Génocide Breton

Perpétué par la France à l’égard de la Bretagne et de son peuple.

rue des Martyrs bretons

Résistance Bretonne, rue des martyrs bretons

Après ce Génocide Breton :

voter pour nos bourreaux, c’est être esclave deux fois : AGIR, par la désobéissance civile !

.supplices de la rouesupplices effectués sur les Bretons, la Roue : écartellement

Le Génocide Breton – Potences et pendaisons, têtes coupées, enfants embrochés, femmes éventrées …etc

Le génocide est l’extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d’une population ou d’une partie d’une population en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales.

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Le Génocide Breton – L’Histoire Cachée de la Bretagne

Jules CESAR lors de ses guerres de colonisation a tué et massacré une population d’environ 1.000.000 de personnes sur l’Europe entière (selon les historiens de l’époque)… La France a réussit à faire mieux…elle a fait massacrer à la révolution, tué ou fait tuer avec ses guerres environ  500.000 Bretons depuis 1789. (sur une population d’environ 2,5 millions d’habitants..il s’agit d’un véritable génocide anti-Bretons ! )

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…….LA BRETAGNE ET LE GENOCIDE BRETON :

DEPUIS 1488, et le massacre de l’Armée de Bretagne,

LA FRANCE N’AIME LES BRETONS QUE POUR DE LA CHAIR A CANONS  !

La Bataille de St Aubin du Cormier 1488

LE GENOCIDE BRETON

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…GUERRE DE HOLLANDE

1675 …BONNETS ROUGES (et Bleus)- la répression génocidaire

Les troupes de Louis XIV envoyées sans nourritures se servent sur les populations et pratiquent les razzias (pillages), massacres, et l’anthropophagie (cannibalisme)…ce fût le cas des troupes françaises en Bretagne.

«… ELLES CONSOMMENT DE L’ENFANT BRETON  RÔTI A LA BROCHE …»
De 1664 à 1675, douze nouvelles taxes sont créées, avec un passage en force contre les Droits et privilèges des Gouvernements des Provinces « dites étrangères de Bretagne, Guyenne…etc, pour les guerres menées par Louis XIV.

Cochons de bretons 1675 à 1793

Génocide Breton

Cependant le Parlement de Bordeaux prononce de son propre chef la suspension des nouvelles taxes.
Le 26 mars 1675 départ des révoltes depuis Bordeaux et la Guyenne sous tension.
D’avril à septembre 1675, la Bretagne connaît une importante révolte antifiscale qui touchera successivement les villes et les campagnes. Elle est connue sous plusieurs dénominations : révolte des Torreben (casse-tête), des Bonnets rouges ou du papier timbré.

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En 1672, Louis XIV se lance dans une guerre contre la Hollande qui s’enlise. Le roi a besoin d’argent et décide de créer de nouveaux impôts. Sans avoir été entérinées par les Gouvernements des Provinces « dites étrangères » et leurs états, trois nouvelles taxes sont imposées, notamment une dite du « papier timbré ».
La révolte urbaine
le 3 avril, l’émotion gagne Rennes et des mutins pillent et brûlent aux cris de « Vive le roi sans gabelle ». Après un moment de calme, les citadins pillent les bureaux de tabac, de la marque d’étain, du papier timbré le 18 avril. Les troubles s’étendent à Saint-Malo le 19 avril et à Nantes le 23 avril.
Ces impôt s’avèrent très impopulaires. Le roi impose aussi son monopole sur la vente de tabac, sur l’ étain. Un large front de mécontentement, des paysans aux officiers bretons, se créé contre la brutalité de l’État royal qui avait notamment instauré ces impôts sans tenir compte des droits de la Bretagne. Le 18 avril 1675, à Rennes, les bureaux pour la distribution du tabac, de la marque de l’étain, du papier timbré et du domaine sont pillés par la foule qui défile dans la rue en criant « Vive le Roi sans gabelle et sans édits ».
Le 3 mai, les troubles regagnent à nouveau Rennes où a lieu l’attaque d’un bureau de papier timbré ainsi qu’à Nantes où le marquis de Molac, gouverneur de la ville, décrit dans une lettre « l’émotion populaire » comme l’une « des plus grandes et des plus considérables qui se soient jamais faites dans la ville ». Le roi réagit et y envoie des troupes armées, violant l’un des privilèges de la ville.

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Les 9, 10 et 11 se produit une nouvelle flambée de violence avec le siège du manoir épiscopal où se trouve alors le duc de Chaulnes. Le départ des troupes ramène le calme. Les troubles se sont produits un peu partout en Basse-Bretagne, mais surtout en Cornouaille, dans le pays de Carhaix et de Pontivy. En Cornouaille, l’annonce de l’arrivée du marquis de Lacoste, lieutenant du roi chargé d’instaurer la gabelle, fait l’effet d’une provocation.
C’est dans la région de Carhaix que la violence des soulèvements a atteint son paroxysme en juillet-août 1675. L’insurrection dirigée par Sébastien Le Balp qui a 36 ans et Fils d’un meunier de Kergloff (à côté de Carhaix) à la tête de plus de 2000 paysans.

