1532, il n’y a jamais eu d’Union à la France

il n’y a jamais eu de traité d’Union de la Bretagne à la France en 1532 !

indépendance et droit à l’autodétermination de la Bretagne.

Nation Bretonne : La vérité,

Oui la Bretagne peut vivre seule comme les autres nations d’Europe ni plus petite, ni a peine plus grande que la moitié des 27 nations de l’ Union Européenne !

Conférence de Louis Melennec , Historien Breton et Dr en Droit …à VANNES

Union de la Bretagne à la France en 1532 ? … il n’y a jamais eu de traité !… par Louis Mélennec – la Bretagne est libre de s’administrer par le traité de Nantes 1499.

La Bretagne est une puissance Souveraine au regard du droit international, mais sous occupation de l’état français : une colonie !

Les Bretons doivent s’Unir pour faire respecter leurs Droits :

le départ de l’OCCUPANT et le respect de l’intégrité territoriale

de la Bretagne de NANTES à BREST. – conférence faîte à Vannes…

LOUIS MELENNEC A VANNES – VIDEO –

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20 commentaires sur “1532, il n’y a jamais eu d’Union à la France

  1. INCROYABLE MAIS VRAI : LES MENTEURS QUI MANIPULENT WIKIPEDIA PROPOSENT DE SUPPRIMER LA BIOGRAPHIE DU BON DOCTEUR : ils ont PEUR de la vérité sur l’histoire de la Bretagne, qui fleurit maintenant dans de nombreux pays du monde, et qui met fin à l’invraisemblable manipulation : LA LEGENDE DE LA FRANCE, PRETENDU PAYS DES DROITS DE L’HOMME !!!!!

    Ces manipulations minables ne sont pas les premières. Lisez :

    http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=8018

    Par bonheur, il n’y a pas que des menteurs en Bretagne. Des jeunes Bretons ont rétabli un certain nombre de références, QUI AVAIENT ETE PROGRESSIVEMENT SUPPRIMEES PAR LES MANIPULATEURS. Qu’il puisse exister tant d’abjection dans le pays où je suis né m’effare. Je suis d’une génération où de tels procédés étaient inimaginables. Je réalise aujourd’hui que mes parents, qui m’ont éduqué, étaient des SAINTS.

    Le contenu de la biographie, qui ne contient aucune erreur majeure dans sa version actuelle, a été sécurisé, et réapparaîtra de toutes les manières. On me suggère, dans une version plus étoffée, de publier des documents sur la voyoucratie de l’Etat français. Mais que peut-on aujourd’hui ajouter à tous ces scandales et ces procès contre les politiques, que j’ai appelés de mes voeux, publiquement, pendant des années ? Avec tant de gens estimables, dont Claude REICHMAN, dont j’ai présidé le comité de soutien lors des élections présidentielles de 2002 ?

    C’est avec des actes crapuleux qu’en Russie, en Chine, en Corée du Nord, au Cambodge, on a conduit 200 millions d’innocents à la mort.

  2. j’ai 83 ans…!…et je découvre les mensonges d’Etat…

    Le combat commence et sera productif , j’en suis sur .

    • bonjour je suis degouté par tous ses mensonges , malveillances, merci monsieur le mennelec ,faut reveiller le breton j’essaye de partager vos post mais souvent je suis bloqué sur faceboock bonne continuation a bientot surement

  3. Cher monsieur Bronnec,

    Les Bretons sont des naïfs. Naïfs parce que, bien qu’ayant beaucoup de défauts (oh combien !), ils ne mentent pas – ou très peu. On projette dans la tête des autres ce que l’on a soi-même dans sa propre tête. Comme nous ne mentons pas, nous pensons que les autres sont comme nous. Ceux d’en face en profitent : ils nous racontent n’importe quoi; et comme nous pensons qu’ils disent la vérité, nous les croyons !

    C’est ainsi que la France nous a trompés, surtrompés, hypertrompés. Et que ceux que nous nommons « députés » et « sénateurs » continuent : ceux-là sont appointés pour ce travail misérable par des émoluments colossaux, prélevés dans nos poches. Honte à eux !

