Décret Pétain Bretagne ?

Décret Pétain Bretagne en 1941 ?  VRAI ou FAUX  ? a t’il divisé la Bretagne ?

Découpage administratif de la Bretagne
par Pétain :  FAUX  !C’est un libéral Socialiste radical : Clémentel en 1919 qui avait déposé un rapport pour le découpage de la France en Régions  dont la Bretagne en 2 Régions :
–  La
Région de Rennes (N°6 – sans le Morbihan et la Loire Inférieure/Atlantiq)

–  et une autre au sud dénommée Région de Nantes (N°5 – dont le Morbihan et la Loire Inférieure qui étaient rattachés à 5 autre départements).

Rappelons que la division actuelle de la Bretagne n’a rien à voir avec Pétain, qui n’avait fait que créer des super-préfectures, avec des Super-Préfets, qui devaient être temporaires, facilitant l’administration de l’occupant allemand. (Préfets-Gauleiters ou Gouverneurs comme sous jules César)
le Maréchal Pétain n’est pas responsable de l’exil de Nantes hors de la Bretagne !
Il est temps de rétablir la vérité historique en ce qui concerne Pétain et la Bretagne.

Le Maréchal Pétain et l’Amiral Darlan se sont contentés de signer, le 30 juin 1941, la nomination de préfets, dans des Régions « Groupements Économiques Régionaux » dites « Régions CLEMENTEL » existant depuis 1919. En effet ce désastreux décret de juin 1941 n’a rien de “révolutionnaire”. Tout simplement parce qu’il était le résultat administratif de la volonté jacobine du gouvernement français et des décisions précédentes qui imposaient la partition de la Bretagne.
Ce n’est pas dans le pétainisme ou le gaullisme qu’il faut rechercher les sources de cette séparation, mais dans le jacobinisme le plus violent, chargé de la volonté technocratique de séparer Nantes et Rennes.
Dès l’apparition de ces deux premières « Régions» ces deux villes se retrouvent dans des circonscriptions différentes ; l’affaire démarre avant la guerre de 1914-1918. A la vérité, l’idée était dans l’air depuis une trentaine d’années, à tel point qu’une dizaine de propositions de lois régionalistes avaient été déposées sur le bureau de la Chambre des députés avant Etienne Clémentel (décret du 5/4/1919, publié le 7 au JORF)
Petit rappel des initiatives parlementaires :
En parallèle à cette première tentative de régionalisation des pouvoirs économiques, de nombreuses initiatives parlementaires ont eu pour objectif de proposer la mise en place d’un découpage territorial, reposant sur une organisation régionale.
– 6 mai 1913 La proposition de loi du député Jean-Patrick Hennessy (1874-1944), déposée , introduit la notion de régionalisme économique, illustré par son slogan : « La profession représentée dans la Région organisée ». Cette proposition de loi prévoit que les Assemblées Régionales, dotées des attributions exercées par les Conseils Généraux, sont désignées par les électeurs répartis sur la liste électorale ou sur l’une des cinq listes professionnelles (agriculteurs, commerçants, industriels, professions libérales, fonctionnaires). Dans ce cadre, le Préfet régional est à la fois l’exécutif de la Région et l’agent du pouvoir central. Enfin, la proposition de loi prévoit la suppression des départements et certaines de leurs compétences sont transférées à l’arrondissement.
– 24 octobre 1916 Le député, Etienne Rognon (1869-1948), dépose une autre proposition de loi, destinée à simplifier l’organisation administrative et à supprimer les 86 départements alors existants étant « nombre de fonctions coûteuses et inutiles » et devaient être remplacés par 32 régions sans que soient modifiées les attributions respectives des préfets et des conseils généraux.
– 12 juillet 1917 La proposition de loi du député Paul Peytral (1842-1919), distingue, d’une part, la Région et l’arrondissement comme circonscriptions de « déconcentration » et de représentation du pouvoir central et, d’autre part, le département et la commune, circonscription de gestion des intérêts locaux, par des Assemblées et des organes exécutifs élus. Les intérêts économiques de la Région devaient être représentés par un conseil économique composé de délégués des Conseils Généraux et des organismes professionnels.


Le 25 Aout 1914, Etienne Clémentel, Radical-socialiste (liberaliste) Il participe à 5 gouvernements et sous Clémenceau en 1919, ministre du Commerce, fut à l’origine de ces « Régions économiques » juste avant la guerre. La question du ravitaillement des armées figurait évidemment au premier plan des préoccupations du Gouvernement. Mr. Clémentel (1864 – 1936) exposa son projet dans une circulaire.
ce projet sera mis a exécution par un Décret du 5 avril 1919.
Il est considéré comme l’un des pères de la technocratie et de l’intervention de l’État dans l’économie en France.
Il créé les Groupements d’Intérêts Régionaux – également appelés les « Régions Clémentel » – dont la mission est de coordonner les acteurs économiques.   Sont initialement créées « 15 Régions » :