Le Balp_sebastienSébastien Le Balp

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Le 3 juillet, Madame de Sévigné écrit à sa fille : «On dit qu’il y a cinq cents ou six cents bonnets bleus en Basse-Bretagne qui auraient bien besoin d’être pendus pour leur apprendre à parler».

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Lorsque la révolte atteindra la région, les paysans, qui arborent alors le bonnet rouge (les Bigoudens préfèreront le bonnet bleu) lui demandent de se mettre à leur tête. Le 6 juillet 1675, Le Balp mène le groupe d’insurgés qui attaque et pille le domicile du collecteur d’impôts de Carhaix. Le 17 juillet à Rennes est à nouveau attaqué un bureau du papier timbré.
Cinq jours plus tard, ils sont plusieurs milliers à s’en prendre au manoir de Toussaint de Trévigny, en Poullaouen. Jusqu’à la fin du mois d’août, les insurgés vont écumer le Poher et tout le centre de la Bretagne, assiégeant et pillant villes et châteaux. La révolte prendra fin le 3 septembre à la suite de l’ assassinat de Le Balp. Le frère de Charles de Montgaillard le tuera par derrière d’un coup d’épée au château de Tymeur, alors qu’il tentait de le rallier, ainsi que son frère, à sa cause. ceci mettant fin à la révolte.

bonnets_rouges_chatoPillage des Châteaux par les Bonnets Rouges

Le Génocide Breton

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Les principaux responsables de la révolte sont jugés et mis à mort, tels Laurent Le Quéau et Alain Le Moign (deux des meneurs lors du pillage du château de La Boixière à la tête de miliiers de Paysans). Le Balp, pourtant mort, n’échappe pas à la justice : en octobre 1675, le cadavre est déterré et symboliquement exposé devant le château de Montgaillard, avant d’être traîné sur une claie la face contre terre, puis on découpe son cadavre et il est exposé sur une roue.

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C’est l’heure de la répression et cette répression sera féroce et hantera longtemps la mémoire bretonne. Hommes, femmes et enfants, rien n’échappe à la fureur des soldats du roi. Le duc de Chaulnes fait pendre tout les habitants qu’il suspecte aux arbres qui bordent les chemin, sans autre forme de procès. Le 12 Octobre il entre à Rennes à la tête de plus de 6000 soldats, et, quatre jours plus tard par ordre du roi, le Parlement, accusé d’avoir pactisé avec les émeutiers, est transféré à Vannes pour sanction (il y reste jusqu’en 1690).

Génocide breton_pendus 1675

Le Génocide Breton
RENNES, Capitale Décapitée !
La troupe, logée dans la ville se livre à des exactions contre tous les habitants, un véritable génocide . Elle détruit aussi une grande partie d’un Faubourg de Rennes.
Le marchand rennais Duchemin note dans son journal  » Les soldats français sont tellement vexés qu’ils ont jeté leurs hôtes et hôtesses BRETONS par les fenêtres après les avoir battus. Et excédés ils ont violé les femmes, lié les enfants tous nus sur des broches pour vouloir les faire rôtir, rompu et brûlé leurs meubles, démoli les fenêtres et vitres des maisons, exigés grandes sommes de leurs hôtes, et commis tant de crimes qu’ils égalent Rennes à la destruction de jérusalem ».

génocide Breton_1675embrochés_sévigné

Génocide Breton

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Evoquant les innombrables pendaisons, Le Duc de Chaulnes n’hésitera pas à dire : « Les arbres commencent à se pencher sur les grands chemins du poids qu’on leur donne ». De son côté, la Marquise de Sévigné racontera, dans sa lettre du 5 janvier 1676 : « Pour nos soldats, ils s’amusent à voler ; ils mirent l’autre jour un petit enfant à la broche ». La répression s’en prendra de façon plus symbolique aux églises bretonnes. En pays Bigouden, on peut encore voir certains clochers décapités sur ordre du roi à Pont-l’Abbé ou à Plonéour-Lanvern par le Duc de Chaulnes , Gouverneur de la Bretagne. A Rennes, un faubourg sera entièrement détruit et ses habitants chassés.

le Génocide Breton

De nombreux témoignages attestent de la violence de la justice royale et de la répression.
A Rennes, aux exactions s’ajoutent des condamnations capitales, des peines de galères, des bannissements et le désarmement de la milice bourgeoise.

1675_rennes destruction_Allégorie1676Rennes, destruction 1675

Le Génocide BRETON

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C’est dans une lettre du 5 juillet 1675 que le duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne, faisait part à Colbert de l’existence d’un « code paysan » particulièrement revendicatif. ce sera la fin de la  » Liberté Armorique« .

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1675 c’est l’entrée de la Bretagne dans l’obscurité des temps contemporains, du joug jacobin de l’occupant, du décrochage économique, toutes choses qui ouvrent la voie à une image dégradée de la Bretagne sous perfusion, celle de Bécassine et des «ploucs Bretons». La bonne Bécassine que l’on saura ressortir lorsqu’il s’agira de faire la guerre aux allemands.

