saint-Sauveur E. Histoire

La Borderie Le Moyne Arthur de,

Pélicier Paul, Essai sur le gouvernement de la dame de Beaujeu, 1483 – 1491, Chartes 1882, Genève 1970, Slatkine reprints. L’un des ouvrages les plus remarquables sur cette période.

(11) Labande – Mailfert Yvonne, Charles VIII, Paris, 1986. Ouvrage excellent, qui décrit dans le détail les évènements qui précèdent le mariage d’Anne de Bretagne. …

(12) Louis XII, Paris ….éditions .. L’ouvrage est bien documenté, et serait excellent si l’auteur n’était saisi de la frénésie de détruire la personne d’Anne de Bretagne, dans des termes surprenants.

(13) Maulde la Clavière, Louise de Savoie et François Ier, Paris 1895. Irremplaçable, par les détails sur les actes diplomatiques d’Anne de Bretagne, et le mariage de Claude de France avec François Ier.

Mélennec Louis, Le rattachement de la Bretagne à la France, Mémoire pour l’obtention du DEA, Paris IV sorbonne, 2001. De très nombreux détails inédits, une vision totalement nouvelle du problème du « rattachement » de la Bretagne, véritable hold up sur le Duché souverain, par une puissance corrompue, sur laquelle règne un prince foncièrement malhonnête et crapuleux, François Ier..

Morgat Alain, Les apanages des princes et des princesses de la famille royale sous sous les règnes de François Ier et de Henri II, thèse 1977, 3 volumes. Précieux pour comprendre comment Renée de France, fille d’Anne de Bretagne, a été dépouillée de son héritage, et éliminée du trône breton par son beau-frère François Ier. J’ai eu le privilège de détenir cette thèse non publiée, par la directeur de l’école des Chartes, pendant un an.

(14) Claude de France et Renée de France, filles et héritières légitimes d’Anne de Bretagne. Le dyptique qui suit est extrêmement important. Il est généralement méconnu, et toujours mal analysé, en raison de la méconnaissance des règles juridiques par les « hystoryens ». Il montre à quel point les rois de France se sont comportés avec ignominie à l’égard des Bretons, dès lors qu’ils ont eu la maîtrise de la force militaire. Ces recherches ont pour moi été très longues, au point que les auteurs qui ont écrit des livres sur ces deux princesses ignoraient tout des malversations dont elles ont été victimes. Ceci s’ajoutant à tout le reste, on ne peut relire ces deux textes sans être saisi d’indignation par le comportement de François Ier, cinq siècles étant pourtant écoulés.

Mélennec Louis, Comment Renée de Bretagne (dite de France), fille d’Anne de Bretagne), a été éliminée par le roi François Ier du trône de Bretagne.http://blog-louis-melennec.fr/2012/03/05/renee-de-bretagne-dite-de-france-comment-et-pourquoi-elle-a-ete-depouillee-de-ses-biens-par-francois-ier

Mélennec Louis,

Mélennec Louis,

Mélennec Louis. La colonisation de la Bretagne de 1532 à aujourd’hui …

Les Bretons actuels, victimes de l’héritage de persécution et de dévalorisation hérité de la révolution française, restent dans l’ensemble tellement terrifiés, qu’ils ont peur d’utiliser les mots justes, de crainte que cela soit répété, que cela leur nuise. Plus encore dans les facultés et chez les prétendus élus, chez lesquels existent un discours convenable, en accord avec la doxa admise. Je ne suis pas le premier à utiliser le vocable « colonisation ». Mais ce terme, très en vogue entre les deux guerres, était banni.

Ma méthodologie, dans ce long chapitre, est très simple.

Dans une première partie, je décris les critères de la colonisation, dans tous les pays du monde .. invasion d’un territoire …

Dans une seconde partie, je démontre, point par point, que la mainmise de la France est bien une colonisation, rien d’autre. Ce mot juste et pertinent contient à lui seul toute la vérité du processus mis en place par la France, surtout, d’ailleurs, après la prétendue révolution de 1789, imposture des impostures.

(14 bis)

Le drame de la Bretagne par le fait de la malhonnêteté crapuleuse (je pèse mes mots) de François Ier est abominable. Renée, fille cadette d’Anne de Bretagne était appelée à monter sur le trône de Bretagne. Elevée chez son beau-frère, à la cour de France, elle ignore tout de ce qu’elle est, de ce qu’elle doit devenir, et de sa fortune. Elle est dépouillée de tous ses biens, fiancée à des seigneurs de moins en moins importants et, in fine, mariée à un principicule italien, Hercule d’Este. Une mésalliance qui indigne toute l’Europe. Celui-ci n’a aucun moyen de réclamer l’héritage de sa femme, ni aucun moyen de combattre son très puissant beau-frère, ni aucune envie de l’affronter, car il n’en ferait qu’une bouchée. Devenue veuve, Renée rentre en France. Elle a compris les abominables malversations dont elle a été victime, et a l’audace – inouïe – d’intenter un procès à son neveu Charles IX, devenu roi de France. Elle réclame le Duché de Bretagne, et une réparation de deux millions de livres ! Cette affaire, que j’ai tirée au clair, est un des grands scandales de notre histoire nationale : motus et bouche cousue dans notre université ! Pas une thèse ni un mémoire sur le sujet ! Elle mérite des livres, des thèses, des films, des pièces de théatre, des feuilletons .. Rien, rien, rien !

La Bretagne au temps des Ducs, catalogue de l’exposition de l’Abbaye de Daoulas du 15 juin au 6 octobre 1991. Remarquable par la qualité de l’iconographie, et par la qualité des articles; honnêtes et rigoureux. En particulier ceux de ..

