BRETONS ! …la France n’est pas chez elle en Bretagne !

BRETONS VOUS AVEZ DES DROITS……

– DE CONTESTER LES DECISIONS DES TRIBUNAUX FRANÇAIS (avocat en droit international Privé) car la France applique des lois françaises qui ne peuvent êtres appliquées en Bretagne suite aux traités du 07.01 et 19.01.1499 (pâques 1498) !

par l’irrégularité de l’Edit de 1532 (loi unilatérale française)

qui induit un………………Conflit de lois et Conflit de juridiction !

vous pouvez contester toutes lois ou décisions françaises qui n’ont pas étés ratifiées par les états et Parlement de Bretagne !

LES TRAITÉS INTERNATIONAUX CONCLUS LES 01 ET 19 JANVIER 1499 sont toujours valables car aucun autre traité régulièrement conclu entre les 2 nations n’a été régulièrement ratifié pour dénoncé celui-ci !

mélennec n2_labauleplus_com
Histoire de la Bretagne – les Massacres, Noyades, Buchés, tortures ou l’histoire cachée de la Bretagne à son peuple par les gouvernements d’occupation depuis 1789 –

voir ici.(mars 2014)… http://www.labauleplus.com

LOUIS MELENNEC a édité un livre sur l’Histoire de la Bretagne que vous pouvez commandez à l’adresse ci-dessous ;

Association Bretonne de Culture, BP 3,  56770 PLOURAY  avec un chèque de 6,50 euros + 2 timbres (pour frais d’envoi)

l’état Français ayant toujours affirmé des contrevérités sur la Bretagne…

Cela afin de faire connaitre l’Histoire VRAIE de BRETAGNE …les libraires peuvent commander le livre chez l’éditeur :  ………..klesseven@hotmail.com

Louis Melennec Le livre bleu_ Histoir_édit
HISTOIRE DE LA BRETAGNE – UNE BRETAGNE SOUVERAINE – 2016 élection pour un PARLEMENT BRETON

 

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…….LA BRETAGNE ET LE GENOCIDE BRETON :

DEPUIS 1488, LA FRANCE N’AIME LES BRETONS QUE POUR DE LA CHAIR A CANONS 

L’INVENTION DES CAMPS DE CONCENTRATION PAR LA FRANCE (Bien avant les NAZIS) :


conlie_plan du camp1870 CAMP DE CONCENTRATION de CONLIE

Gambetta fut l’inventeur des premiers camps de la mort de l’époque moderne. Le plus célèbre d’entre eux, le camp de Conlie, près du Mans, vit l’extermination de 10 000 personnes en moins de 3 mois.
80 000 Bretons avaient répondu à l’ordre de mobilisation générale.

Ils furent envoyés au camp de Conlie, près du Mans. La moitié d’entre eux y restèrent durant l’hiver 1870. Gambetta, dans ses délires républicains, y voyait une armée de Chouans BRETONS, et  il fit tout pour s’en débarrasser.

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LE GENOCIDE DES CHOUANS BRETONS ET VENDEENS …. 240.000 HOMMES-FEMMES-ENFANTS :

extrait du blog de  Louis Melennec :

« En 1793 et en 1794, des crimes sans nombre sont commis par les soldats français, sur les ordres réitérés de Paris. Les abominations commises dépassent, de loin, par leur caractère monstrueux, celles causées par les nazis en Europe.

Des hommes sont émasculés ; d’autres sont coupés vivants en morceaux ; d’autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d’huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s’enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges explosives dans le corps des individus, et on y met le feu ; les femmes sont violées en série, si possible collectivement, devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu’elles sont vivantes ; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux… Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d’autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l’avoine pour y faire manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte des cas atroces : celui d’un enfant au sein, transpercé par la même baïonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant, et celui de ces enfants embrochés sur une même pique, promenés en triomphe devant la soldatesque)

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LES TANNERIES DE PEAUX HUMAINES (PIRE QUE LES NAZIS) de CHOUANS BRETONS ET VENDEENS ( une industrie Florissante)…


Le conventionnel Harmand témoigne :
Citons d’abord le témoignage du conventionnel Harmand (de la Meuse) qu’il a consigné dans un livre paru en 1820 chez Maradan, à Paris, et intitulé Anecdotes relatives à quelques personnes et à plusieurs événements remarquables de la Révolution. Voici ce qu’il apporte :


Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint-Just ; il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution il voulut qu’on lui présentât le cadavre et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer (la peau) par un chamoiseur et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs et qui a satisfait le monstre ; il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore.Il y a plus : c’est que, d’après ce fait, d’autres monstres, à l’exemple de Saint-Just, s’occupèrent des moyens d’utiliser la peau des morts et de la mettre dans le commerce. Ce dernier fait est encore constant. Il ne l’est pas moins que, il y a environ trois ans, on mit aussi dans le commerce de l’huile tirée des cadavres humains ; on la vendait pour la lampe des émailleurs.


Arrêtons-nous un instant sur cette dernière accusation pour dire qu’il ne s’agit pas d’un racontar : il est établi par des faits notoires, en particulier à Clisson où, le 6 avril 1794, des soldats de la compagnie de Marat dressèrent un bûcher sous lequel ils placèrent des barils et, dans une seule nuit, ils firent fondre les cadavres de cent cinquante femmes pour se procurer de la graisse. Ces barils furent transportés à Nantes pour être vendus aux hôpitaux et dans le registre de Carrrier on lit que « cette opération économique produisait une graisse mille fois plus agréable que le saindoux. »

La tannerie de Meudon :

Saint-Just, dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires, écrit : « On tanne à Meudon la peau humaine. La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple mais elle présente moins de solidité. »


Aimée de Coigny :
Trois tanneries de peaux humaines, aux Ponts de Cé (près d’Angers), ….à Étampes, …..à Meudon, ont été identifiées ; à la fête de l’Être Suprême plusieurs députés en portèrent des culottes. Après Thermidor Galetti le prouva au péril de sa vie.

L’abbé de Montgaillard corrobore les dires d’Aimée de Coigny dans le troisième (p. 290) des neuf tomes de son Histoire de France depuis la fin du règne de Louis XVI jusqu’en 1825 ; il a vu cette tannerie de Meudon et il confirme que :
on y tannait la peau humaine, et il est sorti de cet affreux atelier des peaux parfaitement préparées. Le duc d’Orléans (Égalité) avait un pantalon de peau humaine. Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté supérieur à la peau de chamois ; celles des femmes présentait moins de solidité à raison de la mollesse du tissu.

Dusaulchoy de Bergemont, qui avait été l’ami de Camille Desmoulins et son collaborateur, publia en 1818 chez Rosa, à Paris, un livre en deux volumes portant pour titre Mosaïque historique, littéraire et politique, ou glanage instructif et divertissant d’anecdotes inédites ou très peu connues, de recherches bibliographiques, de traits curieux, de bons mots et de médisances. La concision n’était pas la qualité de cet auteur ! À la page 140 du premier volume, sous le titre « Tannerie de peau humaine », on lit :
Quel est le peuple d’Europe qui ne prend pas pour une fable l’établissement de la tannerie de peau humaine de Meudon ? On se souvient cependant qu’un homme vint à la barre de la Convention annoncer un procédé simple et nouveau pour se procurer du cuir en abondance ; que le Comité de Salut public lui accorda l’emplacement de Meudon dont les portes furent soigneusement fermées et qu’enfin plusieurs membres de ce Comité furent les premiers qui portèrent des bottes faites de cuir humain. Ce n’était pas au figuré que Robespierre écorchait le peuple, et comme Paris fournissait des souliers aux armées, il a pu arriver à plus d’un défenseur de la patrie d’être chaussé avec la peau de ses parents et amis.
L’homme en question s’appelait Seguin, « inventeur de nouveaux procédés pour le tannage des cuirs », auquel le Comité de Salut public procura « toutes espèces possibles de facilités » pour la fondation des Tanneries de Sèvres, et non de Meudon comme dit notre chroniqueur qui confond avec une usine de munitions de guerre fondée à Meudon.
L’accusation de Dusaulchoy de Bergemont, jointe à maintes autres du même genre, ne laisse pas d’être troublante, comme l’est l’émotion qui saisit les thermidoriens chargés de la surveillance de l’établissement de Meudon devant les bruits persistants et de plus en plus fournis sur l’existence d’une tannerie de peau humaine. Ils la manifestèrent près de la Convention par une démarche que nous fait connaître le Moniteur. Les représentants du peuple envoyés à Meudon adressent à la Convention une lettre par laquelle ils réclament contre un bruit calomnieux, inséré dans plusieurs journaux, qu’on tannait à Meudon des peaux humaines pour en faire des cuirs. « La Convention passe à l’ordre du jour ».
On tanne les peaux humaines en pays rebelle