Amiens, Bordeaux, Caen, Grenoble, Lille, Limoges, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nancy, Paris, Rennes, Rouen, Toulouse, auxquels s’ajoutent, en 1920 et 1921, ceux de Dijon et de Bourges soit au total 17 Régions.
« Partant du constat selon lequel de grandes agglomérations peuvent jouer un rôle important d’impulsion économique régional, Clémentel regroupe géographiquement, avec leur accord les 149 chambres de commerce. (Chambres Consulaires) » (F. Luchaire, Y. Luchaire in Le droit de la décentralisation, PUF 1989). Les 17 « regroupements économiques régionaux » constituent la première expérience officielle de Régionalisation sous la IIIème République ; puis il sera porté à 20 Régions.

Ces « Régions économiques » s’appuient sur l’ossature des chambres de commerce, selon le principe de libre adhésion de ces dernières. Chaque groupement est administré par un Comité Régional composé de deux délégués pour chaque chambre, auxquels sont adjoints les préfets et sous-préfets qui disposent d’une voix consultative.
La région « n°6 » – celle de Rennes – regroupe les départements d’Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord et du Finistère. (nord et ouest)
La région « n°5 » – celle de Nantes – recouvre les départements du Morbihan, de Loire-Inférieure (sud Bretagne), et de Vendée, du Maine-et-Loire, d’Indre-et-Loire, de la Mayenne et de la Sarthe.
Cette première expérience n’est pas concluante : des conflits éclatent entre les ministères, les chambres et les élus, en particulier sur le siège d’implantation des groupements. (conflits entre municipalités de Nantes et Rennes) Toutefois, les groupements d’intérêts régionaux marquent les prémices des premiers découpages régionaux qui vont émerger.
Selon Abel Durand, « Nantes [qui] fut choisie pour siège de 5ème région s’est formée spontanément sur la double base du ‘front de mer’ et du réseau fluvial qui débouche dans l’estuaire » (Nantes dans la France de l’Ouest, Plon 1941). Tous les moyens sont bons pour justifier ce découpage régional biscornu ; M. Durand avance ainsi un argument qui pourra surprendre le lecteur : « Le Maine-et-Loire, l’Indre-et-Loire, la Sarthe et la Mayenne font partie de l’hinterland immédiat de la Basse-Loire. Le critérium de la délimitation du territoire de la 5ème Région est l’étendue de la zone de pénétration du charbon anglais d’importation débarqué par les ports de Nantes et de Saint-Nazaire » (op.cit.).

Evidemment ce charcutage de la Bretagne ne convient pas aux militants régionalistes. Leur leader, le fameux marquis Régis de L’Estourbeillon, fait du « morcellement en deux régions distinctes » le thème de ses protestations (Nord contre Sud Bretagne). Le 23 février 1926, dans un rapport présenté à la Journée des régions économiques organisée par la Fédération régionaliste française, il s’insurge « une fois de plus avec la dernière énergie contre l’invraisemblable et ridicule découpage de la Bretagne en deux régions économiques représentant une Bretagne du Sud et une Bretagne du Nord. Ce découpage artificiel qui n’est justifié par aucune raison sérieuse et contre lequel n’ont cessé de s’élever des associations bretonnes militantes comme l’Union Régionaliste Bretonne (URB), le Comité de défense des intérêts bretons et bien d’autres ». Bref, pour le marquis, le découpage « constitue un véritable défi au bon sens et demeure en opposition formelle avec toutes les réalités, tant économiques que de tous ordres de la région Bretonne. »

La responsabilité de ce découpage contre nature revient donc à Etienne Clementel, qui amputa délibérément La Bretagne de son département de Loire Inférieure devenue depuis Loire Atlantique.
Et c’est à la demande des Chambres de Commerce pour des raisons économiques, et avec l’appui du maire et du conseil municipal de Nantes, qu’un décret-loi du 14 juin 1938 confirma cette amputation sous la Présidence du radical-socialiste, Edouard Daladier, signataire des Accords de Munich avec Hitler (national-socialiste).

Rappel historique :
Juin 1938 Répression des Turcs contre les Kurdes.
Répression des Britanniques contre les Palestiniens qui s’opposent au mandat britannique et à leur soutien au colonialisme sioniste (depuis 1917).
La France trahit la Tchécoslovaquie avec laquelle elle avait passé des accords pour garantir ses frontières lors de la conférence.
(voir aussi journal Excelsior le 30 septembre 1938, accords Conférence de Munich Daladier avec Hitler (national-socialiste) avaient débuté le 28 septembre, coincidence ??? le décret fut passé sous silence par les médias, car tous concentrés sur Munich)

– Décret du 28 septembre 1938, relatif à l’organisation des Régions économiques ,  Par le Président de la République : Albert LEBRUN (ministre des Colonies puis président de 1932 à 1940)


et Edouard Daladier (président du Conseil) professeur d’Histoire-Géo, Radical de gauche (ministre des colonies lors de Cartel des Gauches et Ministre de la Défense lors du front Populaire, il aide au rapprochement avec la SFIO) (il est signataire des acccords de Munich avec le national socialiste Hitler) – par la loi du 18 novembre 1939 il créé des Camps de concentration pour interner les réfugiés Espagnols qui fuient Franco.