Rien à voir avec celui de l’exposition de Nantes de 2007, une honte qui rejaillit sur toute l’université de Bretagne, par la partialité, la malhonnêteté, l’étroitesse d’esprit, en particulier ceux de Alain Croix,

(15) Malversations avant 1532

D’Argentré

LEPAGE Dominique, Finances et politiques en Bretagne au début des temps modernes (1491 – 1547). Ouvrage très important, qui » décortique » les manoeuvres utilisées par la France pour digérer, phagocyter la Bretagne, de la mort d’Anne de Bretagne au prétendu traité de réunion, et au delà. Deux inexactitudes sous la plume du préfacier, Jean KERHERVE : la phagocytose de la Bretagne n’est pas une » intégration « , mais un processus agressif pensé et pourpensé de digestion du pays; les ducs de Bretagne ne sont pas » quasi-souverains « , mais entièrement souverains, au même titre que leurs compères les rois de France. Enfin (préface, in fine), quiconque s’est donné la peine de lire l’histoire des autres pays, savent que l’exemple de la Bretagne non seulement n’est pas » unique « , mais est banal dans l’histoire du monde, la digestion des pays les uns par les autres obéissant aux mêmes lois générales que celles appliquées par la monarchie française pour annexer la Bretagne. De ce point de vue, l’histoire de Bretagne n’apporte rien à personne, sauf aux Bretons. En revanche, la similitude des processus dans l’histoire des autres pays nous permet de comprendre magnifiquement la nôtre.

Mélennec Louis, Le rattachement de la Bretagne à la France, Mémoire cité, Paris 2001..

(16) Le faux traité de 1532

Mélennec Louis, Conférence de Vannes, 2006. Trois films youtube, qui détaillent les faits et leur interprétation au regard des normes juridiques. On résumer les choses comme suit : un contrat obtenu par la force, la menace, la manipulation est nul de nullité absolue. Le conférencier détruit une légende qui a abusé les esprits pendant … cinq siècles.

Livre bleu

(17)

Planiol Marcel, Histoire … tome 3 …

(18)

Planiol Marcel, Histoire des institutions de la Bretagne, Mayenne 1981 à 1984, 5 tomes. L’étude de Planiol est admirable, et met bien en évidence ce point capital, qui était mal analysé avant lui.

(19)

(20)

(21) Quelques citations de l’immense juriste et historien Marcel Planiol :

« Au moment ou elle a succombé, la Bretagne constituait réellement un Etat à part, JOUISSANT DE TOUTES LES PREROGATIVES DE LA SOUVERAINETE. »

« Le pouvoir législatif s’exerçait à l’intérieur du Duché d’une façon souveraine et INDEPENDANTE. Celui du roi de France S’ARRETAIT AUX FRONTIERES de la Bretagne. »

« On ne pourrait citer UNE SEULE ORDONNANCE ROYALE qui ait reçu son exécution en Bretagne. Le roi ne manquait aucune occasion de « tâter » le terrain: il n’éprouvait QUE DES ECHECS. »

» Les relations de la Bretagne avec la France ont souvent été mal comprises, SURTOUT HORS DE BRETAGNE. Les Ducs ont succombé : NATURELLEMENT, L’HISTOIRE N’A PLUS ENTENDU QUE LA VOIX DE LEURS ADVERSAIRES ».

(Marcel PLANIOL, Histoire des Institutions de la Bretagne, tome 3, pages 51 et 71; tome 5, page 4. Mayenne, 1981 et 1984)

(22)

D’Argentré ….. passage important, reproduit par tous les auteurs ..

LEPAGE Dominique, Finances et politiques en Bretagne au début des temps modernes (1491 – 1547). Ouvrage très important, qui » décortique » les manoeuvres utilisées par la France pour digérer, phagocyter la Bretagne, de la mort d’Anne de Bretagne au prétendu traité de réunion, et au delà. Deux inexactitudes sous la plume du préfacier, Jean KERHERVE : la phagocytose de la Bretagne n’est pas une » intégration « , mais un processus agressif pensé et pourpensé de digestion du pays; les ducs de Bretagne ne sont pas » quasi-souverains « , mais entièrement souverains, au même titre que leurs compères les rois de France. Enfin (préface, in fine), quiconque s’est donné la peine de lire l’histoire des autres pays, savent que l’exemple de la Bretagne non seulement n’est pas » unique « , mais est banal dans l’histoire du monde, la digestion des pays les uns par les autres obéissant aux mêmes lois générales que celles appliquées par la monarchie française pour annexer la Bretagne. De ce point de vue, l’histoire de Bretagne n’apporte rien à personne, sauf aux Bretons. En revanche, la similitude des processus dans l’histoire des autres pays nous permet de comprendre magnifiquement la nôtre.

Mélennec Louis, Livre Bleu de la Bretagne

Mélennec Louis, Conférence de Vannes,

Planiol Marcel,

(23) Ce édit du … août 1532 est publié partout. Le mieux est de le consulter sur la toile :

Il a été publié, non à la suite d’une négociation avec les Bretons, mais de « consultations » avec les collabos du temps, en particulier Désert – qui sera « récompensé » de sa trahison par les fonctions …,

(24) BONVALLET Yvon, Des contraventions au traité d’union entre la Bretagne et la France, de 1532 à 1715, Paris 1942, éditions Tepac, 243 pages. Tout l’ouvrage est consacré aux violations permanentes par la France des engagements solennels pris par ce pays dans le fameux édit du 13 août 1532. Les réactions des Bretons sont extrêmement fortes, et très souvent suivies d’effet. La mécanique d’extorsion de fonds par la France, aux dépens des contribuables bretons est parfaitement analysée. Certains des moyens utilisés par la France sont littéralement EFFARANTS, notamment la création de postes de fonctionnaires inutiles (dans la langage de l’époque : des » offices « ), vendus à leurs acquéreurs, au bénéfice du trésor royal. Pour empêcher ces sangsues d’entrer en fonction, les Etats de Bretagne doivent verser au roi des sommes d’argent souvent très élevées. Les termes utilisés par les Bretons pour condamner ces exactions sont d’une violence très étonnantes, si on les compare à l’esclavage des « députés » et des « sénateurs » actuels, véritables couleuvres rampantes spécialistes en reptations sur le sol.

D’ARGENTRE Bertrand.

LE MOY A., Remontrances du Parlement de Bretagne au XVIII ème siècle, Paris 1909, éditions H. Champion. Ouvrage fondamental.

LE MOY A., Le Parlement de Bretagne et le pouvoir royal, Paris 1909, éditions H. Champion.

PlANIOL Marcel, tome 5, pages 29 et sv; 50; 55 et sv., 59, 68, 74 et sv., 80, 90 et sv., 95 et sv. ….

REBILLON Armand, Les Etats de Bretagne de 1661 à 1789.

(25)

Durtelle de Saint-Sauveur Edmond, Histoire ..

La Borderie Le Moyne Arthur de, Histoire de ..