    La France-marâtre nous a convaincu, par la persécution mentale et le lavage des cerveaux, que nous étions des ploucs. Elle nous a convaincu que notre belle langue était un résidu des cavernes de Cro-magnon. Elle nous a convaincu que nous sommes des demeurés …
    Que d’horreurs encore !
    J’ai été naïf, moi aussi, pendant des dizaines d’années. Je ne pouvais croire que les saloperies que j’avais sous le yeux, pouvaient être vraies, car les dégueulasseries me font vomir. Donc : je préférais penser que je m’étais trompé, et que ce que j’avais vu ne pouvait être possible.
    Il a fallu que j’atteigne quarante ans ou davantage pour commencer à ouvrir les yeux. Et encore, parce qu’à cet âge, souvent consulté par les tribunaux, les ministères, les gouvernements, je ne pouvais plus nier ce dont j’étais le témoin.
    Ce n’est – en aucun cas – parce que je suis le rédacteur du Livre Bleu de la Bretagne que je vous recommande de le lire, et surtout de le faire connaître partout autour de vous : c’est un résumé vrai de ce que fut notre histoire, et de l’action maléfique de ceux que l’on appelle maintenant LES COLLABOS.

    Longue vie à vous, monsieur Bronnec. Naîf comme vous l’êtes, vous avez toute mon estime : car la naïveté est un témoignage de pureté.

    Dr LOUIS MELENNEC, A Paris, octobre 2015.

  4. DU DOCTEUR MELENNEC, militant des droits de l’homme, Breton.

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    LA BELLE DEMOCRATIE QUE VOILA ! De très nombreux Français sont excédés par ce régime honni, méprisé et détesté, celui de la corruption et de l’incompétence. La destruction du pays est très avancée. C’est d’une révolution dont nous avons besoin, mais pacifique. Mais avec qui la faire ? Le peuple est anesthésié et esclave.

    Les « élus » ne sont pas élus : après de longues années de lèche-bottisme, ils sont inscrits sur une liste d’ « éligibles » par l’un des deux ou trois gangs qui se partagent ce que l’on dénomme « le pouvoir », et parviennent, par ce jeu hypocrite, à faire partie, par exemple, du sénat ou de l’assemblée dite « nationale », ou de toute autre association fort bénéfique pour leur situation financière et leur narcissisme. On parle beaucoup – mais pas assez – des scandales du Sénat, qui ne sert à peu près à rien. Mais ce n’est même pas la partie apparente de l’iceberg.

    Le choix des « électeurs » dans ce jeu absurde, est nul. Ils ne sont jamais consultés sur rien. Le pouvoir français a en horreur la démocratie directe, il fonctionne, strictement, en marché captif. Les candidats pour lesquels les citoyens sont censés voter sont pré-sélectionnés par les gens au pouvoir, qui s’auto-reproduisent, comme les amibes par scissiparité, en émettant des pseudopodes (1). Les opinions des électeurs, que l’on connait par les sondages, sont systématiquement violées : voyez ce qui se passe en Bretagne, à Nantes et en Loire Atlantique en particulier.

    Une fois parvenus là où ils ont tant souhaité aller, les « élus » sont comme dans la tanière d’Ali Baba : ils se servent dans la poche des contribuables. Car ces sont eux qui se votent à eux mêmes les salaires, émoluments, rémunérations, avantages de toutes sortes, en nature ou nom, surtout au sénat de la « république ». Si, d’aventure, ils accèdent à des fonctions « ministérielles », ils font dans ces fonctions, incompétents en tout – sauf quelques uns – un grabuge insensé. D’où ce mic-mac législatif, fiscal, administratif, ce labyrinthe stupide, dans lequel mêmes les spécialistes sont perdus, depuis plusieurs dizaines d’années, et ne reconnaissent plus rien. J’ai vu de mes yeux, avec effarement, dysfonctionner le système pendant quarante ans : c’est une abomination. La situation était déja très grave sous François Mitterrand, roi du clientélisme, et des interventions dans le fonctionnement de la justice, pour en détourner le cours. Elle est devenue gravissime depuis l’accession au sommet de ce qu’il reste de l’Etat français, d’un personnage qui a osé se présenter comme un président « normal ». S’il l’était, ce n’est pas de cette sorte d’homme dont la nation a besoin, mais d’un génie, pour remettre de l’ordre dans l’Etat, qui est devenu pire que les écuries d’Augias : un authentique bordel, un lupanar, sans aucune sorte d’exagération.