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1720 – PONTCALLEC

.Le Génocide Breton

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Le Génocide BRETON

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LE GENOCIDE DES CHOUANS BRETONS ET VENDEENS …. 240.000 HOMMES-FEMMES-ENFANTS :

Génocide Breton – la Shoah Bretonne et les terroristes français en Bretagne.

https://bretaigne.wordpress.com/genocide-breton/la-shoah-bretonne/

1793 – 1794…

Genocide_vendeen_bébés_embrochés1793/1794 Les enfants embrochés comme en 1675

Génocide Britto-Vendéen

Femmes bretonnes éventrées1793

Génocide Breton

extrait du blog de  Louis Melennec :

« En 1793 et en 1794, des crimes sans nombre sont commis par les soldats français, sur les ordres réitérés de Paris. Les abominations commises dépassent, de loin, par leur caractère monstrueux, celles causées par les nazis en Europe.

Des hommes sont émasculés ; d’autres sont coupés vivants en morceaux ; d’autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d’huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s’enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges explosives dans le corps des individus, et on y met le feu ; les femmes sont violées en série, si possible collectivement, devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu’elles sont vivantes ; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux… Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d’autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l’avoine pour y faire manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte des cas atroces : celui d’un enfant au sein, transpercé par la même baïonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant, et celui de ces enfants embrochés sur une même pique, promenés en triomphe devant la soldatesque)

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Génocide BRETON

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1793 – La Guillotine

1793_guillotine

décapités 1793_génocide breton

60 décapitations par jour dans l’hexagone , soit plus de 45.000 décapitations (Daesh n’a toujours pas réussit a faire mieux )

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(+ de 150.000 morts en vendée et plus de 500.000 dans l’hexagone )

Le Génocide BRETON :

Génocide Breton : les noyades de NANTES

puis LES TANNERIES DE PEAUX HUMAINES (PIRE QUE LES NAZIS) de CHOUANS BRETONS ET VENDEENS ( une industrie Florissante)…


Le conventionnel Harmand témoigne :
Citons d’abord le témoignage du conventionnel Harmand (de la Meuse) qu’il a consigné dans un livre paru en 1820 chez Maradan, à Paris, et intitulé Anecdotes relatives à quelques personnes et à plusieurs événements remarquables de la Révolution. Voici ce qu’il apporte :


Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint-Just ; il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution il voulut qu’on lui présentât le cadavre et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer (la peau) par un chamoiseur et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs et qui a satisfait le monstre ; il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore.Il y a plus : c’est que, d’après ce fait, d’autres monstres, à l’exemple de Saint-Just, ils s’occupèrent des moyens d’utiliser la peau des morts et de la mettre dans le commerce. Ce dernier fait est encore constant. Il ne l’est pas moins que, il y a environ trois ans, on mit aussi dans le commerce de l’huile tirée des cadavres humains ; on la vendait pour la lampe des émailleurs.


Arrêtons-nous un instant sur cette dernière accusation pour dire qu’il ne s’agit pas d’un racontar : il est établi par des faits notoires, en particulier à Clisson où, le 6 avril 1794, des soldats de la compagnie de Marat dressèrent un bûcher sous lequel ils placèrent des barils et, dans une seule nuit, ils firent fondre les cadavres de cent cinquante femmes pour se procurer de la graisse. Ces barils furent transportés à Nantes pour être vendus aux hôpitaux et dans le registre de Carrrier on lit que « cette opération économique, pour la France, produisait une graisse mille fois plus agréable que le saindoux. »

génocide écorchés

Le Génocide BRETON

La tannerie de Meudon :

Saint-Just, dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires, écrit : « On tanne à Meudon la peau humaine. La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple mais elle présente moins de solidité. »


Aimée de Coigny :
Trois tanneries de peaux humaines, aux Ponts de Cé (près d’Angers), ….à Étampes, …..à Meudon, ont été identifiées ; à la fête de l’Être Suprême plusieurs députés en portèrent des culottes. Après Thermidor Galetti le prouva au péril de sa vie.

L’abbé de Montgaillard corrobore les dires d’Aimée de Coigny dans le troisième (p. 290) des neuf tomes de son Histoire de France depuis la fin du règne de Louis XVI jusqu’en 1825 ; il a vu cette tannerie de Meudon et il confirme que :
on y tannait la peau humaine, et il est sorti de cet affreux atelier des peaux parfaitement préparées. Le duc d’Orléans (Égalité) avait un pantalon de peau humaine. Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté supérieur à la peau de chamois ; celles des femmes présentait moins de solidité à raison de la mollesse du tissu.