Mélennec Louis,

(27) Les colonisations, l’esclavage, le racisme sont des phénomènes universels, qui se confondent avec l’histoire de l’humanité. Lire le très important article qui suit, publié sur la toile :

Mélennec Louis, Racisme anti-blanc ….

Il n’est pas bon, aujourd’hui, d’émettre des jugements positifs sur la colonisation, même si – l’histoire le démontre -, elle a été souvent bénéfique. Jacques Chirac s’y est essayé, en faisant voter une loi … Mais, stratège à peu près nul en tout – sauf en magouilles électorales -, il ne sut pas défendre cette idée, son manque de culture étant abyssal. La colonisation existe toujours, sur les cinq continents existe toujours, d’une manière ou d’une autre, et pas seulement au plan économique. Tous les grands Etats tiennent captives des mations, plus ou moins grandes, qui sont d’authentiques colonies. En Asie, la Turquie, la Syrie, l’Irak … les Kurdes. La chine … le Tibet, .. L’Algérie au Sahara et en Kabylie .. La France en Alsace, en Bretagne, en Savoie, en Polynésie, en Guyanne ..

Tous les grands pays occidentaux ont établi leur puissance sur la conquête de vastes contrées, parfois de continents : l’Espagne et le Portugal en Amérique du Sud, l’Angleterre en Amérique du Nord et en Asie, la Russie en Sibérie … La colonisation, même si elle occasionne souvent de grands malheurs, et un mécanisme incontournable de la constitution des Etats. il n’est pas jusqu’au Khan

Par sa puissance, son prestige, l’importance de sa flotte et de ses armées, le dynamisme de sa dynastie, la Bretagne était indiscutablement appelée à connaître un destin mondial.

Voir plus loin la note ..

(28) La doctrine de la France, enseignée dans les écoles – en particulier en Bretagne -, véritable lavage de cerveaux, est résumée dans ce petit ouvrage célèbre mensonger rédigé par un historien célèbre, et d’ailleurs parfaitement au courants des faits ..Ernest Lavisse …

(29) La haine brito-franque; la haine brito-française. Des historiens – des vrais -, ont nié cet état de choses, le sachant pourtant démontré. Entre autres : Minois,

Gabory ..

Ce que ces « hystoriens » ont écrit, pour nier ces sentiments violents est inacceptable : ils ont menti, et l’on ne peut penser qu’ils n’étaient pas au courant de la vérité. En réalité, cette haine est permanente, depuis les débuts des affrontements brito-francs (voir ci-dessus, note …) Elle s’exprime par des termes extrêmement brutaux, voire grossiers, tant du côté franc que du côté breton.. En particulier lors des guerres des Bretons contre les Carolingiens. L’un des sommets se situe sous le règne de François II, pendant les quarante années qui ont précédé les invasions. La haine entre peuples différents est un péhénomène universel : Angleterre et Ecosse, France et Bretagne, Espagne et portugal, Castille et Aragon …

Jusqu’à ces dernières années, un certain nombre de Bretons ont cru dans leurs députés et sénateurs, ceux-ci affichant des sentiments pro-bretons lors de leurs campagnes électorales. Rien de plus facile que de tromper les Bretons naïfs, en l’absence surtout d’information sur l’histoire bretonne, des mensonges des merdias de la collaboration, et sur le « fonctionnement » esclavagisé d’une prétendue démocratie française. Les « politiques » bretons – ce qu’on dénomme tels – sont des marionnettes : comme en Sicile, leur Maître, de Paris, tire les ficelles de ces pantins désarticulés, et les fait danser. A volonté. On les nourrit d’avoine, de foin, quelques rubans à leur boutonnière, et hop ! UNE, DEUX, UNE, DEUX, UNE, DEUX, etc. Les voila en route, au pas cadencé. Terrifiant, vrai, hélas !

La Borderie Le Moyne de, Histoire

Moal Laurence, L’étranger en Bretagne au Moyen Âge, Rennes, 2008, éditions PUR ..

Cette haine persiste largement aujourd’hui, et s’est largement réveillée par la mise au jour de la vérité historique.

Les contentieux franco-bretons, et les oppositions féroces des Bretons aux Français occupent de très épais volumes, sous la forme d’énormes thèses inspirées par des professeurs des facultés – alors intellectuellement honnêtes, et non préoccupés de faire basculer les pays occidentaux dans le marxisme des pays de l’Est. Ce n’est pas le défaut de matière qui pèche, c’est l’excès.

(30)

La Borderie Arthur Le Moyne de, Histoire ..

Quéniart ..Le … Rennes ..

(31) Impôts payés par la Bretagne en 1788 – 1789 :

(32) Sentiments indépendantistes en 1789 :

Depuis l’exécution de … à Nantes, les veilléités indépendantistes sont décapitées : on ne peut chasser les Français, mais on peut freiner toutes leurs entreprises. Les Bretons luttent, dans la légalité, avec les armes dont ils disposent : le droit. Ces moyens de lutte ne sont pas suffisants pour les libérer des serres de l’oiseau de proie français, mais ils sont très importants, …

Denis

Queniart

Rebillon Armand

(33)

(34) Les Intendants de Bretagne : ce problème, qui parait anodin, est passionnant. En entrant dans tous ses détails, on comprend ce que sont les relations des bretons et des Français aux 17 ème et au 18 ème siècle : une haine féroce de la part des Bretons, comme celles qu’éprouvent tous les pays occupés par des puissances coloniales.

Les Bretons d’avant 1789, se sont toujours résolument opposés à la nomination de gouverneurs français en Bretagne, dont ils ne voulaient en aucun cas, pas plus qu’ils ne voulurent des armées déversées sur leur pays à partir de 1487 à 1491, pas plus qu’ils ne voulurent d’un roi de France pour souverain..(relire notre chronique sur les massacres perpétrés en Bretagne par les armées du roi au cours de la révolte dite du papier timbré). Lors du soulèvement de Rennes, en 1675, le duc de Chaulnes, gauleiter imposé en 1670 en Bretagne par la France prédatrice, fut agoni d’injures – dont la plus aimable fut de l’appeler de sa vraie qualité de » gros cochon » -, tandis que madame son épouse recevait en cadeau dans son carrosse un chat crevé, châtiment à dire vrai très doux, pour une personne qui, comme son mari recevait des pots de vin considérables, prélevés sur les deniers bretons.