Les tanneries d’Angers :
À Angers, le fondateur d’une tannerie de peau humaine fut le major Péquel qui chargea le tanneur Langlais de les préparer. Le manchonnier Prudhomme put ainsi confectionner trente-deux culottes en peau de Vendéens que portèrent certains officiers Bleus.
Dans un ouvrage impartial et s’appuyant sur des documents irréfutables, le professeur Raoul Mercier, professeur honoraire de l’École de Médecine de Tours, membre correspondant de l’Académie des Sciences, publia en 1939 chez Arrault et Cie, à Tours, Le Monde médical dans la guerre de Vendée où il donne des précisions sur le chirurgien-major Péquel du 4e bataillon des Ardennes qui « s’est acquis, dit le Pr Mercier, une triste célébrité en dirigeant l’atelier de tannerie de peaux des Vendéens fusillés près d’Angers. »
Le rôle de Péquel est certifié par deux témoins :
– l’un, Poitevin, agent national de la commune des Ponts-de-Cé, interrogé le 15 brumaire an III (6 novembre 1794), affirme avoir vu Péquel écorcher au bord de la Loire une trentaine de Vendéens fusillés.
– l’autre, un Angevin, Robin, raconta le 31 mai 1852, les scènes dont il fut témoin dans sa jeunesse : « J’avais, dit-il, l’âge de treize à quatorze ans, je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve (la Loire), les corps des malheureux Vendéens dont les cadavres avaient été écorchés. Il étaient écorchés à mi-corps parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement le pantalon se trouvait en partie formé. Il ne restait plus qu’à tanner et à coudre. » Les peaux étaient envoyées à la tannerie de Langlais, aux Ponts-Libres, ci-devant les Ponts-de-Cé, où elles étaient travaillées par des soldats, les ouvriers refusant de faire ce travail.

LES TANNERIES DE NANTES :
Poursuivons notre quête de témoignages. L’existence de ces tanneries d’un nouveau genre est établie en Vendée pendant les années cruelles de 1793-1794.
Le général Beysser, rapporte Crétineau-Joly (Histoire de la Vendée militaire, T1, p. 165, Ed. de 1851), osa être le premier à porter un pantalon fait avec la peau préparée et tannée des Vendéens qu’on écorchait après la bataille.
En 1829, la comtesse de la Bouëre, qui préparait la rédaction de ses Mémoires, se trouvait à passer par La Flèche, a l’idée de recueillir, si possible, de quelqu’un du pays des renseignements sur le passage des Vendéens dans cette ville pendant la Virée de Galerne. Aux abords de la diligence elle s’adresse au hasard à un homme qui flâne par là et lui pose des questions. « Vous ne pouviez mieux vous adresser, Madame, répond-il. J’ai servi sous les généraux Kléber, Canclaux, Turreau, Cordelier… » Et cet ancien Bleu donne à Mme de la Bouëre de terribles précisions ; il se vante même d’avoir écorché des « brigands » pour en faire tanner la peau à Nantes. Et il conclut le récit de ses exploits par ce satisfecit personnel : « Ah ! je bûchais bien. Aussi, on m’appelait « le boucher des Vendéens ». Et si cela revenait, je recommencerais encore. Je le ferais encor, si j’avais à le faire. »
Continuons nos recherches. Paul Lacroix, plus connu sous le nom de Bibliophile Jacob, avait fait la connaissance d’un nommé Souterre, ancien Hussard de la Mort, lequel lui assura avoir porté une culotte de peau humaine. Il recueillit un aveu identique de la bouche d’un architecte qui était, en 1823, un des plus terribles exécuteurs de la Bande Noire : il rasait les châteaux avec une impitoyable malerage. Cet architecte lui confia que, se trouvant à l’armée, il avait porté une culotte de peau humaine « fort bien tannée, fort souple et fort convenable. »
Des objets en peau humaine
La peau humaine exposée au Muséum des Sciences Naturelles de Nantes :

Tannerie et peaux humaines musée Dobrée Nantes
Des objets en peau humaine existent dans des collections privées ; mais l’on peut voir au Muséum des Sciences Naturelles de Nantes, une peau humaine tannée…on en fait des sacs…des bottes…des vêtements…etc..