EXTRAIT :

« Décret du 28 septembre 1938 relatif à l’organisation des Régions économiques
Le Président de la République française, sur le rapport du ministre du commerce et du ministre des finances,
Vu la loi du 9 avril 1898 sur les chambres de commerce (Chambres consulaires « sui generis ») ;
Vu la loi du 13 avril 1938 (JORF) tendant au redressement financier et économique du pays ; Décret du 8 avril et Conciliation et arbitrage du 4 mars (non dispo)
Vu le décret-loi du 14 juin 1938 pris en application de la loi du 13 avril 1938 et modifiant la loi du 9 avril 1898, (non dispo)

– BRETAGNE : Région de RENNES, Brest, Fougères, Lorient, Morlaix, Quimper, Saint-Brieux, Saint-Malo
– Pays-de-la-Loire (invention de 1956) : Région de NANTES, Angers, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon, Le Mans, Saint-Nazaire, Saumur. (séparation de Nantes, cité principale de Bretagne contraire aux clauses du traité de Nantes de 1499, établissant les relations entre les 2 nations.)… »

(Le découpage régional fixé par ce décret entérine le découpage Clémentel que Pétain confirmera et que ses successeurs aussi confirmeront. Tout les bords politiques colonialistes français seront donc impliqués)

RÉGIME DE VICHY :
Le gouvernement de Vichy entérina le découpage Clémentel.
Auparavant, un projet du ministre de la justice, Raphaël Alibert (1887-1963), prévoyait la suppression des conseils généraux et la création de 26 Régions.
Le 11 juillet 1940, Pétain annonce une réorganisation territoriale et la création de gouverneurs de province (voir Ouest éclair, le  journal de la collaboration, dont Mr Hutin transformera en OUEST-France, toujours en collaboration avec l’occupant français en 2017 ! ne l’utilisez pas pour vous torcher le derrière, il n’en vaut pas la peine vous auriez le cul encore plus salopé de salmigondis. Mais dites plutôt Ouest-Torche pour les collabos.)

hitler-petain_poignee-de-main_collaboration-24-10-1940

le 24 Octobre 1940 Pétain collabore avec Hitler. Ils seront entre 20 et 38 millions de bons français à collaborer avec l’Allemagne Nazi, notamment françois Mitterand dans le l’administration du gouvernement de Vichy de Pétain. il n’y avait pas beaucoup de résistants . De Gaule dira que les Bretons formaient entre la moitié et les trois quart des résistants, il se demandait où étaient passés les veaux de français ! … mais ils seront nombreux les « résistants » français de la dernière heure. (pour information à Françoise Morvan)
Le 23 décembre 1940, les membres de la chambre de commerce et d’industrie de Nantes se prononcent pour une fusion de la cinquième région économique avec le reste des départements bretons. Ils expliquent que Nantes est « la métropole incontestée de l’Ouest ».
Le 1er mars 1941, un nouveau maire est nommé à Nantes par décret de l’amiral Darlan. Il s’agit de Gaëtan Rondeau, originaire de Mayenne. Il écrit régulièrement dans le Phare de la Loire sous le pseudonyme de Jean-Louis Martin. On lui doit ainsi une série d’articles, entre juillet 1940 et janvier 1941, sur la nécessité de créer une grande région « Ouest », dont Nantes serait évidemment la capitale. Il est appuyé par son premier adjoint, Abel Durand. Ce dernier est juriste, économiste, président de l’Union régionale des caisses d’assurance-maladie. En 1941, il publie Nantes dans la France de l’Ouest, préfacé par Gaëtan Rondeau (voir JORF du 1 juillet 1941)
En fait derrière Pétain, il y a aussi le gouvernement Darlan. Dès avril 1941, ce dernier instaure la fonction de Préfet de région, une création « technique » et purement administrative. (en fait un Gouverneur)

