Bretagne colonie française

Bretagne colonie française :  « Tout cela, dans leur ignorance, ils l’appelaient civilisation Française, alors que c’était un élément de leur esclavage. »

« La Bretagne est une colonie Française » dit l’Historien français, Jules Michelet, et c’est vrai, il avait raison. De plus il ajoute : « comme l’Alsace et les Basques, [mais] plus que la Guadeloupe ! »

Lui qui va rédiger « le Roman » Français, l’Histoire trafiquée, sait de quoi il parle. (après son voyage en Bretagne) pour rédiger le « roman national » de l’hexagone à peine 42 ans après la révolution meurtrière de la bourgeoisie libérale de 1789, aussi il connait bien le sujet. [dans ses carnets de notes, mais ne peut l’exposer officiellement pour ne pas avoir de reproche du pouvoir politique.]

Bien avant lui Tacite, du temps des Romains, disait des Bretons : (après avoir loué l’oeuvre culturelle d’Agricola sur l’île de Bretagne (actuelle Angleterre) Tacite ajoute :
« Tout cela, dans leur ignorance, ils l’appelaient civilisation [Romaine], alors que c’était un élément de leur esclavage. »

L’EMPIRE [Romain] A LA NAISSANCE DE TACITE – (extraits)
« …Donc, si l’on excepte la frontière orientale , l’Empire [Romain] ; lorsque naquit Tacite, formait un vaste ensemble, paisible [de Colonies]. Le jeune Néron avait, à dix sept ans, le prestige d’un imperator victorieux…
A l’intérieur de cet Empire, la romanisation progressait ; on créait des villes, municipes ou colonies, où s’installaient des populations jusque là dispersées et où [dans ces colonies] des vétérans ayant accompli leur temps de service dans les légions donnaient l’exemple d’une vie « à la Romaine ». Dans ces villes, des temples, un forum, un théatre, une curie où se réunissait le « Sénat » local, des thermes composaient une image de Rome. Des formes nouvelles de vie sociale naissaient et, avec elles, se généralisait le goût de la culture.[comme si les Celtes du Continent et les Bretons insulaires n’avaient pas de culture, que leurs Druides n’avaient pas de connaissances ! elle était simplement différente comme le dit ………… , aussi on la qualifiait injustement de Barbare.]

Ainsi, en « Gaule » et en [ Ibérie] (Espagne), la rhétorique connaissait une grande faveur. Tacite, dressant le bilan du gouvernement d’Agricola, en Bretagne [insulaire], après les deux premières campagnes, pouvait écrire :
« Pour accoutumer [les Bretons] à la paix et au calme, grâce aux plaisirs, ces hommes jusque-là dispersés et incultes, il les exhortait, séparément, les aidait officiellement à élever des temples [Romains], des forums, des maisons … Et déjà il faisait instruire les fils des notables dans les arts libéraux, mettait les dons naturels des Bretons au-dessus de l’application des Gaulois [à s’instruire], si bien que, ces hommes qui, naguère, refusaient la langue latine, en venaient à aspirer à l’éloquence . »(40)
Cette évolution de la Bretagne [insulaire] résume toute l’histoire des provinces occidentales, de l’Ibérie (Espagne) aux frontières de la Gaule, et aussi des provinces « africaines », où l’oeuvre de Rome avait été précédée, et facilitée, par l’implantation de la culture carthaginoise, en « Afrique » proconsulaire…
En « Gaule », la vieille province de Narbonnaise était romanisée depuis longtemps.
La Cité de Marseille, antique colonie phocéenne, continuait d’être un foyer d’hellénisme. Tacite le savait mieux que personne, puisque son beau-père, Agricola, y avait fait ses premières études. (41)
Il est vrai que, après avoir loué l’oeuvre culturelle d’Agricola en Bretagne [insulaire], Tacite ajoute :
« Tout cela, dans leur ignorance, ils l’appelaient civilisation [Romaine], alors que c’était un élément de leur esclavage. » (42)

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  • Michelet 1831 : « La Bretagne est une colonie comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe ! »

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  • Michel Rocard 2005 à l’Ambassadeur des USA : ses propos n’ont pas été diffusé dans l’interview qu’il avait fait au journal Le Monde qui a préféré les Censurer. Mais Rocard a réitéré (intentionnellement) 2 fois les mêmes propos dans 2 interviews à la télévision, dont l’interview avec Laurent Delahousse le 18 mai 2014 sur A2.