    On a convaincu ces pauvres Français que l’élection périodique est le critère de la démocratie. On a omis de leur dire que ce système conduit très souvent à confier les fonctions importantes de l’Etat, à d’authentiques débiles mentaux, ou peu s’en faut : je parle de ce que j’ai vu, non par ouï-dire. ET CE QUE TOUT LE MONDE VOIT AUJOURD’HUI, avec le plus grand dégoût. Pour les Bretons, ce fut plus facile : ils sont crédules et naïfs congénitalement, leurs gènes les trahissent. Leurs voisins Normands les définissent d’excellente manière : « Les Bretons ? Ce sont des gens qui croient tout ce qu’on leur dit ». On l’a vu récemment : ils ont voté, massivement encore, pour ceux qui les ont trahi à Nantes, les privant au bénéfice de la France de 30 pour 100 de leur PIB, ce que représente pour les Bretons le département prospère de Loire Atlantique. Qui les plaindra ? La Bretagne s’est déshonorée.

    Il n’y a pas de pire malheur pour un pays, que celui d’être gouverné par des brêles. Mieux vaut un tyran, s’il est intelligent, et s’il travaille pour l’intérêt général. Beaucoup osent parler ouvertement de l’avènement d’une dictature. »

    LOUIS MELENNEC

    (1) Scissiparité : mode de reproduction asexué de certaines espèces rudimentaires, particulièrement les amibes et les bactéries. Formée d’une seule cellule (beau programme, l’intelligence n’est pas leur spécialité !), les amibes se » scindent » en deux parties, donnant ainsi naissance à deux individus au lieu d’un seul. Dans le monde politique – et la merdiacratie, il convient de le préciser -, c’est le mode normal de reproduction de ceux qu’on désigne sous le nom pompeux d’ « élites ». D’où le spectacle effrayant que nous avons sous les yeux au quotidien, et le désespoir des citoyens. On ne sera pas surpris de lire dans les dictionnaires, que les espèces qui se reproduisent par ce moyen, fréquentes préférentiellement les matières putrides et nauséabondes.

    Nota bene. On aura compris que l’auteur de ces lignes est inscrit sur une liste noire : il fait profession de ne mentir jamais, en tout cas, le moins possible.

  5. NOTORIETE DE VOTRE SITE BRETAIGNE BRETAGNE.

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    Tout ce que j’ai lu dans votre site est très pertinent, et très percutant. Vos citations sont exactes, vos informations archivistiques remarquables. Sous réserve d’une lecture encore plus approfondie – comme je dois le faire en ma qualité d’universitaire -, je songe à vous décerner le titre de DOCTEUR EN HISTOIRE DE LA BRETAGNE. Et à déchoir quantité de pleutres, qui ne doivent leurs titres qu’à leur aptitude à ramper, et à lécher les pieds.

    Je ne suis accrédité pour cela par personne, HORS MES PROPRES RECHERCHES ET PUBLICATIONS. MAIS CELA SUFFIT, largement.

    Combien de Bretons vous l’ont dit ? Je suis sans doute le seul : en effet, je ne sais pas ce qu’est la jalousie – le défaut majeur des Bretons, incapables de soutenir ceux qui les élèvent.

    Mais un important auditorat va peu-à-peu s’ouvrir vers vous.
    CONTINUEZ VOTRE REMARQUABLE TRAVAIL.

    Dr LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne.

  6. Le PEUPLE BRETON sera complètement différent lorsqu’il aura compris qu’il a été dupé et plus que trompé par sa hiérarchie et son éducation .Voilà où me semble résider la clef de son Autonomie totale ou partielle

    Après s’être laissé envahir par l’Evidence , que la BRETAGNE n’est pas la France il aspirera à s’exprimer dans ses valeurs ancestrales et combien plus moralisantes que ce que nous subissons

    Merci Louis Melennec pour votre Eclairage , il n’y a plus qu’à avancer tout droit
    andré bronnec

  7. DE LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne.

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    L’HISTOIRE DE BRETAGNE EST DESORMAIS REMISE D’APLOMB. Il est temps de siffler la fin de la récréation.

    LA FALSIFICATION DE L’HISTOIRE PAR LES HISTORIENS ET PAR LES « HYSTORYENS » BRETONS.

    Avant de lire le présent article, tapez dans Google, ce que ni vos « hystoryens » bretons, ni votre république des droits de l’homme, ni surtout vos « élus », payés pour se taire, ne vous ont enseigné à l’école : génocide breton, génocide vendéen, génocide camerounais, shoah bretonne. Votre propre histoire bretonne va prendre un tout autre relief à vos yeux : vous avez été trompés, roulés, bafoués, trainés dans la boue par ceux qui avaient mission de vous ouvrir les yeux, et de vous protéger. Le temps a sonné de leur demander des comptes. Et ne soyez pas timides, cette fois !