Un exemplaire de la Constitution du 24 juin 1793 reliée en peau humaine :
Louis Combe a fait connaître le texte du placard, copié sur l’original même, dans ses Épisodes et curiosités révolutionnaires et l’a fait suivre de sa Réponse à l’affiche de Billaud-Varenne, Vadier, Collot et Barère dans laquelle il dit ceci :
Plusieurs journaux avaient parlé avant nous des prétendues tanneries. Le fait nous parut si hasardé que nous le reléguâmes dans les on-dit, et nous nous contentâmes, dans un mémoire suivant, de rapporter littéralement les détails que donnait à ce sujet une feuille accréditée. Billaud-Varenne, Vadier, Collot et Barère ont cru bon et utile de signer une grande affiche bleue contre nous seuls. À la première explication que nous venons de donner, nous ajouterons que le fait de la tannerie humaine a certainement existé, puisqu’un de nos abonnés nous envoie, comme un digne monument des decemvirs, une Constitution de 1793, imprimée à Dijon chez Causse, sur un papier vélin et reliée en peau humaine qui imite le veau fauve. Nous offrons de la montrer à tous ceux qui seraient curieux de la voir…
Cet exemplaire de la Constitution a une histoire. Il devint plus tard la propriété d’un historien de la Révolution, Villeneuve, qui y joignit un exemplaire de l’affiche et une note destinée à l’authentifier. Muni de telles références, le livre fut mis en vente et acquis en 1849 par un libraire parisien. On en perd ensuite la trace jusqu’en 1864 où, le 13 février de cette année, il était vendu par les soins de M. France, le père d’Anatole, le maître styliste et délicieux conteur, pour la coquette somme de 231 F or. Cet exemplaire, après avoir eu plusieurs possesseurs, dont le marquis de Turgot, fut acheté en 1889 par le musée Carnavalet. C’est un in-12, joliment relié avec filets sur les plats et doré sur tranches.

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PIRE QUE LES NAZIS…LA GRAISSE HUMAINE (utilisée pour huiler l’armement):

utilisations de graisses humaines :
Dans de nombreux endroits comme à Clisson,  les villageois sont massacrés et on extrait la graisse par carbonisation des corps empilés sur des buchés avec des feux au dessous et au dessus des corps , elle est utilisée pour faire du savon, pour huiler l’artillerie, les armes …etc.

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L’INVENTION DE LA BAIGNOIRE NATIONALE PAR LA FRANCE (NOYADES A NANTES) :

Noyades_Nantes dite Baignoire nationaleNOYADES PAR FAMILLES ENTIERES

PLUSIEURS MILLIERS DE BRETONS ONT ETE NOYES DANS LA LOIRE…(4.500 à 9.000 selon les sources)

Les noyades à Nantes sont un épisode de la Terreur qui a eu lieu entre novembre 1793 et février 1794 à Nantes. Pendant cette brève période, des milliers de personnes, suspects aux yeux de la République, notamment des personnes d’Église, ont été noyées dans la Loire sur ordre de Jean-Baptiste Carrier. Des milliers d’hommes, de vieillards, de femmes, d’enfants meurent ainsi dans ce que Carrier appelle la « baignoire nationale ».

Entre novembre 1793 et février 1794, sous le gouvernement révolutionnaire de la Terreur, des milliers de prisonniers furent noyés à Nantes. Il s’agissait pour beaucoup d’hommes d’église, mais aussi de femmes et d’enfants suspectés de résistance. Le « mariage républicain » consistait alors à enchaîner ensemble un homme et une femme leurs têtes face aux organes génitaux et à les jeter au fond de la Loire.
La noyade fut la méthode d’exécution retenue, car la poudre des fusils était trop onéreuse.
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Jean-Baptiste Carrier va inaugurer dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793 un mode d’extermination moderne: Les Noyades. Il n’en est pas l’inventeur car des expériences ont déjà eu lieu aux Ponts de Cé dans le Maine et Loire. Les premières victimes, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793, sont des prêtres dont l’âge va de 29 à 81 ans.
D’autres Noyades vont suivre et se poursuivre après le départ de Carrier en février 1794. Elles toucheront des personnes différentes, hommes, femmes, enfants et s’accélèreront après la débâcle de Savenay (23 décembre 1793).
Jamais un procédé aussi ignoble n’avait été inventé pour se « débarrasser » en masse d’OPPOSANTS MAJORITAIREMENT NON COMBATTANTS.