FREVILLE Henri, L’intendance en Bretagne (1689 – 1790), Rennes, 1953, éditions Plihon ( 3 tomes).

(La BORDERIE, La révolte du papier timbré, Paris, 1975, collection 10/18, page 129).

Mélennec Louis, Mais que font des Français dans les fonctions de préfets en Bretagne ?

LE MOY A., Remontrances du Parlement de Bretagne au XVIII ème siècle, Paris 1909, éditions H. Champion.

LE MOY A., Le Parlement de Bretagne et le pouvoir royal, Paris 1909, éditions H. Champion.

Fr. OLIVIERMARTIN, Histoire du droit français, Paris, éditions du CNRS, 1992, 1995, 2005, pages 569 et suivantes.

P.C. TIMBAL et André CASTALDO, Paris, Précis Dalloz, 1993, pages 320 et suivantes).

PlANIOL Marcel, tome 5, pages 51 et suivantes ..

REBILLON Armand, Les Etats de Bretagne de 1661 à 1789.

Les « politiques » bretons – ce qu’on dénomme tels – sont des marionnettes : comme en Sicile, leur Maître, de Paris, tire les ficelles de ces pantins désarticulés, et les fait danser. A volonté. On les nourrit d’avoine, de foin, quelques rubans à leur boutonnière, et hop ! UNE, DEUX, UNE, DEUX, UNE, DEUX, etc. Les voila en route, au pas cadencé. Terrifiant, vrai, hélas !

Les Bretons s’opposèrent avec la plus extrême fermeté, à la nomination, chez eux d’un Intendant, de cette sorte de personnage, venu du pays colonial; une première tentative, en 1647, se termina mal pour le sieur de Méjussaume, un breton très lié avec avec le pouvoir royal – un » collabo « , selon notre terminologie actuelle -, et pour la monarchie étrangère : le parlement de Bretagne lui interdit de prendre la qualité d’Intendant, l’obligea à se désister de son titre, puis de ses fonctions, enfin fit révoquer sa nomination par la monarchie française étrangère (Marcel PLANIOL, tome 5, page 51; Rébillon Armand … Fréville ….).

C’est en 1689, les Bretons ayant été massacrés en 1675 par milliers par les troupes françaises, à la suite de la révolte – oh combien légitime – du » papier timbré – contre les impôts iniques imposés par la France d’une manière totalement illégale, dans le but de financer ses dépenses somptuaires, et la guerre injuste menée contre la Hollande en 1672, le Parlement de Rennes ayant été exilé à Vannes, qu’il fallut accepter cette institution, faute de posséder des troupes pour les refouler de là ou ils venaient (LA BORDERIE, tome 6, page 537. Pomereu, premier intendant, est remplacé par Béchameil de Nointel, qui reste en fonctions de 1692 à 1705).

Jamais la Bretagne n’aurait accepté ce qu’elle considérait comme une offense si, comme du temps de nos Ducs, elle avait pu jeter à la rivière, bastonner d’abondance, voire menacer de faire passer de vie à trépas les fonctionnaires français qui osaient, sans autorisation de notre gouvernement souverain, franchir nos frontières, pour les polluer de leur présence (Marcel PLANIOL, tome 3, pages …; Laurence MOAL, L’étranger en Bretagne au Moyen Age, pages 285, 286, 287 …).

Les gouverneurs français, comme les intendants, furent honnis, comme tout ce qui est imposé, depuis que le monde existe, par les pays occupants : cette loi est universelle, même nos brillants universitaires devraient la connaître; mais ils font la bête, sans difficulté aucune, d’ailleurs, car nul ne peut échapper à sa nature profonde, quelqu’effort que l’on fasse pour tenter de donner le change.

A la veille de la » révolution » de 1789, les Bretons ayant, à force d’obstination et de résistance féroce, reconquis une grande partie de leurs prérogatives, les Intendants, méprisés depuis l’origine, sont réduits à rien. Ils sont quasi inexistants, on ne les voit plus, ils s’abstiennent de paraître et d’agir, ils se cachent presque. Les Etats de Bretagne ont créé – et imposé – une » Commission intermédiaire » qui est devenue, peu à peu, un agent indépendant du pouvoir royal (Armand REBILLON, Les Etats de Bretagne de 1661 à 1789, Paris 1932, Editions Picard, pages 461 à 513). Le pouvoir de Versailles a dû abandonner de nombreuses compétences aux Etats de Bretagne; la commission intermédiaire des Etats est l’instrument d’une autonomie pleine et entière, dans les domaines que le pouvoir central a renoncé, par force, à administrer (Sur cette époque, lire, entre autres, l’excellent ouvrage, très documenté, de Jean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..).

Contrairement à ce qu’on a appris aux jeunes Bretons à l’école, la Bretagne pré-révolutionnaire, en 1788 et en 1789, ne tourne absolument pas les yeux vers la France, dont elle n’a récolté que des malheurs, et QU’ELLE MEPRISE, fondamentalement, mais vers elle-même, dont les ressources combattives restent considérables. Les Bretons de cette époque sont admirables dans leur intransigeance à l’égard de l’Etat oppresseur : va-t-on, enfin, être débarrassé des Français ???

Voila ce que furent les Intendants, les prédécesseurs de nos modernes » préfets » : des corps étrangers, résolument non désirés dans notre Pays, imposés par le gouvernement étranger de Versailles, et dont on espérait bien se défaire. Le dernier Intendant français, Bertrand de MOLLEVILLE ( …) fut particulièrement malmené par les Bretons (Henri FREVILLE, L’intendance de Bretagne (1689-1790), Rennes, Editions Pilhon, 1953, tome 3, pages 129 et suivantes. Jean QUENIART, ouvrage cité plus haut).

La barbarie de la révolution française, dite » des droits de l’homme « , fait que les Intendants d’ancien régime sont encore là. Seul leur titre est changé. La France, dont les malversations et les crimes contre l’humanité, à Nantes et dans le département de Loire Atlantique, en 1793 et en 1794, sont aujourd’hui connus dans le monde entier, malgré le silence sépulcral de nos prétendus « élus », est aussi toujours là. Pour combien de temps ?

1789 est désormais désignée comme l’année de la Shoah bretonne.

N’est-il pas scandaleux que la France ne nomme dans ces fonctions que des français, témoignage du régime colonial imposé à notre Pays ? Et que des » députés « , des » sénateurs « , des » conseillers régionaux « , pour notre honte, acceptent cela, sans jamais émettre la moindre protestation ?