    Durant la semaine écoulée, trois médias étrangers – au moins – ont parlé des problèmes bretons. Tapez dans Google : La Bretagne veut en découdre avec la France; Novo Rossia to day : La Bretagne est un Etat indépendant; Bretagne; Kabylie : Lettre de Louis Mélennec à M. Jean-Luc Mélenchon..

    I – LES ERREURS MANIPULEES PAR LA FRANCE ET SES COMPLICES EN FALSIFICATION.

    Se peut-il que des « hystoryens » bretons, dont plusieurs sont pourvus des titres de « docteur » et d’agrégé » aient falsifié notre histoire nationale, au point d’oser écrire des contre-vérités surprenantes, jusqu’à aujourd’hui ? Les voici, d’une manière non limitative :

    – La nation bretonne n’existe pas (Minois);
    – La nation bretonne a été inventée par les « folkloristes » du 19ème siècle (idem);
    – La Bretagne a toujours fait partie de la France; les ducs de Bretagne l’ont reconnu en prêtant hommage de soumission au roi de France;
    – Le concept de nation bretonne a été « fabriqué » de toutes pièces par le clergé et les clercs de l’entourage du Duc, pour mieux exploiter le peuple breton;
    – Les nobles et le clergé bretons se sont servis de ce concept dans leur seul intérêt; la nation bretonne n’existe pas, ils l’ont fabriquée pour l’exploiter (!);
    – Le sentiment national n’existe en Bretagne, et encore tout balbutiant, que depuis le 15ème siècle (Kerhervé, Aux origines du sentiment national);
    – La Bretagne n’a jamais été indépendante, mais a « joué » le jeu de l’indépendance », s’attribuant des prérogatives souveraines qu’elle n’avait pas Kerhervé, entre autres, parle de « pratique indépendantiste », et de « ducs quasi-souverains »);
    – L’hommage du duc de Bretagne au roi de France est un acte de soumission, par lequel le duc reconnait qu’il « tient » son Duché du roi de France, et que lui et les Bretons sont ses sujets;
    – Les invasions de 1487 à 1492 sont de simples opérations de police, par lesquelles le roi de France a obligé la Bretagne, vassale indocile, à obéir à son maître, le roi de France …
    – La Bretagne a « sollicité » (sic ! ) sa « réunion » à la France, librement et de son plein gré, en 1532 (Pocquet, tome V, 14 et suivantes);
    – La Bretagne et la France ont toujours battu d’un même coeur, et étaient prédestinées à s’unir d’amour tendre (Gabory, Pocquet), de telle sorte que « l’union » des deux pays a été une opération de génie (Poquet, IV, page 583, et surtout tome VI, page 22), bien pire : un « mariage d’amour » (sic !)
    – L’annexion de 1532 est un acte « génial », par lequel la Bretagne entre dans la Grande Patrie (!), « dont elle complète si heureusement l’unité territoriale et politique » (Cette phrase invraisemblable est de l’inénarrable Pocquet, tome VI, page 22).

    II – COMMENTAIRE : INCROYABLE MAIS VRAI.

    Incroyable ? Non ! Lisez les livres publiés depuis trente ans par ceux qui ont osé enseigner ces absurdités.
    Le « concentré » de tout cela se trouve dans le livre de Georges MINOIS, docteur et agrégé en histoire : Duguesclin, Fayard, Paris 1993 pages 431 et suivantes …. c’est une anthologie des invraisemblances qui ont tenu nos jeunes bretons, intellectuellement prisonniers, jusqu’à ces toutes dernières années.
    Les voila enfin délivrés de leurs chaines mentales, pour penser librement leur avenir.
    Chacun doit assumer ses responsabilités. J’ai pris les miennes.

    Les copistes étant déjà à l’oeuvre, sans jamais citer leurs sources, je revendique hautement d’avoir remis l’édifice en place, par mes publications, conférences et émissions depuis vingt ans.
    J’ai annoncé ce programme en 2007 sur la toile (http://www.site.louis-melennec.fr/note-etudiants-histoire.htm) : le voila réalisé.