Dusaulchoy de Bergemont, qui avait été l’ami de Camille Desmoulins et son collaborateur, publia en 1818 chez Rosa, à Paris, un livre en deux volumes portant pour titre Mosaïque historique, littéraire et politique, ou glanage instructif et divertissant d’anecdotes inédites ou très peu connues, de recherches bibliographiques, de traits curieux, de bons mots et de médisances. La concision n’était pas la qualité de cet auteur ! À la page 140 du premier volume, sous le titre « Tannerie de peau humaine », on lit :
Quel est le peuple d’Europe qui ne prend pas pour une fable l’établissement de la tannerie de peau humaine de Meudon ? On se souvient cependant qu’un homme vint à la barre de la Convention annoncer un procédé simple et nouveau pour se procurer du cuir en abondance ; que le Comité de Salut public lui accorda l’emplacement de Meudon dont les portes furent soigneusement fermées et qu’enfin plusieurs membres de ce Comité furent les premiers qui portèrent des bottes faites de cuir humain. Ce n’était pas au figuré que Robespierre écorchait le peuple, et comme Paris fournissait des souliers aux armées, il a pu arriver à plus d’un défenseur de la patrie d’être chaussé avec la peau de ses parents et amis.
L’homme en question s’appelait Seguin, « inventeur de nouveaux procédés pour le tannage des cuirs », auquel le Comité de Salut public procura « toutes espèces possibles de facilités » pour la fondation des Tanneries de Sèvres, et non de Meudon comme dit notre chroniqueur qui confond avec une usine de munitions de guerre fondée à Meudon.
L’accusation de Dusaulchoy de Bergemont, jointe à maintes autres du même genre, ne laisse pas d’être troublante, comme l’est l’émotion qui saisit les thermidoriens chargés de la surveillance de l’établissement de Meudon devant les bruits persistants et de plus en plus fournis sur l’existence d’une tannerie de peau humaine. Ils la manifestèrent près de la Convention par une démarche que nous fait connaître le Moniteur. Les représentants du peuple envoyés à Meudon adressent à la Convention une lettre par laquelle ils réclament contre un bruit calomnieux, inséré dans plusieurs journaux, qu’on tannait à Meudon des peaux humaines pour en faire des cuirs. « La Convention passe à l’ordre du jour ».
On tanne les peaux humaines en pays rebelle

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Le Génocide BRETON

Les tanneries d’Angers :
À Angers, le fondateur d’une tannerie de peau humaine fut le major Péquel qui chargea le tanneur Langlais de les préparer. Le manchonnier Prudhomme put ainsi confectionner trente-deux culottes en peau de Vendéens que portèrent certains officiers Bleus.
Dans un ouvrage impartial et s’appuyant sur des documents irréfutables, le professeur Raoul Mercier, professeur honoraire de l’École de Médecine de Tours, membre correspondant de l’Académie des Sciences, publia en 1939 chez Arrault et Cie, à Tours, Le Monde médical dans la guerre de Vendée où il donne des précisions sur le chirurgien-major Péquel du 4e bataillon des Ardennes qui « s’est acquis, dit le Pr Mercier, une triste célébrité en dirigeant l’atelier de tannerie de peaux des Vendéens fusillés près d’Angers. »
Le rôle de Péquel est certifié par deux témoins :
– l’un, Poitevin, agent national de la commune des Ponts-de-Cé, interrogé le 15 brumaire an III (6 novembre 1794), affirme avoir vu Péquel écorcher au bord de la Loire une trentaine de Vendéens fusillés.
– l’autre, un Angevin, Robin, raconta le 31 mai 1852, les scènes dont il fut témoin dans sa jeunesse : « J’avais, dit-il, l’âge de treize à quatorze ans, je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve (la Loire), les corps des malheureux Vendéens dont les cadavres avaient été écorchés. Il étaient écorchés à mi-corps parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement le pantalon se trouvait en partie formé. Il ne restait plus qu’à tanner et à coudre. » Les peaux étaient envoyées à la tannerie de Langlais, aux Ponts-Libres, ci-devant les Ponts-de-Cé, où elles étaient travaillées par des soldats, les ouvriers refusant de faire ce travail.

Génocide Breton –

LES TANNERIES DE NANTES :
Poursuivons notre quête de témoignages. L’existence de ces tanneries d’un nouveau genre est établie en Vendée pendant les années cruelles de 1793-1794.
Le général Beysser, rapporte Crétineau-Joly (Histoire de la Vendée militaire, T1, p. 165, Ed. de 1851), osa être le premier à porter un pantalon fait avec la peau préparée et tannée des Vendéens qu’on écorchait après la bataille.
En 1829, la comtesse de la Bouëre, qui préparait la rédaction de ses Mémoires, se trouvait à passer par La Flèche, a l’idée de recueillir, si possible, de quelqu’un du pays des renseignements sur le passage des Vendéens dans cette ville pendant la Virée de Galerne. Aux abords de la diligence elle s’adresse au hasard à un homme qui flâne par là et lui pose des questions. « Vous ne pouviez mieux vous adresser, Madame, répond-il. J’ai servi sous les généraux Kléber, Canclaux, Turreau, Cordelier… » Et cet ancien Bleu donne à Mme de la Bouëre de terribles précisions ; il se vante même d’avoir écorché des « brigands » pour en faire tanner la peau à Nantes. Et il conclut le récit de ses exploits par ce satisfecit personnel : « Ah ! je bûchais bien. Aussi, on m’appelait « le boucher des Vendéens ». Et si cela revenait, je recommencerais encore. Je le ferais encor, si j’avais à le faire. »
Continuons nos recherches. Paul Lacroix, plus connu sous le nom de Bibliophile Jacob, avait fait la connaissance d’un nommé Souterre, ancien Hussard de la Mort, lequel lui assura avoir porté une culotte de peau humaine. Il recueillit un aveu identique de la bouche d’un architecte qui était, en 1823, un des plus terribles exécuteurs de la Bande Noire : il rasait les châteaux avec une impitoyable malerage. Cet architecte lui confia que, se trouvant à l’armée, il avait porté une culotte de peau humaine « fort bien tannée, fort souple et fort convenable. »
Des objets en peau humaine
La peau humaine exposée au Muséum des Sciences Naturelles de Nantes :

Tannerie et peaux humaines musée Dobrée Nantes
Des objets en peau humaine existent dans des collections privées ; mais l’on peut voir au Muséum des Sciences Naturelles de Nantes, une peau humaine tannée…on en fait des sacs…des bottes…des vêtements…etc..