Tous les auteurs (sauf les marxistes de l’Université bretonne, pour qui l’histoire commence en 1789), sont d’accord sur un point : sous les rois de France, quelque pesante que fut la tutelle qu’ils exerçaient sur la Bretagne, il y avait au moins une faculté de discussion. La Bretagne entretenait à Versailles des » députés en cour « , qui représentaient les intérêts bretons, afin d’obtenir la suppression de certains impôts abusifs, de faire rapporter des mesures illégales, de présenter des » remontrances « , parfois d’un extrême dureté (dans le fond, sinon dans la forme, toujours respectueuse) (Sur ce point, consulter : Marcel PLANIOL ……. Pour le royaume de France, en général : Fr. OLIVIER-MARTIN, Histoire du droit français, Paris, 2005, pages 397 et suivantes)…

(Je me promets, depuis longtemps, de vous livrer quelques unes de ces remontrances, colligées par A. LE MOY, dans son remarquable ouvrage : Remontrances du Parlement de Bretagne au XVIIIème siècle, Paris, Librairie H. Champion, 1909). Vous serez stupéfaits, et fiers tout à la fois, des propos que nos députés et magistrats étaient capables de tenir au pouvoir français de Versailles : voyez la soumission des couleuvres actuelles, et leur avidité. La « spécificité » bretonne était reconnue, absolument, et nul ne nous fit querelle – si ce n’est quelques scribouilleurs français comme l’abbé VERTOT, voir ce nom -, de revendiquer HAUTEMENT nos antécédents, notre magnifique Histoire nationale, ET NOTRE QUALITE DE NATION.

Avec quelle émotion vous allez pouvoir lire les textes recueillis par Loeiz Le Bec, sous le titre » Protestations adressées au roi et au public « , par monsieur de BOTHEREL, Procureur Général des Etats de Bretagne : en 1789, avant le cataclysme de la révolution dite des droits de l’homme, les Bretons N’ONT JAMAIS CESSE D’ÊTRE UNE NATION, il n’est question pour PERSONNE de prétendre le contraire, pas davantage de contester ses droits sacrés ….(Editions AN HERE, Ar Relecq Kerhuon, 2000)

(Quelques extraits du célèbre discours du comte de BOTHEREL sont reproduits dans le mémoire de DEA de Louis MELENNEC, publié sur la toile).

(34) Bonvallet Yves, Des contraventions au traité d’union entre la Bretagne et la France de 1532 à 1715. Paris 1942, éditions Tepac. Cet ouvrage majeur est inconnu des « hystoriens » bretons. Il démontre comment, au prix de recherches très savantes, comment la France viole tous les engagements solennellement proclamés en 1532. Cet édit, proclamé pour calmer les oppositions à l’annexion, rejetée férocement par les Bretons, .. Aux termes d ecet Edit,

Institutions. C’est le plus grave.

(35)

(36) Planiol Marcel, Histoire des institutions de la Bretagne

Quéniart Jean, La Bretagne au 18ème siècle ..

Jean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..)

Rebillon Armand ..

(37)

Quéniart Jean, La Bretagne au 18 ème siècle, Rennes, .. éditions Ouest France.

Jean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..)

(38)

Quéniart Jean

Jean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..)

(39)

Quéniart Jean

Jean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..)

Rebillon

(40)

Quéniart JeanJean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..)

(41)

Quéniart Jean

Jean QUENIART, professeur à l’Université Rennes 2, Editions Ouest-France, 2004, en particulier les pages …..) ..

(42) Idéaux bretons. La psychologie des Bretons, même s’il est abusif de simplifier, est fortement imprégnée de la morale chrétienne, et des idéaux du christianisme.

Régnier – Bohler, Paris 1989, préface du volume La légende Arturienne, éditions Robert Laffont, collection Bouquins.

(43) Idéaux bretons. Les idéaux chevaleresques bretons ne remontent certainement pas à la prétendue » révolution des droits de l’homme ». Je revendique avec force cet héritage intellectuel, qui transparaît dans tous mes écrits, même si je respecte profondément celui des autres …

On lira avec la plus grande attention ce que sont les idéaux bretons des premiers temps à aujourd’hui

Avant le Christ :
Au temps des chrétiens
Au moyen âge : moyen-âge : http://obvil.paris-sorbonne.fr/corpus/critique/lanson_histoire-litterature-francaise/body-2-2-2
Sous les Ducs
Sous les rois de France
Avant la « révolution :

moyen-âge : http://obvil.paris-sorbonne.fr/corpus/critique/lanson_histoire-litterature-francaise/body-2-2-2

(43)

(44)

Planiol Hisoire ..

(45)

(46)

Denis Michel, Rennes, le berceau de la liberté, une ville à l’avant gard, Rennes 1989, éditions Ouest-france …Ouvrage remarquable,

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Denis Michel, Rennes, le berceau de la Liberté, page 67, Mgr Hercé dénonce sans ménagement, quelques causes du déficit budgétaire : « L’opulence et les délices de la capitale et de la cour …, tant d’offices …, tant de charges frivoles et sans dignité .. » On croirait qu’il décrit là les « députés » et les « sénateurs » bretons de 2017 !

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(51) A notre connaissance, aucun historien n’a osé jusqu’ici, affirmer les choses avec cette fermeté. La religion française, enseignée dans nos lycées et collèges – j’ai subi ces absurdités dans mon adolescence -, est la suivante : la Bretagne est un pays arriéré; elle est peuplée de ploucs, d’une sous-humanité, situé quelque part entre les hommes et les animaux (incroyable, mais vrai); sa langue est un jargon, un patois, sans littérature, sans grammaire .. ..

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(55 bis) L’ACTION CIVILISATRICE DE LA FRANCE EN BRETAGNE : LA SHOAH BRETONNE. (Extraits du Livre bleu de la Bretagne)

L’utilisation de ce terme, dont je suis l’initiateur, a surpris. la propagande télévisée a donné à accroire que les Bretons étaient des sauvages, et que la France … lui a apporté la civilisation. L’intoxication mentale est poussée à ce point qu’un professeur au Collège de France – peu « entendu », il est vrai, malgré son polyglotisme – a encore énoncé cette sottise publiquement à la télévision, il y a peu d’années .