    On parle maintenant, en des termes clairs, de crime de lèse-nation commis par ceux qui ont voté l’amputation de la Bretagne en 2014, privant notre pays de 33 pour cent de sa richesse nationale, et de la nécessité de les juger. J’approuve cette analyse, n’y étant pas entièrement étranger.
    Le livre bleu de la Bretagne va reparaître dans sa troisième édition, avant la fin de l’année 2016. il fait partie intégrante de notre histoire. C’est un concentré de l’histoire de Bretagne. Il a été complété par plus de deux cents articles dans mes blogs, et dans différents sites, qui n’ont pas encore été lus par les « hystoryens ».
    Lorsque les étudiants en histoire auront reconquis le droit de s’exprimer librement, ayant enfin compris que cette belle « république » est celle du mensonge, de l’humiliation et des non-droits de l’homme, on se trouvera bien de confier aux plus brillants d’entre eux, deux ou trois thèses magistrales qui rétabliront la vérité dans l’université, avec toutes les références nécessaires.

    Je reviendrai plus tard sur les motivations de ceux qui se sont adonnés à ces pratiques. Toutes ne sont pas vulgaires, certains y ont été contraints pour vivre ou pour survivre.

    LOUIS MELENNEC.
    Pour en savoir plus : Louis Mélennec, wikipédia.

    • oui cher docteur Louis Mélennec la vérité fait son chemin grace à vous tout particulièrement …je n’avais jamais eu de révélations de ce genre auparavant je vous en remercie et je vous suis très reconnaissant
      Je prêche à temps et à contre temps ces éléments , j’aurais évidemment aimé connaitre la vérité plus tôt j’en ai été demandeur depuis mon enfance… la Grande Nouvelle fera son chemin mais il faut beaucoup de temps pour vaincre l’incredulité des bretons … c’est pourtant eux qui ont les clefs de la liberation de notre chère Bretaigne
      Bon courage à vous
      andré bronnec

  8. L’AMPUTATION CRIMINELLE DE LA BRETAGNE EN 2014.
    Il n’y a de pire crime que celui commis contre son pays.
    Les complices qui ont renouvelé l’annexion de la Bretagne en 2014, le crime de la France entériné en 1941, doivent être jugés. Les pires sont ceux qui ont accepté le déshonneur de participer au gouvernement de brêles, de 2012 à 1017, qui a initié et cautionné ce crime de lèse nation, interdit par le droit international, qui ne permet ni de près ni de loin d’amputer les territoires historiques des Nations, fussent-elles minoritaires. Cette amputation, réalisée en violation du droit des peuples, au mépris des prétendus « engagements » des prétendus « élus », prive les Bretons de 33 pour cent de leur PIB, les empêchant de réapparaître, avec tous leurs droits nationaux et internationaux sur la scène internationale.

    En Bretagne, les Bretons ne sont pas minoritaires, mais sont ultra-majoritaires; ils sont une vraie nation, antérieure de 1500 ans au moins à la nation française : le pays d’à côté est un pays étranger, qui n’est là que par la force et la violation du droit.

    (Citation du docteur MELENNEC).

    • Si la Bretagne est toujours une nation à part entière il semble tout à fait logique qu’Elle reste Une et entière
      Bretons ! Reiveillons nous …

  9. LE BON DOCTEUR MELENNEC : VOEUX DE NOEL ADRESSES AUX « DEPUTES » ET AUX « SENATEURS » BRETONS : S’IL Y AVAIT EN BRETAGNE …..

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    S’il y avait en Bretagne dix paires de couilles ….. CELA FERAIT VINGT COUILLES !

    Du jamais vu !

    LE TOUJOURS BON DOCTEUR.

  10. LOUIS MELENNEC, AU SITE « BRETAIGNE BRETAGNE », le 2 janvier 2018 : LA VICTOIRE S’ANNONCE.

    MESSAGE AU SITE « BRETAIGNE BRETAGNE ».

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    Je ne sais toujours pas qui anime votre site, mais il est exceptionnel.
    Et la prudence, face au pays DES NON DROITS DE L’HOMME, et aux collabos « Bretons » est indispensable.

    Continuez : grâce à notre population et à nos jeunes, et quoi que fassent les collabos qui vivent putassièrement du système – et pas seulement les « députés » et les « sénateurs », la victoire est au bout.

    Nous gagnons chaque jour du terrain.
    Le monde entier est maintenant au courant des crimes abominables commis par l’Etat prédateur.

    Tous les crimes se payent un jour. Celui-ci a un prix très lourd.

    Parmi toutes les « sectes » qui prétendent sauver la Bretagne, mais dont le métier consiste à s’écharper et à s’injurier réciproquement, Y EN A-T-IL UNE SEULE qui ait songé à vous remercier et à vous encourager dans vos efforts d’information et de LIBERATION de notre pays esclave et ruiné, mais plus que jamais FIER DE SON IDENTITE ?