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blog-louis-melennec.fr/2012/07/02/la-colonisation-de-la-bretagne-de-1532-a-2012-2/

extrait de l’article de Louis Mélennec du 2 juillet 2012

» LE TEMPS N’EST PLUS ou l’on pouvait hispaniser la Catalogne, comme LA TROISIEME REPUBLIQUE  a francisé, AVEC SON ARMEE ET SES INSTITUTEURS, la BRETAGNE et le MIDI DE LA FRANCE.  »
Arnaud LEPARMENTIER, journal le Monde, 15 novembre 2012, page 28.
Nous reviendrons donc sur tous les points évoqués ci-dessous en temps opportun, en mettant de l’ordre dans les fragments ci-après. Le texte sera complété peu à peu, pour le transformer en un exposé structuré, avec des références assez fournies. Dans sa forme actuelle, il est déjà opérationnel. Ce qui suit est largement une répétition de ce que j’ai publié ailleurs, mais indispensable : notre histoire n’’entre dans les esprits qu’à la manière du clou que l’on enfonce dans une poutre : millimètre par millimètre.
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S’il est un mot qu’’il ne fallait pas utiliser en Bretagne, pour caractériser ce pays,  il y a peu d’’années encore, c’est celui de COLONIE : ce terme étant tabou, parce que, contenant en lui-même une condamnation du pays prédateur, quiconque l’’utilisait était taxé de ” nationalisme “, c’est à dire injurié – ce mot ayant à l’époque une connotation très péjorative dans la bouche des insulteurs -,  par des individus qui ne connaissent même pas la définition de ce terme, et surtout méconnaissent TOUT des différences fondamentales entre le nationalisme français, agressif, conquérant, meurtrier, et le nationalisme breton, timide, près peu agressif, et qui n’a guère à son actif que quelques broutilles telles la destruction de quelques croûtes picturales au château des rois de France, en 1978, la destruction d’une statue ridicule, de très mauvaise facture à Rennes, en 1932, osant représenter la Duchesse souveraine de Bretagne, notre héroïne nationale, à genoux devant le roi de France, etc….. Sincèrement, je pense que les Français n’ont pas la cervelle en place, pour avoir osé humilier les Bretons, ce peuple fier et libre, dans cette position honteuse, devant ceux qui ont tenté de détruite leur pays et leur identité ….  QUI, en dehors de La Borderie, a dressé la liste des châteaux, des remparts, des villes, des monuments, détruits par la France en Bretagne lors des guerres d’’invasion, et bien plus tard ? QUI a osé mettre en parallèle les centaines de milliers de victimes du nationalisme françaisles millions, si l’on compte les guerres contre toute l’Europe, et les guerres d’asservissement des peuples d’Outre – mer, dans le monde (Algérie, Vietnam, Madagascar, Allemagne, Italie ……), et les quelques malheureuses victimes du ” nationalisme ” breton ? Sachez qu’’on le fera, et qu’’on comprendra enfin de quoi l’’on parle.
JE VEUX, dans le présent article, avec la détermination la plus ferme, que rien ne pourra fléchir, DETRUIRE DEFINITIVEMENT CE TABOU, afin que les Bretons, sachant ce qu’’ils sont – des colonisés, c’est à dire des quasi – esclaves -, aient le courage de voir leur vrai portrait, et de prendre les moyens de devenir des hommes, moyens dont ils disposent maintenant, puisque leur histoire est réécrite pour l’’essentiel, après destruction méthodique des sottises qui leur ont été enseignées dans les écoles, sous la férule impitoyable de leur voisin de l’’Est. On a compris, sans aucun doute depuis plusieurs années, QUE RIEN, STRICTEMENT RIEN NE M’EMPÊCHERA DE DIRE CE QUI S’EST REELLEMENT PASSE EN BRETAGNE DEPUIS QUE CE PAYS A ETE ENVAHI ET DETRUIT, à la fin du 15ème siècle.
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I – PROLEGOMENES .
A – DEFINITION DU TERME ” SOUVERAINETE ” EN DROIT INTERNATIONAL.
Pour savoir si un Etat est souverain, il faut – et il suffit – de déterminer si cet Etat répond à la définition qui suit :
L’’Etat souverain est celui qui ne reconnaît aucune autorité supérieure à la sienne.
(voir la suite de l’article sur le blog de : Louis Mélennec)

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1902 – Journal le Temps. Colonisation française en Bretagne – B. Pocquet

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L’Avenir de la Bretagne, n°4 –  avril 1958 – (extrait)