Un exemplaire de la Constitution du 24 juin 1793 reliée en peau humaine :
Louis Combe a fait connaître le texte du placard, copié sur l’original même, dans ses Épisodes et curiosités révolutionnaires et l’a fait suivre de sa Réponse à l’affiche de Billaud-Varenne, Vadier, Collot et Barère dans laquelle il dit ceci :
Plusieurs journaux avaient parlé avant nous des prétendues tanneries. Le fait nous parut si hasardé que nous le reléguâmes dans les on-dit, et nous nous contentâmes, dans un mémoire suivant, de rapporter littéralement les détails que donnait à ce sujet une feuille accréditée. Billaud-Varenne, Vadier, Collot et Barère ont cru bon et utile de signer une grande affiche bleue contre nous seuls. À la première explication que nous venons de donner, nous ajouterons que le fait de la tannerie humaine a certainement existé, puisqu’un de nos abonnés nous envoie, comme un digne monument des decemvirs, une Constitution de 1793, imprimée à Dijon chez Causse, sur un papier vélin et reliée en peau humaine qui imite le veau fauve. Nous offrons de la montrer à tous ceux qui seraient curieux de la voir…
Cet exemplaire de la Constitution a une histoire. Il devint plus tard la propriété d’un historien de la Révolution, Villeneuve, qui y joignit un exemplaire de l’affiche et une note destinée à l’authentifier. Muni de telles références, le livre fut mis en vente et acquis en 1849 par un libraire parisien. On en perd ensuite la trace jusqu’en 1864 où, le 13 février de cette année, il était vendu par les soins de M. France, le père d’Anatole, le maître styliste et délicieux conteur, pour la coquette somme de 231 F or. Cet exemplaire, après avoir eu plusieurs possesseurs, dont le marquis de Turgot, fut acheté en 1889 par le musée Carnavalet. C’est un in-12, joliment relié avec filets sur les plats et doré sur tranches.

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1804 – CADOUDAL

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Georges_Cadoudal_1804_musée chouannerie Plouharnel

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Napoléon attentat_PlotRueSaint-Nicaise_gravure 1883Attentat contre Napoléon, Rue St Nicaise

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Cadoudal_guillotine Paris_Armand de PolignacCadoudal Guillotiné à Paris

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PIRE QUE LES NAZIS…LA GRAISSE HUMAINE (utilisée pour huiler l’armement):

utilisations de graisses humaines :
Dans de nombreux endroits comme à Clisson,  les villageois sont massacrés et on extrait la graisse par carbonisation des corps empilés sur des buchés avec des feux au dessous et au dessus des corps , elle est utilisée pour faire du savon, pour huiler l’artillerie, les armes …etc.

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L’INVENTION DE LA BAIGNOIRE NATIONALE PAR LA FRANCE (NOYADES A NANTES) :

Noyades_Nantes dite Baignoire nationaleNOYADES PAR FAMILLES ENTIERES

PLUSIEURS MILLIERS DE BRETONS ONT ETE NOYES DANS LA LOIRE…(4.500 à 9.000 selon les sources)

voir la page ci-dessous (cliquez) le détail des crimes en Loire inférieure (Nantes)

https://bretaigne.wordpress.com/genocide-breton/carrier-et-comite-revolutionnaire-1793/

Génocide Breton – Noyades de Nantes par Carrier et le Comité Révolutionnaire.

Les noyades à Nantes sont un épisode de la Terreur qui a eu lieu entre novembre 1793 et février 1794 à Nantes. Pendant cette brève période, des milliers de personnes, suspects aux yeux de la République, notamment des personnes d’Église, ont été noyées dans la Loire sur ordre de Jean-Baptiste Carrier. Des milliers d’hommes, de vieillards, de femmes, d’enfants meurent ainsi dans ce que Carrier appelle la « baignoire nationale ».

Entre novembre 1793 et février 1794, sous le gouvernement révolutionnaire de la Terreur, des milliers de prisonniers furent noyés à Nantes. Il s’agissait pour beaucoup d’hommes d’église, mais aussi de femmes et d’enfants suspectés de résistance. Le « mariage républicain » consistait alors à enchaîner ensemble un homme et une femme leurs têtes face aux organes génitaux et à les jeter au fond de la Loire.
La noyade fut la méthode d’exécution économique retenue, car la poudre des fusils était trop onéreuse.