    Nous vaincrons, ceci est une CERTITUDE.

    LE BON DOCTEUR.

  11. LA REECRITURE DE L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE : LE TABOU SCANDALEUX VOLE EN ECLATS.

    (Article rédigé, publié et sécurisé le 19 janvier 2018).

    C’est précisément d’avoir levé – totalement – le tabou absolu de l’histoire de la Bretagne, qui a tout déclenché dans l’affaire dont nous parlons.

    https://www.google.fr/search?gs_ivs=1&q=livre+bleu+de+la+Bretagne

    J’avais déjà les honneurs de la liste noire franco-bretonne depuis des années, nous en reparlerons une autre fois.


    Je passe sur les préliminaires.

    ……………………….

    En 2006, à Vannes, je fais une conférence retentissante, détruisant totalement la légende de l’Union pacifique de la Bretagne et de la France. C’était en 1532. Ce ne fut en aucun cas un traité librement discuté, comme on le prétendait, comme on l’enseignait, mais une annexion, les armées françaises étant autour du Parlement, à Vannes, le roi de France François Ier se tenant tout à côté, dans le château de nos Ducs, prêt à fondre sur les opposants terrifiés. Les grands seigneurs corrompus avaient été petit à petit achetés par le pouvoir français, d’autres étaient menacés et intimidés, d’autres privés d’une partie de leurs biens, ou menacés de l’être, d’autres déjà très largement « récompensés » pour leur « complaisance », en nature ou en espèces.

    Histoire banale, en somme.

    Mais c’est une vraie révolution, le renversement TOTAL de la légende historique : la Bretagne n’a jamais demandé à être intégrée dans le royaume de France, son ennemi multiséculaire et irrémédiable, elle a été envahie, anéantie militairement, et étranglée par son puissant voisin, dans des conditions scandaleuses. Conséquence, au plan du droit : n’ayant jamais traité avec son ennemi, le prétendu traité d’Union n’existe pas : elle n’a jamais fait partie de la France : selon le droit international, ELLE EST LIBRE ET INDEPENDANTE.

    Des blogs se déchainent : des centaines de jeunes, enfin soulagés par la révélation de la vérité, me soutiennent avec virulence, en particulier dans le site Breizhoo. Mais ce site, qui a laissé se développer le débat pendant plusieurs semaines, le ferme brutalement, sans aucune justification. (J’ai imprimé ce « débat » : ma vocation de juriste, mon obsession de scientifique et de juriste de tout prouver, dans tous les cas) :

    http://blog-louis-melennec.fr/2015/06/19/wikipedia-biography-of-louis-melennec/

    Dès lors, les attaques se succèdent. Des manoeuvres ignominieuses se développent dans WIKIPEDIOUSE : ma biographie, faite par de jeunes Bretons, à partir des éléments qu’ils m’ont demandés, est trafiquée, remaniée, refondue, avec des mensonges ahurissants. Les références sont enlevées peu à peu. On tente de donner de moi – dont la rigueur morale est le trait principal -, une image de salopard menteur.

    http://www.site.louis-melennec.fr/melennec_wikipedia.htm

    En 2015, après une prétendue « discussion » des débiles mentaux de WIKIPEDIOUSE, ma biographie est supprimée, dans des conditions qui les ridiculisent. J’ai photographié cette discussion entre débiles mentaux, ignares, menteurs. De pauvres types, réchappés du stalinisme, peut-être de l’asile psychiatrique.

    Je dois remonter le courant, ce qui va exiger beaucoup d’efforts. Mais Saint Michel n’at-il pas terrassé le dragon ? Mon second prénom : Michel. Ici, il s’agit d’un quarteron d’imbéciles, vous l’avez compris, cela a été plus facile.
    Je suis bientôt soutenu par plusieurs sites et blogs bretons – dont le remarquable BRETAIGNE BRETAGNE, qui diffuse des textes historiques – mais dont je ne connais toujours pas les rédacteurs, je souligne

    ………..

    Passons encore sur moult détails de cette saga …

    En 2014, je suis pressenti par TV liberté pour animer une émission. J’accepte. Mais ils ont eu l’idée de m’interviewer sur le Livre Bleu : les portes me sont aussitôt été refermées, et ils rompent toute relation avec moi , bien que j’eusse manifesté une vraie sympathie à l’égard de leur démarche annoncée de créer un nouveau courant d’information !