La réalité est beaucoup plus cruelle : les hordes françaises qui envahissent la Bretagne sont d’une cruauté comparable ) celles d’Attila,..
» Des hommes sont émasculés ; d’autres sont coupés vivants en morceaux ; d’autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d’huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s’enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges explosives dans le corps des individus, et on y met le feu ; les femmes sont violées en série, si possible collectivement, devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu’elles sont vivantes ; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux… Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d’autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l’avoine, et on y fait manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte un cas atroce : celui d’un enfant au sein, transpercé par la même baïonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant). La peau des hommes est utilisée comme le cuir des animaux : après dépeçage des « brigands » (ainsi les dénomme-t-on, ce qui économise le temps de toute procédure judiciaire), on tanne, on traite, on se sert du cuir obtenu pour différents usages, notamment pour fabriquer des culottes aux officiers français (le musée Dobrée, à Nantes, a conservé l’une de ces reliques).

Nantes, métropole économique de la Bretagne, qui fut la capitale politique brillante du Duché, en même temps qu’un centre important de la diplomatie européenne, est particulièrement visée. Les agissements du sinistre Carrier, en Loire Inférieure – département éminemment breton -, sont restés célèbres : outre les traitements ci-dessus, pour gagner en efficacité, on met au point une technique spéciale de noyade, adaptée à la vermine bretonne : on enferme une centaine de malheureux sous le pont d’un bateau, on condamne les sorties, on coule le navire dans la rivière; on perfectionne le procédé : on jette par centaines des habitants, non sans les avoir brutalisés avec une cruauté inhumaine, dans des barges qui s’ouvrent par le fond ; la méthode est rapide, le bateau est récupéré intact, et sert à d’autres exercices ; des hommes et des femmes sont liés ensemble, avant d’être jetés à l’eau, dans des positions souvent impudiques, le père avec la fille, la mère avec le fils : c’est la technique dite du « mariage révolutionnaire »; des noyades pour enfants sont organisées. La Loire est baptisée « baignoire nationale ». Carrier commente, admiratif : « Ah! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ».
Au total, en Vendée, sur une population de 815 000 habitants, 117 000 sont tués : les éléments du crime de génocide, tels que définis par la Convention de l’ONU de 1948, sont réunis (Goldnadel, Sécher et Courtois). L’intention prouvée des révolutionnaires de Paris est bien d’exterminer totalement les populations de l’Ouest.
En Bretagne, il est malheureusement impossible, pour le moment, d’établir un bilan des disparus, tués, torturés.
A Nantes, on parle de 4000 à 5000 noyades ; le total des victimes dépasse sûrement plusieurs dizaines de milliers pour tout le pays.
Voici maintenant qui constitue pour les Bretons de 2008, une révélation effrayante : le génocide des Bretons est programmé par Robespierre, malade mental avéré, dont le nom orne encore de nombreuses rues, places et divers lieux (travaux de Reynald Secher, communiqués aux auteurs, aujourd’hui rendus publics). Les Bretons d’aujourd’hui doivent peut-être d’exister grâce à l’exécution de Robespierre.
Parmi les centaines de phrases prononcées par ces dérangés mentaux, on cite volontiers celle de Carrier : « Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon ».
Et celle du général Westermann, passée à la postérité par l’horreur qu’elle suscite, qui commande les armées à Savenay, en Bretagne, en 1793 :
« Il n’y a plus de Vendée; elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes, qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… Les routes sont semées de cadavres ; il y en a tant qu’en plusieurs points, ils font des pyramides « .

(55 ter) L’enjeu de l’enseignement de l’histoire est majeur. Il est strictement combattu par l’Etat totalitaire. On va comprendre pourquoi.

Dans les années 1995, une équipe de Bretons, bravant la censure partout présente en Bretagne osent la défier ouvertement et la balayer. En 1998, une tentative remarquable est approuvée par le rectorat de Rennes. Un livre, intitulé « Bretagne, une histoire » est tiré à 26 500 exemplaires, rédigé par Louis Elgéoët, destiné aux élèves des écoles. Parallèlement à l’édition française, une EDITION EN LANGUE BRETONNE, identique en contenu et en format, est réalisée et distribuée fin novembre 1998, aux élèves des classes de breton de l’enseignement public et privé, ainsi qu’aux écoles DIWAN. L’un des éléments remarquables de ce livre, est l’excellente préface rédigée par Yves LE GALLO, professeur émérite de civilisation de la Bretagne, intitulée : » BRETAGNE, LE SURSAUT D’UN DESTIN MANQUE « . J’en extrais cette phrase, que j’ai moi-même maintes et maintes fois écrite, dans d’autres termes certes, mais strictement identiques quant au fond :

» La Bretagne portait en elle UNE REMARQUABLE PREDESTINATION à être L’UNE DES PLACES DU GRAND COMMERCE DE L’OCCIDENT……. L’histoire atteste, à cet égard, que LA BRETAGNE A MANQUE SON DESTIN, QUI AURAIT PU ÊTRE CELUI DU PORTUGAL, dont la réussite maritime, coloniale, linguistique et littéraire ne s’inscrivait pas nécessairement dans la position géographique, non plus que dans le dessin de ses côtes ….. »

Le professeur Yves LE GALLO termine son discours par des propos en apparence académiques, mais, pour qui lit entre les lignes, menaçants pour la survie du colonisateur en Bretagne :

» L’imagerie méprisante dispensée dans 25 albums qui, de 1913 à 1939, eurent pour thème l’ingénuité de Bécassine …

» La langue bretonne connut un dernier avatar : après qu’elle eût été l’idiome de la régression sociale et de l’arriération intellectuelle, on en fit CELUI DE LA TRAHISON. La nouvelle censure – toutes tendances politiques confondues -, frappa désormais de flétrissure toute forme d’action bretonne, fût-elle seulement culturelle …… L’éternel jacobinisme multiforme crut pouvoir achever de ruiner l’idée bretonne. A partir de 1941, avec confirmation en 1960, ON FIT PASSER DANS UNE REGION DES PAYS DE LOIRE, la ville de NANTES et son département de » Loire Atlantique »

Ces propos, qui sont ceux de tous les Bretons qui aiment leur Pays – collabos exceptés – sonnent comme un défi terrible. En termes clairs : la Bretagne a manqué son destin, PARCE QUE LA FRANCE L’A DETRUITE (Voir notre émission sur ce thème dans Lumière 101 : La Bretagne assassinée, avec Jean Luc de Carbuccia). .