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Jean-Baptiste Carrier va inaugurer dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793 un mode d’extermination moderne: Les Noyades. Il n’en est pas l’inventeur car des expériences ont déjà eu lieu aux Ponts de Cé dans le Maine et Loire. Les premières victimes, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793, sont des prêtres dont l’âge va de 29 à 81 ans.
D’autres Noyades vont suivre et se poursuivre après le départ de Carrier en février 1794. Elles toucheront des personnes différentes, hommes, femmes, enfants et s’accélèreront après la débâcle de Savenay (23 décembre 1793).
Jamais un procédé aussi ignoble n’avait été inventé pour se « débarrasser » en masse d’OPPOSANTS MAJORITAIREMENT NON COMBATTANTS.

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1870…L’INVENTION DES 1er CAMPS DE CONCENTRATION PAR LA FRANCE (Bien avant les NAZIS) :

conlie_plan du camp1870 CAMP DE CONCENTRATION de CONLIE

Gambetta fut l’inventeur des premiers camps de la mort de l’époque moderne. Le plus célèbre d’entre eux, le camp de Conlie, près du Mans, vit l’extermination de 10 000 personnes en moins de 3 mois.

Camp Conlie 1870_par jean Moulin 1935
Camp de Conlie – 80 000 Bretons avaient répondu à l’ordre de mobilisation générale.

 

Le Génocide Breton.

Ils furent envoyés au camp de Conlie, près du Mans. La moitié d’entre eux y restèrent durant l’hiver 1870. Gambetta, dans ses délires républicains, y voyait une armée de Chouans BRETONS, et  il fit tout pour s’en débarrasser.

Camp de Conlie, Armée de Bretagne - contingent
Camp de Conlie, Armée de Bretagne – contingent

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LE GENOCIDE BRETON EN 1914-1918 … 240.000 BRETONS

Musée de l'Armée - Hôtel national des invalides - Paris

… (Nombreux ont été fusillés parce qu’ils ne parlaient pas français et ne comprenaient pas les ordres, à l’époque plus de la moitié de la population Bretonne ne parlait que le Breton)

Le génocide Breton, la destruction de la Nationalité Bretonne par un lavage de cerveau perpétré par la France auprès de la jeunesse Bretonne pour leur faire croire qu’ils sont français et qu’ils doivent se sacrifier pour leur ennemi de 1500 ans qui a massacré leurs anciens et leurs pères, leurs mères, et leurs enfants.

Quel sera le sort des 600.000 Bretons engagés dans la guerre de 1914 (qui ne les concernaient pas, par la violation du traité de 1499) , de l’enlisement dans les tranchées de Verdun à la somme combattants sur plusieurs fronts avec souvent peu de munitions et dépourvus de formations militaire, de l’emploi des Gaz par les allemands à partir d’avril 1915 des bretons morts par milliers en une seule journée. on leur impose de tenir sur les tranchées et de ne pas venir sous l’arrière sous peine d’être fusillés et d’enterrer leur camarades comme des chiens à la merci des animaux sauvages.

1914_combats_la Boisselle_Somme 1914 – Combats dans la Somme

Le Génocide Breton –
Le général Nivelle (chemin des dames) « qu’est ce que j’en ai consommé de Bretons ».
L’activation des identités régionales en guerre se marque aussi par des interrogations sur la place de chacun dans l’effort national : certaines troupes ne seraient-elles pas plus facilement « sacrifiées » que d’autres… les Bretons étant réputés têtus étaient dispersés (toujours la peur de Conlie, 1870) sur de multiples fronts…Avec l’après-guerre, ce discours se développe dans plusieurs régions comme la Corse et la Bretagne. A vrai dire, il fait l’objet de deux investissements opposés. Les mouvements régionalistes ou « nationalistes » dénoncent l’emploi de leur « provinces » comme chair à canon.

Près de la basilique d’Auray, un monument fut construit de 1922 à 1932 pour honorer les 240.000 BRETONS MORTS. (à cause de la France)
Des noms, rien que des noms et des prénoms de soldats morts, des noms de paroisses. Sur le mur de clôture du parc qui ceint le mémorial de 14-18 de Sainte-Anne d’Auray, les noms gravés de 8 000 soldats bretons s’égrènent sur plusieurs centaines de mètres. Une litanie. Les familles payèrent pour voir le nom de leur proche « mort pour la France » gravé non loin de la basilique et du saint breton, Yves Nicolazic.
À côté de la crypte, une plaque retrace l’histoire du monument. « Construit de 1922 à 1932 par les catholiques des cinq diocèses de Bretagne pour garder le souvenir des 240 000 Bretons, soldats, marins, aviateurs et civils, victimes de la Grande Guerre 1914-1918. La crypte bénite en 1927 est une chapelle pour la prière. Elle ne contient aucune tombe. » L’inauguration du Mémorial eut lieu le 24 juillet 1932 devant d’une foule d’anciens combattants.
LA BRETAGNE avait fourni plus de chair à canon que d’autres peuples de France dans les tranchées de 14-18. La saignée a bouleversé la vie bretonne en profondeur, jusque dans sa langue. Le monument aux morts de chaque village en témoigne.