Gouvernement Darlan : La loi du 19 avril 1941 tendant à instaurer la fonction des préfets régionaux conduit à une réorganisation territoriale de la France, dans le sens d’un renforcement des pouvoirs de l’État concentré entre les mains de «  Préfets-Gauleiters ou Gouverneurs », par la haute fonction publique et le ministère de l’Intérieur, les bastions de la tradition centralisatrice et du jacobinisme. A titre provisoire, un échelon intermédiaire entre le gouvernement et les départements, ces Préfets sont assistés de deux « intendants », ils sont chargés de coordonner l’action du gouvernement à l’échelle de plusieurs départements dans deux domaines essentiels, la police (et police politique) et les affaires économiques.
Puis au printemps 1941 est mise en place une commission du conseil national chargé de faire des propositions en matière de réorganisation administrative. Cette commission, dite « des Provinces », au caractère purement consultatif, se réunit à Vichy du 6 au 20 mai 1941 : elle élabore un découpage de la France en 20 « provinces », constituées à partir du groupement des départements dont les limites sont parfois modifiées.
Pétain assiste aux travaux concernant la Bretagne puis reçoit les maire de Rennes et de Nantes, auxquels il n’aurai pas promis la même chose. François Château, maire de Rennes, déclare que la province de Bretagne comprendra cinq départements, et que Rennes en sera la capitale,et Rondeau affirme lui aussi que Nantes sera bien capitale de la Province.

En août 1941, Jean-Louis Barthélémy, le ministre de l’Intérieur affirme que la France « va connaître une centralisation comme jamais il n’en est apparue à aucune époque de notre histoire ».
Selon Ouest-Éclair et son rédacteur en chef, Jean des Cognets « le Maréchal Pétain, dès les premières heures de son pouvoir, promet la renaissance des provinces … Mais interviennent alors les messieurs des ministères, des bureaux, des commissions. Ils sourient, mais tout muet qu’il soit, leur sourire s’entend : le Maréchal dit ce qu’il veut, nous faisons ce qui nous plaît. »
Les conclusions de ce conseil national conduisent à la publication du
30 juin 1941 Décrets 2727 et 2736, ATTRIBUANT A CERTAINS PREFETS LES POUVOIRS DES PREFETS REGIONAUX ET PORTANT DIVISION DU TERRITOIRE pour l’exercice de ces pouvoirs.(REGIONS D’ORLEANS, DE RENNES, D’ANGERS ET DE POITIERS) (publié au JORF 1 juillet 1941 ) (page 2764 sur BNF catalogue des JORF)
attribuant à certains préfets (4 super préfets) les pouvoirs des préfets régionaux et portant division du territoire pour l’exercice de ces pouvoirs. Il attribue à certains préfets – ceux du Loiret, d’Ille-et-Vilaine, de Maine-et-Loire et de la Vienne – les pouvoirs des préfets régionaux définis par la loi précitée du 19 avril 1941. Pour l’exercice de ces pouvoirs, le territoire de la France occupée est divisé en quatre régions :
1- Région d’Orléans, composée des départements du Loiret, d’Eure-et-Loir, du Loir-et-Cher, de l’Indre (partie occupée) et du Cher (partie occupée) ;
2- Région de Rennes, comprenant les départements d’Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord (aujourd’hui Côtes-d’Armor), du Finistère et du Morbihan ;
3- Région d’Angers, composée des départements du Maine-et-Loire, de la Loire-Inférieure (aujourd’hui Loire-Atlantique), de la Mayenne, de la Sarthe et de l’Indre-et-Loire (partie occupée) ;
4- Région de Poitiers, composée des départements de la Vienne (partie occupée), des Deux-Sèvres, de la Vendée, de la Charente-Inférieure (aujourd’hui Charente-Maritime) et de la Charente (partie occupée).
Le 25 août 1941 a lieu une nouvelle réunion, dans laquelle la Province est définie comme « un centre de coordination, d’informations et d’actions en vue de renforcer l’autorité de l’État. »
Le décret de Pétain ne fait que confirmer le décret de Clémentel du 5 avril 1919.
Les Provinces se substituent aux départements qui sont supprimés et remplacés par des commissions administratives départementales, constituées de sept à neuf membres nommés par le pouvoir central. Le Préfet est maintenu dans un cadre départemental.

Cette création semble vouloir faire renaître les Provinces supprimées en 1789 et est donc perçue comme une revanche sur la Révolution française (initiée par la Bourgeoisie libérale et maçonnique). D’autre part, la région est considérée, par les « technocrates » du régime de fait, comme un nouvel outil d’action de l’État jacobin.

François Mitterrand, manif d’extrème droite (croix de feu, il fréquente les chefs de la cagoule), collaborateur de Pétain, il prête serment au maréchal Pétain en 1943 pour pouvoir recevoir la Francisque (photos) – Nous connaissons tous les résistants de la dernière heure ! Le même Mitterrand une fois élu président qui prendra comme conseiller son ami François de Grossouvre (ami d’extrème droite d’action française) qu’il installera dans un bureau de l’Elysée. On le retrouvera suicidé à l’Elysé en avril 1994. (alors qu’il devait rencontrer le juge Jean pierre par l’entremise de Vergès. Avait-il des informations à fournir à la justice ?)