«L’importance réelle et profonde de la loi-cadre pour l’Algérie vient de ce qu’elle modifie la structure constitutionnelle de la France. Elle est une première brèche dans le dogme de l’unité et de l’indivisibilité du gouvernement, de l’Administration et de l’État, dogme intangible sur lequel a reposé la vie politique et la structure administrative de la France depuis 1793. Au cours des dernières années, on nous a répétés sur tous les tons que l’Algérie était aussi française que la Bretagne. En vertu du même principe, nous sommes donc en droit de demander que les [colons] Français de Bretagne soient traités sur un plan d’égalité avec les [colons] Français d’Algérie et que les libertés politiques et administratives qui viennent d’être accordées et garanties aux Algériens soient également accordées et garanties aux Bretons…. »

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Le Peuple Breton n° 1 – octobre 1948 – (extrait)

« Enfin, si l’indépendantisme est catégoriquement exclu pour la Bretagne [ ???], Le Peuple Breton adopte en revanche sur le problème de la décolonisation un point de vue nouveau, soulignant le droit à l’émancipation des Peuples coloniaux. Bien que s’autorisant une comparaison avec la Bretagne, on ne va certes pas jusqu’à réclamer l’indépendance [ ???] pour celle-ci. La question coloniale instille malgré tout une fermentation intellectuelle encourageant le moment venu une revendication de cette nature : C’est d’un point de vue strictement breton que nous devons examiner chaque problème, qu’il soit de politique intérieure ou de politique extérieure. Les problèmes coloniaux doivent être notamment reconsidérés par la plupart des militants bretons.
Nous n’entendons pas assimiler, pour autant, le problème breton [1] aux problèmes nord-africain, vietnamien ou malgache, ni réclamer pour la Bretagne toutes les libertés [2] qui doivent revenir à ces peuples. Les questions sont différentes dans la Métropole et dans l’Union Française [ ??? -3], mais il existe d’indéniables ressemblances, sur le terrain culturel autant qu ‘ administratif, entre les Peuples coloniaux défendant leur indépendance nationale et le Peuple breton aux prises avec la centralisation, et jaloux de son particularisme….. »
[1/ Les idiots de gauchistes ne savent même pas qu’ils sont des colonisés, l’influence du socialisme, sauce française, sans doute !!!]
[2] Les Libertés Bretonnes, le droit public de la Bretagne, c’est ce que la population Bretonne (cahiers de doléances) et ses représentants revendiquaient. Dés 1532 à Vannes par la « protestation et opposition » de j. Le Bosec député de Nantes « nous devons consulter notre communauté  ». (mais comme la majorité de la Bretagne ne connaît pas sa propre histoire, uniquement le « roman national » de l’occupant.)

[3] l’Union Française : A l’époque union entre la Métropole et les Colonies.

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L’Heure Bretonne, n° 16 – 27 Octobre 1940 – (extrait)
« La Bretagne colonisée, les paysans bretons traités d’incapables … C’est une véritable colonisation, de ces étendues désertiques en certains points, qui va être entreprise…. L’idée du Gouvernement central français a toujours été de nous assimiler , c’est-à-dire de nous niveler à son profit, de nous faire abandonner ce que nous aimons pour ce que les Français aiment, de détruire tout ce qui n’est pas leur civilisation et leur bénéfice. Pour cela, tous les moyens de brassage sont bons : envoi de conscrits hors de Bretagne ; obligation pour nos hommes, par faute d’équipement de notre pays, de s’expatrier ; invasion de fonctionnaires et de commerçants français, etc…  Qu’il s’agisse de la terre ou de la jeunesse, nous n’admettons pas qu’on nous prenne, ni comme colonie, ni comme dépotoir…. »

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Breiz Atao N°1 – 1 septembre 1927 –  (extrait)
« Par le Fer et par le Feu
Beaucoup de personnes s’étonnent de l’attitude de Breiz Atao parce qu’elles ne comprennent pas et ne reconnaissent pas que la Bretagne soit opprimée….Nous sommes opprimés parce qu’au lieu de nous gouverner nous-mêmes, nous sommes gouvernés par des étrangers à notre Pays [ l’Etat français]….Les Africains du Nord, animés par ce grand souffle moderne qui veut qu’aucun Peuple ne soit l’esclave d’un autre, revendiquent leur autonomie. La répression ne s’est pas faite attendre …. En Indochine, la même politique de la matraque et de la calomnie [colonialiste]….

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