Nantes 1914

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GUERRE FRANCO-ALLEMANDE 1939-1945 … 140.000 BRETONS  MORTS A CAUSE DE LA FRANCE :

Les premiers résistants étaient les Bretons de l’ile de SEIN qui sont partis à Londres.

Et pour d’autres Bretons résistants qui qui faisaient la navette avec Londres pour y envoyer le peu de résistants français rejoindre le général (face aux 20 millions de français collabos avec les Allemands).

Le Génocide Breton, la destruction de la Nationalité Bretonne par un lavage de cerveau perpétré par la France auprès de la jeunesse Bretonne pour leur faire croire qu’ils sont français et qu’ils doivent se sacrifier pour leur ennemi de 1500 ans qui a massacré leurs anciens et leurs pères, leurs mères, et leurs enfants.

On nous reproche les quelques milliers de collabos Bretons (3 à 4000 égarés par leur sentiment patriotique Breton) qui s’étaient souvent ralliés à l’Allemagne qui leur avait promis une autonomie d’avec la France.

Les Bretons ont loupé l’occasion par deux fois de demander aux Américains une protection de la Bretagne face à l’occupant français qui occupe le territoire Breton depuis 1789.

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… LA FRANCE N’AIME LES BRETONS QUE POUR DE LA CHAIR A CANONS …DEPUIS   1488.

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Le Génocide BRETON

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AUTRES GENOCIDES PERPETUES PAR LA FRANCE DANS SES COLONIES ETRANGERES

LES Bienfaits de la Colonisation (voir le lien ci-dessous)

http://jacques.morel67.pagesperso-orange.fr/ccfo/crimcol.pdf

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Reynald Seicher – Nantes en Bretagne   ?

1532 Y a t’il eu UNION entre la BRETAGNE et la FRANCE  ?

https://www.youtube.com/watch?v=Q6ZHWSPOM8w 3/3

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https://bretaigne.wordpress.com/genocide-breton/la-shoah-bretonne/

.LA SHOAH BRETONNE (voir ci-dessus)

6 commentaires sur “Génocide Breton

  1. Tout pouvoir centralisateur , hégémonique ne fera pas autre chose que de museler toute forme de différence . Le pouvoir de Paris , qu’il soit royal ou républicain a toujours pensé la France pour le plus grand bénéfice de Paris . Le pouvoir français a tout vampirisé , que ce soit la Bretagne , l’Occitanie , les colonies etc . L’histoire de la France n’est jamais que l’asservissement des provinces au service de l’appétit insatiable et de l’égo surdimensionné de la toute petite caste politico-intellectuelle qui se veut le Phare de la civilisation française . L’être humain , les différents peuples n’ont aucune espèce d’importance pour ces gens qui décident , de leur propre autorité , que tout doit être à leur service , au service de leur seule vision , uniforme . Pour la France , un Breton doit mourir , un Français doit vivre . La différence ne doit pas vivre , ne peut pas vivre , n’a même pas le droit , que dis-je , l’autorisation de bien même aborder la simple possibilité de sa très hypothétique potentialité . Il est temps d’en finir avec cette hégémonie des actes , de la pensée , de la philosophie , de l’utopie , il est plus que temps de prendre nos destins en main . Soyons libres , pensons et agissons par nous-même , et ne nous préoccupons plus de l’avenir de cette petite ville aux abords de la Seine .

  2. DE LOUIS MELENNEC, PARIS.

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    LE GENOCIDE BRETON.
    C’est par un abus de langage réducteur que l’on parle des « guerres de Vendée », et de « génocide vendéen ». Il est temps maintenant de nommer les choses par leur nom. Le concept de « génocide vendéen », que l’on doit à Reynald Sécher, est dépassé. La Bretagne est concernée, au même titre que les départements voisins, par les guerres dites « de Vendée ». Ceci pour plusieurs raisons :

    La « Vendée militaire », ainsi désignée par l’usage, ne concerne nullement le seul département de la Vendée, mais intéresse en réalité quatre départements : la Loire Atlantique, dans sa moitié sud; la Vendée, dans sa partie nord; le Maine et Loire; les Deux Sèvres : voir la carte par Google, taper simplement : Vendée militaire.
    Toute la partie de la Loire Atlantique située au sud ce la Loire est englobée dans le terrain des opérations militaires d’extermination perpétrées par la France, ainsi que certaines localités de la rive droite de la Loire, soit un tiers environ du département.
    Les plus grandes atrocités commises durant ces guerres se situent en Loire inférieure, à Nantes, capitale historique de la Bretagne, et à Savenay, à 40 klm au nord-ouest de Nantes, non pas en Vendée.
    Enfin, la destruction totale des populations ne vise pas seulement les Vendéens, mais aussi les Bretons (Source : Reynald Sécher). Si l’on en croit les travaux récents, un quart à un tiers des habitations de la Loire inférieure ont été détruites par les armées françaises.
    Etant entendu qu’il faut maintenant parler de « génocide breton et vendéen » – et non plus de génocide vendéen -, voici l’analyse juridique de William Goldnadel, avocat, président d’Avocats sans frontières, juif d’origine polonaise, qui a vécu l’horreur de la Shoah, allié précieux pour les Bretons, dans la préface du dernier livre de Reynald SECHER, Editions du Cerf, Paris 2011, 29 boulevard La Tour-Maubourg, 75340, Paris Cedex 07) :