L’ordonnance du 10 janvier 1944 portant division du territoire en commissariats régionaux de la République et création de commissariats généraux de la République met en place les Régions administratives, placées sous l’autorité d’un commissaire de la République. Ce dernier disposait de pouvoirs exceptionnels, justifiés par les circonstances de la guerre et de la Libération : dotés de pouvoirs d’épuration, ils pouvaient, en outre, suspendre l’exécution des lois et règlements, ordonner les mesures nécessaires au maintien de l’ordre, au fonctionnement de l’administration et à la sécurité des armées. L’institution des commissaires de la République fut dissoute en janvier 1946.

Libération de la Bretagne des Nazis, après 7 ans d’occupation, mais la Bretagne reste toujours occupée par l’Etat étranger français. ELLE N’EST DONC LIBEREE que de 7 ans d’occupation Allemande. La France occupe la Bretagne depuis 155 ans (révolution de 1790) sans titre de propriété ou de souveraineté sur la Bretagne.

A la libération : Tous les décrets de Vichy, y compris les super-préfectures ont été abolis par l’ordonnance du 9 août 1944 : Le 9 août 1944, une ordonnance dispose que « la forme du gouvernement de la France est et demeure la République. En droit celle-ci n’a pas cessé d’exister » et déclare, « en conséquence, nuls et de nul effet tous les actes constitutionnels […] promulgués sur le territoire continental postérieurement au 16 juin 1940″. (voir cependant décret du 28 septembre 1938)

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Donc le 9 août 1944, on repart à zéro, il n’y a que des départements (qui sont rétabli) puisque De Gaule a annulé tous les décrets pris sous l’occupation  et aucune région n’existe. Bien comprendre que pendant 12 ans, tout à été remis à plat. Il n’y a aucune région en France, juste des départements. (voir cependant décret du 28 septembre 1938)

La division de la Bretagne est sans cesse imposée du sommet de l’État central français. Nantes et Rennes ou une Assemblée Bretonne n’ont aucun pouvoir.

La doctrine de Michel Debré, datant de 1958, est plus que jamais d’actualité.
Diviser la Bretagne : un problème politique créé de toutes pièces

Paris, 2 juin 1958 : En pleine  » crise Algérienne « , le général de Gaulle obtient les pleins pouvoirs du Parlement français pour former un nouveau gouvernement et rédiger une nouvelle Constitution. De mi-juin à mi-juillet 1958, le projet est piloté par le ministre de la Justice, le Dr Michel Debré, maître de requêtes au Conseil d’État à Vichy de 1941 à 1943 et qui prêta serment au maréchal Pétain en 1941 (comme François Mitterrand qui lui serra la main lorsqu’il reçut la Francisque qu’il avait demandé en prêtant serment.), au coeur d’un État collaborant tout entier avec l’Allemagne nazie (du National-Socialisme).
Diviser l’Allemagne et la Bretagne :


En 1947, Michel Debré n’était aucunement dans la logique de respecter l’unité d’un État, voulant détacher la Sarre de l’Allemagne occupée, notamment par les troupes françaises, en se justifiant ainsi :  » Les Alliés, au lendemain de la guerre, voulant une Allemagne faible, ont insisté sur l’importance des Länder (pour l’affaiblir) », Debré appuyant ses revendications sur les annexions françaises en Sarre de 1680 à 1815. «  Une annexion (de la Sarre) par la France est justifiée et il convient d’y préparer les esprits « . Mais la nouvelle République Fédérale d’Allemagne, créée en 1949, s’opposera à ses sinistres plans. En 1955, les Sarrois s’expriment par référendum et la Sarre sera réunie à l’Allemagne en 1957. Son unité territoriale est depuis respectée.
En 1956, l’énarque (ENA) Serge Antoine, 28 ans, employé à la Cour des comptes, est chargé par l’État français d’un projet d’uniformisation des limites des Régions. Elles doivent avoir une fonction administrative et technique, surtout pas politique, dans le sens de pouvoir régional élu.


Aussi la Bretagne à 4 départements a été créée le 6 juillet 1956 par décret ministériel du gouvernement du socialiste Guy Mollet. pouvoirs spéciaux votés à Guy Mollet, le 12 mars 1956 pour la répression en Algérie .Mitterrand ministre de l’intérieur.
C’est le gouvernement du socialiste Guy Mollet de la S.F.I.O (Section Française de l’internationale Ouvrière), qui, en 1956, en pleine guerre d’Algérie et sous un régime spécial par lequel la démocratie avait été suspendue, a séparé la Loire-Atlantique du reste de la Bretagne en créant les régions économiques… Le terme et la région Pays-de-la-Loire ont donc été inventé en 1938 par les socialistes et confirmé en 1955 et 1956 par les socialistes.


Le gouvernement d’Edgar Faure signe un décret le 30 juin 1955 qui institue des programmes d’action régionale :
Un arrêté ministériel du gouvernement du socialiste Guy Mollet du 13 juillet 1956 établit une carte du territoire en 22 régions de programme publiée au JO le 6 décembre 1856

Paul Ramadier – Ministre Socialiste 6 décembre 1956 – JORF

Journal Officiel de l’état colonialiste français.