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LE GENOCIDE BRETON EN 1914-1918 … 240.000 BRETONS

Musée de l'Armée - Hôtel national des invalides - Paris

… (Nombreux ont été fusillés parce qu’ils ne parlaient pas français et ne comprenaient pas les ordres, à l’époque plus de la moitié de la population Bretonne ne parlait que le Breton)

Quel sera le sort des 600.000 Bretons engagés dans la guerre de 1914 (qui ne les concernaient pas, par la violation du traité de 1499) , de l’enlisement dans les tranchées de Verdun à la somme combattants sur plusieurs fronts avec souvent peu de munitions et dépourvus de formations militaire, de l’emploi des Gaz par les allemands à partir d’avril 1915 des bretons morts par milliers en une seule journée. on leur impose de tenir sur les tranchées et de ne pas venir sous l’arrière sous peine d’être fusillés et d’enterrer leur camarades comme des chiens à la merci des animaux sauvages.
Le général Nivelle (chemin des dames) « qu’est ce que j’en ai consommé de Bretons ».
L’activation des identités régionales en guerre se marque aussi par des interrogations sur la place de chacun dans l’effort national : certaines troupes ne seraient-elles pas plus facilement « sacrifiées » que d’autres… les Bretons étant réputés têtus étaient dispersés (toujours la peur de Conlie, 1870) sur de multiples fronts…Avec l’après-guerre, ce discours se développe dans plusieurs régions comme la Corse et la Bretagne. A vrai dire, il fait l’objet de deux investissements opposés. Les mouvements régionalistes ou « nationalistes » dénoncent l’emploi de leur « provinces » comme chair à canon.

Près de la basilique d’Auray, un monument fut construit de 1922 à 1932 pour honorer les 240.000 BRETONS MORTS.
Des noms, rien que des noms et des prénoms de soldats morts, des noms de paroisses. Sur le mur de clôture du parc qui ceint le mémorial de 14-18 de Sainte-Anne d’Auray, les noms gravés de 8 000 soldats bretons s’égrènent sur plusieurs centaines de mètres. Une litanie. Les familles payèrent pour voir le nom de leur proche « mort pour la France » gravé non loin de la basilique et du saint breton, Yves Nicolazic.
À côté de la crypte, une plaque retrace l’histoire du monument. « Construit de 1922 à 1932 par les catholiques des cinq diocèses de Bretagne pour garder le souvenir des 240 000 Bretons, soldats, marins, aviateurs et civils, victimes de la Grande Guerre 1914-1918. La crypte bénite en 1927 est une chapelle pour la prière. Elle ne contient aucune tombe. » L’inauguration du Mémorial eut lieu le 24 juillet 1932 devant d’une foule d’anciens combattants.
LA BRETAGNE avait fourni plus de chair à canon que d’autres peuples de France dans les tranchées de 14-18. La saignée a bouleversé la vie bretonne en profondeur, jusque dans sa langue. Le monument aux morts de chaque village en témoigne.

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GUERRE FRANCO-ALLEMANDE 1939-1945 … 140.000 BRETONS  MORTS A CAUSE DE LA FRANCE :

Les premiers résistants étaient les Bretons de l’ile de SEIN qui sont partis à Londres.

Et pour d’autres Bretons résistants qui qui faisaient la navette avec Londres pour y envoyer le peu de résistants français rejoindre le général (face aux 20 millions de français collabos avec les Allemands).

Face à cela on nous reproche les quelques milliers de collabos Bretons (3 à 4000 égarés par leur sentiment patriotique Breton) qui s’étaient souvent ralliés à l’Allemagne qui leur avait promis une autonomie d’avec la France.

Les Bretons ont loupé l’occasion par deux fois de demander aux Américains une protection de la Bretagne face à l’occupant français qui occupe le territoire Breton depuis 1789.

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… LA FRANCE N’AIME LES BRETONS QUE POUR DE LA CHAIR A CANONS …DEPUIS   1488

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