Si cette opération, savamment pensée, méditée et voulue, avait réussi, TOUS LES JEUNES BRETONS D’AUJOURD’HUI seraient au courant de leur histoire. Mieux : je pense qu’en douze ans, le cheminement intellectuel provoqué par cette entreprise, si elle avait continué et été amplifiée, aurait été considérable, et que sans doute, la réapparition de la Bretagne dans le concert des nations, la restauration de ses Institutions, la réintégration du comté de Nantes dans son patrimoine territorial seraient aujourd’hui très avancés.

QUI A FAIT ECHEC A CETTE ENTREPRISE ?

Le danger est très clairement ressenti par les ministères étrangers de Paris : L’ENSEIGNEMENT DE L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE, est porteur d’une grave prise de conscience pour les Bretons, de ce qui leur a été infligé pendant des siècles. Pire : A TERME, IL Y A DANGER DE SECESSION, peut – être de désir de vengeance. Les complices sont nombreux en Bretagne, qui tremblent de peur. Quelques uns, même, tirent la sonnette d’alarme : » Au feu ! Les Bretons sont en train de se réveiller ! »

Je vais expliciter ceci en quelques phrases, que la réflexion en sciences politiques permet aujourd’hui de bien comprendre. Tous savent que le grand RENAN, notre compatriote – qui lui aussi a vécu à Paris, comme Chateaubriand, comme Victor Hugo (cet illustre écrivain est breton, pour deux raisons au moins : sa mère est de Chateaubriand – en – Bretagne; les valeurs sont transmises par la mère, non par le père ), comme la Villemarqué et tant d’autres -, a été en son temps l’un des plus grands penseurs des pays occidentaux, et que sa contribution à l’analyse du concept de » Nation » est irremplaçable. C’est lui qui, le premier, dépassant les conceptions étroites de son époque, a compris que la nation, si elle repose en effet, le plus souvent, sur la possession d’un territoire commun, sur une langue commune, sur des croyances partagées par le plus grand nombre (religieuses, eu particulier), est avant tout un phénomène affectif, intellectuel, moral …….. En d’aut

De l’affaire du sabordage volontaire de l’enseignement de leur histoire aux jeunes Bretons, il ne sera rien dit de plus, en tout cas pour cette fois : toute vérité est bonne à dire, mais chaque vérité doit être dite en son temps, ni avant, ni après. Je dirai donc en temps utile ce que je sais.

Tout au long du 19 ème siècle, et pendant la première moitié du 20 ème siècle, la France, a eu la prétention insensée de vouloir priver les Bretons de leur Identité nationale. Le broiement des cerveaux auquel elle s’est livrée, avec méthode, obstination et cruauté, n’a été rien d’autre qu’une opération totalitaire. Soyons, maintenant que nous avons acquis le devoir clair de nous exprimer avec les mots adéquats : CE FUT UNE ENTREPRISE AUTHENTIQUEMENT FASCISTE : elle salit la France d’une manière irrémédiable.Nous sommes entrés dans cette phase de reconstruction de notre identité. Le processus est lent, mais INELUCTABLE. Je suis, quant à moi, impatient d’en voir le terme. Mes recherches ont été volontaires, volontaristes, poursuivies dans le but très conscient de produire des effets, au prix d’un respect ABSOLU de la vérité. Si notre très remarquable compatriote Ernest RENAN a écrit , comme je l’ai rappelé plus haut, que » l’oubli, l’erreur historique sont un facteur essentiel de la création d’une nation « , et que, à l’inverse , » le progrès des études historiques est pour la nation ( = celle qui a été créée, comme la France de 1789, inventée par la manipulation, et incrustée dans les consciences par le matraquage mental), un danger; ……. LE PROGRES DES ETUDES HISTORIQUES est souvent un danger : l’investigation historique, en effet, remet en lumière les faits de violence qui se sont passés à l’origine de toutes les formations politiques …. « , on comprend que l’exhumation de la vérité historique, à condition d’être strictement honnête, stricte, AVEC UNE VOLONTE TRES FERME, SANS JAMAIS AUCUNE CONCESSION, longtemps poursuivie, est de nature a faire renaître une Nation que l’on croyait disparue, à force d’avoir été écrasée et malmenée. Mes recherches ont été axées sur le dépouillement et la ré-interprétation – à la lumière du droit, principalement -, de nos archives, depuis plus de quinze ans. J’ai vécu cela comme une mission : puisque les choses se sont passées ainsi, il n’est pas grandiloquent de le dire.

On sait PARFAITEMENT ce qui va sortir de l’exhumation de la vérité historique : l’émancipation de la Bretagne, maintenant que la vérité est connue et largement avancée dans les esprits. Nous verrons, de nos yeux, comme tant d’autres pays, la Bretagne entrer à l’ONU comme membre à part entière. Le temps d’un statut d’autonomie de la Bretagne au sein de la France, on l’a compris, est dépassé.

Pour autant, je suis et reste le plus francophile des Bretons. Il n’y a là aucune contradiction, lorsqu’on a vécu en Bretagne et en France, et qu’on est en mesure de parler en parfaite connaissance de cause : la France compte une quantité de gens estimables et de grande valeur. Les Français cultivent certes un esprit de supériorité, qui leur est reproché; mais ils ont une grande aptitude à écouter, et à comprendre. Enfin et surtout, les malheurs qui nous ont été infligés ont été le fait des gouvernements de la France, non pas des Français, qui n’ont jamais su ce qui s’est passé en Bretagne, et qui sont stupéfaits lorsqu’on leur apprend la vérité : les accuser, eux, les confondre avec ceux qui ont agi en leur nom, serait une injustice de plus, que je prends un soin jaloux de ne pas commettre. Je ne manque jamais de le souligner lorsque je prends la parole devant des Français, ils m’en savent le plus grand gré, cela me vaut la sympathie du plus grand nombre. Ce sont les raisons pour lesquelles tous mes travaux se sont déroulés à Paris, ont été radiodiffusés et conférencés dans la capitale des Français. L’accueil qui m’a été fait ici a toujours été très ouvert, souvent chaleureux, même si mes idées n’ont pas fait plaisir à tout le monde. La question me fut posée à la Sorbonne lors de la soutenance de mon DEA en 2001, par le professeur Bercé, membre de l’Institut : j’ai répondu clairement que, les choses étant ce qu’elles sont en Bretagne, seuls des parisiens ont l’esprit suffisamment honnête pour entendre ce que fut la réalité des relations brito – françaises dans le passé. On a paru surpris : mais c’est ainsi.

les Bretons vont prendre EUX -MÊMES en charge l’enseignement de leur histoire : s’ils veulent me croire, il FAUT qu’ils refusent tout prétendu concours qui leur sera offert, en appât, CAR ILS ONT EN EUX MÊMES ASSEZ D’ENERGIE pour conduire cette entreprise vers le succès. Ils n’ont aucun besoin des simagrées ni de l’hypocrisie des ectoplasmes politiques bretons.