Chut… ! .. il faut surtout ne pas dire que c’est la gauche qui l’a fait, c’est tellement plus facile d’accuser Pétain et donc la droite, et de faire croire aux Bretons que la gauche n’y était pour rien. Il est possible de penser, et certains le font, que la manipulation – voire cette désinformation – permettrait de faire voter plus de Bretons à gauche aux seconds tours des élections. Ceci étant dit, la droite française a eu de nombreuses occasions pour revenir sur ce découpage et ne l’a pas fait.
Pour rappel la super-préfecture d’Angers, n’avait rien à voir avec la région des Pays de la Loire, invention, créée aussi en 1956. Elle ne comportait pas la Vendée mais le Maine-et-Loire, la Mayenne, l’Indre-et-Loire et oui la Loire-Inférieure (44 Loire atlantique aujourd’hui). Elle suivait les limites de l’administration allemande puisque la feldkommandantur de Nantes dépendait de la kommandantur d’Angers. En fait pour aller de la préfecture d’Angers à la kommandantur allemande, il suffisait de traverser la place de la préfecture !(aujourd’hui place Michel Debré) Comme disait le Gauleiter « Vous êtes Français, mais les Allemands commandent ! » (*)
(*) »Vous êtes Bretons, mais les (Maîtres) Français commandent » Mirabeau à la révolution.

En 1958, maintenant sous la Cinquième République, le travail de l’énarque (ENA) Serge Antoine est terminé mais doit être validé par Michel Debré.

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C’est lors de l’une de ces réunions de l’été 1958 que Michel Debré assène à De Gaulle :  » Mon Général, si vous refaites l’unité de la Bretagne, vous faites un crime ! « 
Ainsi le révélera Edmond Michelet, son successeur au ministère de la Justice. Absolutistes, anti-démocratiques, les propos sont outrageants, car la Bretagne – annexée de fait par l’État français après 1488 et dont l’unité territoriale a fêté ses mille ans en 1845 – n’est plus censée être un pays occupé depuis la dissolution de l’État Breton puis de ses institutions (Parlement de Rennes) en 1790. (La Houssaye : « les Nations ont des droits, les hommes des privilèges » ; et De Botherel  « il n’y a plus de tribunal légal en Bretagne » Protestation à l’Europe du 13 février 1790, publiée en 1791 à Southampton.)
Pour Michel Debré, nier, uniformiser et suspecter permet de diviser puis régner :  » J’évoque la longue tradition, d’abord monarchique et ensuite républicaine. Par des revendications d’ordre économique, par l’appel à des souvenirs d’ histoire le plus souvent injustifiés, par l’ardeur de certaines minorités à cultiver des différences déraisonnables [Bretons, Algériens, Basques, Corses, Alsaciens].»pour lui «  Une coalition [anticolonialiste] se forme en vue d’affaiblir l’État (français). Cette coalition trouve des appuis, et d’abord à l’étranger, pour saboter l’indépendance et la capacité de la France  » se justifie-t-il alors, le consignant dans ses Mémoires. (in : Trois républiques pour une France, t. 2).

Et la vision de Michel Debré est viscéralement absolutiste : «  La centralisation est chez nous le garant de l’unité et de la puissance, donc de la « liberté ».

Le mot de région ou de province est écarté de la nouvelle Constitution.

De ce débat, il demeure une trace dans la rédaction de l’article 72 de la Constitution où, après avoir énuméré les collectivités territoriales de la République, communes, départements, territoires d’outre-mer, il est ajouté : Toute autre collectivité territoriale est créée par la loi « .
La personne morale  » Bretagne  » sera ignorée et divisée, Michel Debré ayant même inventé l’étrange vocable  » d’extrême ouest  » pour la nommer, préfigurant un «  Grand Ouest  » pour noyer l’ identité de la nation Bretonne dans l’Hexagone.
Lors d’une visite en Bretagne, le 1er mars 1960 à Rennes, l’ancien fonctionnaire de l’État collaborateur de Vichy martèle à nouveau sa doctrine centraliste, avant la création de la région administrative  » Bretagne  » :  » Il n’y a pas de politique bretonne en France : il y a une politique française appliquée à la Bretagne « .

Mais, sitôt promulguée, la nouvelle Constitution de la France dite « indivisible »est contournée. Les treize départements composant l’Algérie française d’alors relèvent tout autant de l’article 72 de la Constitution mais le ministre de la Justice Edmond Michelet déclare en pleine guerre d’indépendance d’Algérie :  » La constitution unitaire de la Cinquième République n’est pas un obstacle à une sécession algérienne. Tout est dans le processus  » (in : Les porteurs de valise, de Hervé Hamon et Patrick Rotman).