    Mais la liberté de parler et de s’exprimer n’est pas du tout le fort de ces gens là, c’est le moins qu’on puise dire !

    En 2018, j’ai remonté totalement le courant. Je suis partout dans internet, mais, en France sur une liste tout ce qu’il a de plus noire : tous savent que le système est pourri; pourri de chez pourri, comme on dit.

    Je suis interviewé régulièrement à Moscou, et ailleurs. On ne peut plus échapper à l’affreuse vérité. Elle est partout. Le Livre Bleu circule dans le monde. Les comités Nobel sont saisis.

    Entre autres choses, j’ai créé le concept de SHOAH BRETONNE, qui a aussitôt prospéré :

    http://louis-melennec.fr/2014/12/23/la-shoah-bretonne-un-nouveau-concept-vient-de-naitre-le-drame-breton-sexprime-enfin-par-des-mots-appropries/

    Les jeunes Bretons qui suivent mes travaux sont maintenant plusieurs dizaines de milliers.
    Mais tout le pays a encore peur, car il a été écrasé depuis 1789, avec une cruauté inimaginable. Vous savez que notre langue a été assassinée. une large partie refuse de croire, ou fait semblant de n’être pas concernée. Incroyable mais vrai.
    Les merdias de la collaboration sont achetés par Paris. L’un d’eux perçoit 12 MILLIONS D’EUROS par an pour parler de chats écrasés.

    Les députés et les sénateurs ? Comme le disait ce bon capitaine Haddock : BOTUS ET MOUCHE COUSUE ! Tous sont au courant. Tous, dans une magnifique unanimité, SE TAISENT. (Salaires et autres : 5000 à 10000 euros pour les premiers; 10 000 à 20 000 euros par mois pour les autres).

    Autre concept créé par le bon docteur : LA FRANCE, PAYS DES NON-DROITS DE L’HOMME.

    https://www.google.fr/search?safe=off&ei=GQNiWu3zMJKwsAfB8oXoAQ&q=m%C3%A9lennec+Pays+des+non+droits+de+l%27homme&oq=m%C3%A9lennec+Pays+des+non+droits+de+l%27homme&gs_l=psy-ab.3..35i39k1.15428.17625.0.20988.9.9.0.0.0.0.104.624.8j1.9.0….0…1c.1.64.psy-ab..1.5.367….0.9hcSaSYkZFg

    LE BON DOCTEUR MELENNEC

    A suivre : ceci n’est qu’un introduction au débat.

  12. DU BON DOCTEUR MELENNEC : CE BON PROFESSEUR DOCTEUR-AGREGE LE DRIAN, un vrai breton pur jus. (Paris, 25 juin 2018).

    (Texte publié sur la toile ce 25 6 2018, et dans plusieurs blogs, à l’occasion de l’insulte proférée au Vatican, pour humilier Le Drian).

    Nous avons aussi, bien entendu, nos maffieux en Bretagne.
    Il est possible que Macron ne soit pas vraiment au courant des crimes contre l’humanité commis en Bretagne depuis cinq siècles, car ils ont été été dissimulés par le lavage des cerveaux infligé au jeunes Bretons dans les écoles, de 1789 à nos jours.
    J’ai été victime de cette infamie : j’en parle en expert.
    J’attends le moment opportun pour le mettre au courant, comme je l’avais fait pour Hollande – par Bernard Poignant, son conseiller personnel pendant cinq ans à l’Elysée (de 2012 à 2017), et qui, comme Le Drian, L’A TRAHI EN 2017.
    Macron, cet homme qui aime l’ambiguité, a peut être été sincère dans ses propos : peut-être a-t-il voulu désigner, tout simplement, parmi les individus de cette sorte, Le Drian lui-même, et tous ceux qui connaissent ces crimes, par le Livre Bleu de la Bretagne : Le Drian, qui est historien, est au courant de toutes ces HORREURS, ainsi que ceux qui acceptent la partition de la Bretagne, et ont même osé voter cette partition en 2014 : ils ont vendu Nantes et la Loire Atlantique pour une bouchée de pain : le soutien du pouvoir pour les prochaines élections.

    https://www.google.fr/search?safe=off&ei=zOszW7_PCsmkwQK_moKwAg&gs_ivs=1&q=livre+bleu+de+la+Bretagne&oq=livre+bleu+de+la+Bretagne&gs_l=psy-

    Voici ce qui a été publié dans les médias sur Le Drian : tous sont au courant. Il nous couvre de HONTE.