    » La Vendée est bien un génocide. Le génocide de la Révolution française …… L’incroyable, l’impensable, l’inimaginable est que ce génocide est le fruit de ceux qui disaient agir au nom de principes nouveaux, de droits universels : les droits de l’homme. Ce génocide est bien un crime légal. Ce génocide est absolu et total; il regroupe les trois critères de génocide cernés à ce jour, et reconnus par le droit international …. Pourquoi personne, avant Sécher, ne s’était posé la question de la véritable nature de ce qui s’est passé en Vendée ?… N’est-ce pas ce qu’on appelle le négationnisme ? Si HITLER a été jugé et condamné, si les lieutenants de POL POT sont en cours de jugement …. ROBESPIERRE, LENINE, STALINE, MAO … sont vierges de tout jugement . »

    Génocide, Hitler, Staline, Mao, Pol Pot, voila des mots et des noms qui situent d’emblée ce qui s’est passé en Bretagne en 1793 et en 1794. Impossible aujourd’hui de rien dissimuler de ces horreurs, et des comptes qu’il faudra rendre à la Bretagne.

    Lire la suite : taper dans Google : Mélennec, génocide breton. Lire aussi dans le site Bretaigne Bretagne le chapitre consacré au génocide breton, avec les admirables gravures qui l’illustrent. Sur la nation bretonne, infiniment plus antique que la nation française : taper mélennec théorie des nations.

  3. LOUIS MELENNEC, PARIS.

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    L’ARME LA PLUS EFFICACE POUR QUE RENAISSE NOTRE PAYS : SON HISTOIRE, LES INJUSTICES ET LES CRIMES DONT LES BRETONS ONT ETE VICTIMES.

    L’immense Ernest Renan, breton, l’un des génies les plus puissants du 19ème siècle, a écrit en substance, d’une manière fort claire :  » La recherche historique, en exhumant des crimes commis par les colonisateurs , mais dissimulés par lui d’une manière machiavélique, met les nations artificielles en péril de disparaître. Mais elle est de nature, savamment conduite, à faire renaître des nations supprimées de la carte par leurs tortionnaires ».

    Cette pensée profonde a été l’une des règles principales de mes recherches : exhumer notre histoire, en supprimer les falsifications, pour faire renaître et retrouver notre personnalité nationale, avec tout ce qu’elle comporte, et ce qu’elle comportera dans le futur : la Liberté par rapport à ceux qui nous ont asservis, c’est à dire notre fierté, notre Dignité d’hommes.

    Il ne s’agit en aucun cas d’une appétence particulière pour l’horreur, ce qui serait malsain. Ni sûrement d’un hasard : ils s’agit d’une stratégie, mûrement pensée, pourpensée, murie, élaborée, perfectionnée, affinée au fil des années, et toujours strictement adaptée aux effets que je voulais produire, sur des personnes, des groupes de personnes parfaitement identifiées, avec la certitude de les atteindre, les ayant visés avec une grande précision, et n’exposant jamais dans les articles élaborés à cette fin que des faits véridiques.

    Mobiliser les sentiments, tous ceux que l’on peut toucher : l’amour, la compassion, l’amitié, l’admiration, la condamnation, même la haine, dans les cas extrêmes, et si celà est indispensable, pour le temps nécessaire seulement, bien entendu … Parmi eux, le plus efficace, lorsqu’on est en mesure de l’alimenter par des faits véridiques : le sentiment de réprobation, de condamnation inconditionnelle, de rejet absolu de ces actes, par l’horreur qu’ils suscitent, de ceux qui les ont perpétrés, et de ceux qui ont construit leur prospérité sur cet héritage malséant : bref, de ceux qui s’en réclament les héritiers, comme ceux qui présentent comme héroïques les crimes de Staline, de Mao Tsé Dong, de Paul Pot et autres Hitlers du même genre.

    Y compris en actionnant ce défaut majeur des Bretons : la jalousie, spécialité première, bien avant le far breton et le cuign-a-man. Tous ceux qui n’ont rien fait se croient des héros. Ceux-là vous détestent. Mais quels alliés, à leur corps défendant ! Ils vous jalousent, en leur for intérieur ils ne vous pardonnent pas les résultats que vous ayez obtenus, surtout s’ils sont tangibles, et efficaces ! Ainsi en vomissant sur vous, sans qu’ils le sachent, et sans qu’ils imaginent qu’on les excite volontairement, ce sont vos agents de publicité les plus remarquables .

    Ceux qui vont lire les pages qui suivent vont être stupéfaits. Mieux : ils vont être indignés. Indignés encore davantage, de surcroît, que depuis 1789, la France s’est jouée d’eux, en les trompant honteusement, en leur lavant le cerveau dans les enseignements dont elle a pris le contrôle absolu. Combien voudront encore se croire français après cette lecture ? Tous, en tout cas, ils se sentiront encore beaucoup plus Bretons qu’avant, ceci est une certitude.

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