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(57 bis) Soboul Albert, La révolution française, Paris, 1982, Gallimard.

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(71) Réponse à un journaliste, sur la prétendue « réunification » (Louis Mélennec, 7 janvier 2015), et sur la responsabilité de ceux qui l’ont manipulée : l’incompétence, la sottise, la république des copains :

» ….. Il est capital de signaler l’excellent article du monde du jeudi 5 juin 2014, page 6, sur le scandale de la prétendue « réunification, intitulé « Petites histoires autour d’un grand marchandage », sous la signature de Hélène Bekmezian – qui reçoit le présent commentaire, en même temps que le Livre bleu de la Bretagne (bekmezian@lemonde.fr) : incompétence, impréparation, charcutage, méconnaissance totale des problèmes posés. Plus encore : violation du droit international – qui garantit les nations historiques comme la Bretagne et l’Alsace; carte de France clientéliste, découpée pour satisfaire les « copains » du système. Toutes fautes politiques et juridiques graves, que le système actuel ne peut sanctionner, mais qui seront un jour jugées, lorsque la responsabilité politique des « gouvernants » aura évolué, mouvement qui s’amorce très clairement dans l’opinion. L’idée est très nettement perçue en Bretagne. Ce sera justice. Je soutiendrai cette action, et aiderai à sa mise en forme, lorsque le temps sera venu.

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Mourgeon Jacques, Les droits de l’homme; Paris, 1978, PUF. Petit traité, remarquable, complet, mais d’accès difficile pour les non-juristes (et même pour les juristes !).

Rials Stéphane, La déclaration des droits de l’homme et du citoyen, Paris, 1988, éditions Hachette, collection Pluriel.

Soboul Alabert,

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(Fin des notes)

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CORRESPONDANCE.

LETTRE A BRETAGNE REUNIE (11 janvier 2016). Vous continuez à rêvez., sinon à tricher. Connaissant depuis plusieurs années ce qu’a été notre histoire depuis cinq siècles, que vous continuer à taire, c’est à dire à dissimuler, on ne peut plus penser que vous soyez de bonne foi, et que l’Etat-voyou écoute la moindre de vos doléances : à Paris, on se rit de vous, avec les complicités bretonnes que vous savez. Les députés et les sénateurs sont les clients obligés de Paris. Sans cela, ils ne seraient pas élus. Ils ne servent d’ailleurs à rien.

LEFUR et De RUGY seraient-ils, là ou ils sont, s’ils n’étaient pas parties prenantes du système ? Certainement pas ! Et Bruno Retailleau, qui ambitionne de devenir premier ministre ?
On dit en Bretagne que vous vous servez de votre association pour ménager vos intérêts, sans doute un carrière politique (député, sénateur français ? Quelle déchéance, pour ceux qui connaissent notre histoire !). On est tenté de croire que c’est vrai. Beaucoup de vos adhérents sont furieux, et vous quittent.
Tant que vous ne jetterez pas à la figure du gouvernement français (je pense : à la gueule) la vérité historique, vous contribuerez à nous enfoncer. Or, nous sommes menacés de disparition.
L’agitation des petits drapeaux à Nantes ou ailleurs : c’est fini, agissez sérieusement.
Je vous donne, malgré tout, ma signature, et je reconnais que vous avez agi, avant de piétiner.
Je vous redemande de publier le Livre bleu de la Bretagne. Non pour que vous le publiiez, mais pour que je puisse dévoiler partout votre attitude, qui est la même, sur ce point, que celle de la presse de la collaboration. Ce livre est lu à Matignon et à l’Elysée, est recommandé par plus de trente sites dans le monde, et à été commenté largement dans plusieurs pays du monde, notamment en Russie et en Ukraine. Votre attitude lénifiante de stagnation est profondément néfaste, et nuit à notre pays.
DR MELENNEC
Le 11 janvier 2017

Multiculturalisme.

» Dans tous les pays du monde, le multiculturalisme pose des problèmes. Ces problèmes sont graves , voire davantage, lorsque les populations en contact professent des principes radicalement opposés.

Pour résumer, et pour simplifier : « Aimez-vous les uns les autres », d’un côté; « tuez les tous » de l’autre.

Et encore : « la femme et l’homme sont des êtres humains strictement égaux » d’un côté »; de l’autre : « la femme est l’esclave de l’homme; celui-ci peut la battre, la violer, la répudier, l’insulter »…

C’est incompatible.

En Bretagne, nous sommes sur une autre planète : « La femme, n’est pas seulement l’égale de l’homme; elle est, comme le disait Alphonse Allais », plus égale que l’homme ».

Breton né en Bretagne, j’atteste que c’est vrai. Et je reconnais que cet état de fait, lié à notre civilisation depuis l’antiquité, est juste : les femmes nous sont supérieures, plus intelligentes, plus subtiles, plus obstinées, plus volontaires. De plus, elles ont l’intelligence de nous respecter, nous les hommes.

Bref, en Bretagne, nous savons depuis plus de deux mille ans, qu’elles sont nos mères, nos soeurs, nos épouses, nos filles. Cette seule considération justifie que nous ne sommes même pas effleurés par l’idée de les inférioriser.

Mais en Bretagne, nous ne sommes pas en France : dans ce pays encore très largement sauvage, les femmes n’ont obtenu le droit de vote qu’en 1944, l’un des derniers pays occidentaux à leur accorder le droit à la Dignité d’être humain à part entière, et encore ! «

(Extraits des bonnes paroles du bon docteur Mélennec sur Face Book)

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