François Mitterrand (militant d’extrème droite croix de feu, il fréquente les chefs de la cagoule et reçoit la francisque en 43 remise par Pétain)
 il avait défilé dans les rangs des manifestations d’extrème droite sera le fer de lance de l’Algérie française et du colonialisme, comme ministre de l’intérieur, en réprimant les indépendantistes algériens
années 1960  – Socialiste de circonstance, (pour accéder au pouvoir, il fera lui aussi des promesses aux Bretons) mais il sera aussi celui qui donnera le feu vert comme Président (Socialiste) à l’armée pour intervenir à Ouvéa en Nouvelle calédonie et massacrer les 19 Kanaks indépendantistes.

Le gouvernement de De Gaulle à la Libération de 1945 avait lui aussi confirmé une «déchirure» que les programmes d’action régionaux de 1955, les CODER (comités de développement économique) de 1964, puis les EPR (établissements publics régionaux) de 1972 et enfin les lois de soit-disant « décentralisation » de Gaston Defferre sous Mitterrand (le collaborateur de Pétain) en 1982 ne tentèrent jamais de réparer.
La seule chose que les Bretons auront réussi à obtenir en échange de la colonisation de leur Pays, c’est des autoroutes gratuites pour monter à Paris. Quelle chance les veinards ! (Cadeau Bonux, offert par De Gaulle en échange de la libération de la France.). Ces Ploucs de Bretons, de Nantes à Brest, pourront participer à la grandeur économique de Paris (Cité lumière de l’univers, phare de la civilisation, poumon économique des ploukistans provinciaux).

L’État français dans l’illégalité :

En 2016, le Conseil de l’Europe réprimande la France en lui indiquant que la fusion des Régions, qu’elle a opérée sans consultation ni concertation en 2015, est illégale, car elle viole la Charte européenne de l’autonomie locale.
Cette Charte est un traité international, de fait supérieur aux lois nationales, ratifiée par l’État français en 2007 et qui vise à garantir les droits des collectivités locales et de leurs élus.

Le Conseil de l’Europe, fondé en 1949, est une organisation intergouvernementale dotée d’une personnalité juridique reconnue en droit international public. Le Conseil de l’Europe invite alors la France à  » revoir le processus de consultation des représentants directs des collectivités locales et régionales pour toutes les décisions les concernant « , mais cette dernière ne s’engage nullement à prendre les mesures préconisées par le Congrès européen.

Ainsi, l’État français reste juge illégal et partie illégitime pour la Bretagne : l’ÉTAT FRANÇAIS N’AYANT AUCUN TITRE de souveraineté, NI TRAITÉ d’union à la BRETAGNE (droit international public, voir le : Traité de Nantes 1499, seul lien juridique entre les 2 territoires). La BRETAGNE est de fait une COLONIE française (comme l’Algérie, la nouvelle calédonie, la Guyane, la Corse, la polynésie. ..etc)

La République illégitime a amputée la « Loire-Atlantique » de la Bretagne en édictant pas moins de 14 décrets et arrêtés concernant les Régions françaises (en 1919, 1926, 1938, 1941, 1954, 1955, 1956, 1959, 1960, 1964, 1972, 1982, 2015, 2016), sans jamais avoir consulté la population des cinq départements bretons, issue d’écoles où l’histoire de Bretagne n’est pas enseignée. Ce qui fit dire à l’écrivain Morvan Lebesque : « l’ Enfer est privation d’histoire « .
Rien ne se passe dans les urnes, tout est décidé entre les murs du pouvoir centralisé de l’État parisien. Tout l’argent des Bretons va à Paris qui redistribue les miettes sur la Bretagne.
En 1972 maintien de la partition de la Bretagne lors de la création des nouvelles Régions, contre l’avis des élus et sans consultation du peuple de Bretagne.

En 2014 François Hollande (le Monarque-Président, socialiste de circonstance) à décidé un midi, sur un coin de table entre la poire et le fromage, d’ un redécoupage de l’Hexagone et du sort et de l’avenir des Peuples et Nations prisonnières de l’Hexagone : Bretons, Basques et suppression des territoires des Nations Alsacienne et Savoisienne.

A savoir qu’en faisant cela, Hollande et l’Etat français vont contre la Charte de l’ONU de 2007 sur le respect des Peuples et nations autochtones, le respect de l’intégrité de leurs territoires, de leurs langues, des droits coutumiers et l’obligation d’en référer aux peuples pour tout ce qui les concernent.

Résolution n° 61/295 Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples autochtones.
(sur la recommandation faite par le Conseil des Droits de l’Homme dans sa résolution n° 1/2 du 29 juin 2006. Et sur le rappel de la résolution 61/178 du 20 décembre 2006.
Adopte la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples autochtones dont le texte figure en annexe de la présente résolution. 107ème Séance plénière le 13 septembre 2007. : (voir extrait ci dessous)

Article 1er : Les peuples autochtones ont le droit, à titre collectif ou individuel, de jouir pleinement de l’ensemble des droits de l’homme et des libertés fondamentales reconnus par la Charte des Nations Unies…

Article 3 : Les Peuples autochtones ont le droit à l’autodétermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.

Article 4 : Les Peuples autochtones, … , ont le droit d’être autonomes et de s’administrer eux-mêmes pour tout ce qui touche à leurs affaires intérieures et locales…

Article 6 : Tout autochtone a droit à une nationalité.

Article 8 :
1 /– Les autochtones, Peuples et individus, ont le droit de ne pas subir d’assimilation forcée ou de destruction de leur culture.
2 /– Les États mettent en place des mécanismes de prévention et de réparation efficaces visant :
a/ Tout acte ayant pour but ou pour effet de priver les autochtones de leur intégrité en tant que Peuples distincts, ou de leurs valeurs culturelles ou de leur identité etnique ;
b/ tout acte ayant pour but de les déposséder de leurs terres, territoires ou ressources ;

Article 13
1/Les peuples autochtones ont le droit de revivifier, d’utiliser, de développer et de transmettre aux générations futures leur [propre] histoire, leur langue, leurs traditions orales, leur philosophie, leur système d’écriture et leur littérature …
2/Les États prennent des mesures efficaces pour protéger ce droit et faire en sorte que les peuples autochtones puissent comprendre et être compris dans les procédures politiques, juridiques [tribunaux] et administratives , en fournissant si nécessaire , des services d’interprétation ou d’autres moyens appropriés.

Article 16 : 1/Les peuples autochtones ont le droit d’établir leurs propres médias dans leur propre langue…

Article 19 : Les États se concertent et coopèrent de bonne foi avec les peuples autochtones …avant d’adopter et d’appliquer des mesures législatives ou administratives susceptibles de concerner les peuples autochtones, afin d’obtenir leur consentement préalable, donné librement et en conséquence de cause. [le Monarque François Hollande et son redécoupage unilatéral sans concertation avec les Peuples de l’Hexagone.]  (cliquer ci dessous)

http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/documents/DRIPS_fr.pdf

L’État français En 2015, a décrété la réunification de la Normandie, tout en niant à nouveau le droit légitime de la Bretagne. Pour tous les citoyens de Bretagne historique de Nantes à Brest, quelle que soit leur condition ou leur tendance politique, se présente ou non le devoir et le courage de la doctrine du philosophe Henry David Thoreau, dans son essai sur  » Le devoir de désobéissance civile «  :  » Faites de votre vie le bâton dans les roues qui arrêtera la machine. Je dois faire en sorte de ne pas prêter main forte, en aucune manière, au mal que je condamne « .
C’est donc aux « élus » héritiers de tous ces gouvernements UMPS jacobins ou apparentés que les tenants de l’intégralité de la Bretagne et les fédéralistes doivent aujourd’hui demander des comptes.
Il faut désormais les contraindre à effacer ces scandaleuses absurdités qui doivent faire se retourner dans leurs tombes les Nominoë, François II, Anne de Bretagne, qui au nom de la réalité charnelle de la Bretagne, du Peuple et des droits de la Nation Bretonne s’élevèrent toute leur vie contre l’oppression colonialiste française et ses dépeçages administratifs.


LE PEUPLE DE BRETAGNE EST SOUVERAIN et forme la NATION BRETONNE de NANTES jusqu’à BREST. les élus ne sont que des privilégiés qui font des promesses, mais qui souvent ne les respectent pas aussi ils doivent rendre des comptes.
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« J’observe en effet que tous les êtres humains obtiennent le respect de leurs droits en proportion de la force dont ils disposent. » Démosthène (-384 à -322 avant JC).
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La force fait le droit ! seuls des rapports de force peuvent faire bouger les rapports entre territoires lorsqu’il n’y a pas d’autre solution de droit. (c’est toute l’histoire de l’humanité, les nations faibles disparaissent comme les espèces animales ou végétales.)

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le socialisme Français vient de tuer l’ALSACE  !  une nation et un peuple détruit et rayé de la carte du monde par la main d’un seul homme, Hollande, un César de pacotille qui se voulait tel le César Romain. Et demain la BRETAGNE  ? elle aussi tuée et rayée de la carte, si vous ne prenez pas votre destin en main, pour sûr !!

et non pas Pétain comme les socialistes français veulent le faire à croire !

La Social-Démocratie, OUI  ! ….

Le Socialisme franco-jacobin et franc-maçon NON, il vous détruira comme il a tué la langue Bretonne en moins de 100 ans (1905-2016) ! …. Ce que personne n’avait osé faire avant. Le monde entier s’inquiète de la disparition des Girafes (- de 150.000 actuellement) de la planète mais la France socialiste à créé un éthnocide culturel en détruisant la langue Bretonne avec moins de locuteurs que de girafes !

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SOURCES /

http://www.nhu.bzh

Sénat français – BNF/Gallica – Légifrance

blog d’Erwan Chartier-Le Floch.
http://www.ablogjeanfloch.over-blog.com/article-29699205.