    Jean-YVES LE DRIAN : UN PARCOURS VERTIGINEUX ! Jadis, la « défense » de la Bretagne, la main sur le cœur (« La France, pays franquiste », sic!) ; puis le franc-maçon obéissant à ses « frères »; puis la « réunification » bafouée de la Bretagne; puis le socialiste fidèle qui, comme les rats, se sauve du navire en train de couler; puis l’ami fidélissime de François Hollande, qui le lâche au moment où il appelle au secours; puis le breton pacifiste marchand d’armes au service du 3ème pays marchand de mort du monde; puis le non cumulard qui cumulait les cumuls; puis le pauvre socialiste qui percevait 12 176 euros par mois; puis le défenseur des Bretons qui interdit le drapeau breton; puis l’homme qui détestait Macron, devenu esclave obéissant chez son Maître jadis honni … Le pire du pire : l’homme qui a contribué a priver la Bretagne de 33 pour 100 de son PIB, dans la lamentable affaire de Nantes, et de l’amputation de la Bretagne. OUF !

    Tout ceci est connu, et officiel, car publié dans de nombreux médias. Faites de ces informations un large usage, que j’adresse par ailleurs à l’Elysée et aux sites Berbères, qui connaissent si bien le problème breton :

    Honnêteté oblige : vous voyez que nous n’avons pas en Bretagne que des personnes recommandables : il y a aussi de drôles de citoyens ! Par bonheur, ils se sont démasqués eux-mêmes. Nous les connaissons tous par leurs noms.

    LE BON DOCTEUR LOUIS MELENNEC.

  13. LE FAUX TRAITE DE 1532 : PIQÛRE DE RAPPEL.

    Vous connaissez la chanson ? « La meilleure façon de marcher, c’est de mettre un pied devant l’autre … et d’recommencer ! ».
    Autre méthode : le coup de pied au cul : à chaque coup de pied, on avance d’un pas ! Très efficace !
    BRETAGNE REUNIE va finir par comprendre que nous sommes chez nous en Bretagne, et que c’est avec des coups de pieds au cul que ces gens comprendrons.

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    1532 : COURS DE REMISE A NIVEAU POUR LES AGREGES ET LES DOCTEURS EN HISTOIRE FORMATES PAR L’UNIVERSITE COMMUNISTE DE BRETAGNE.

    POURQUOI IL NE PEUT Y AVOIR EU DE TRAITE D’UNION EN 1532 ENTRE LA BRETAGNE ET LA FRANCE, ET POURQUOI LA BRETAGNE, ANNEXEE SANS SON CONSENTEMENT, RESTE UN PAYS LIBRE .

     

    Louis Mélennec

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    Citation préliminaire, à diffuser. « NOUS NE VOULONS EN AUCUN CAS D’UN REFERENDUM A NANTES . LES BRETONS SONT CHEZ EUX A NANTES DEPUIS LE 9ème siècle, la France y est par le vol, la violence, les magouilles, la violation du droit international. Un seul droit pour la France : S’EN ALLER, sans AUCUNE CONDITION. Assez d’humiliation pour la Bretagne : le racisme anti-breton, C’EST FINI ! Le voleur ne devient jamais le propriétaire de ce qu’il a volé. Les Bretons sont chez eux à Nantes, les Nantais sont chez eux en Bretagne : ils sont un seul et même peuple : la Nation bretonne.

    I – LES CONDITIONS DE VALIDITE DES TRAITES. QU’EST-CE QU’UN TRAITE ? COURS ELEMENTAIRE DE DROIT POUR LES JURISTES ET LES NON JURISTES. (Texte rédigé par Louis MELENNEC, docteur en droit, diplômé d’études supérieures de droit public. Extraits résumés d’une conférence sur les Traités internationaux).

    Un traité – dans le sens ou nous l’entendons ici -, n’est rien d’autre qu’un contrat, entre deux Etats, agissant librement, sans contrainte, de leur pleine et entière volonté, pour créer des effets de droit : par exemple de s’aider mutuellement en cas d’agression par un pays tiers, de mettre à disposition une partie du territoire pour telle ou telle activité, de s’accorder des avantages commerciaux, etc.
    Pour qu’un tel accord soit valide en droit, il doit remplir plusieurs conditions, tant dans le fond que dans la forme :

    – L’OBJET. Pas plus qu’un contrat, le traité ne peut avoir un objet immoral. Que le chef de l’Etat soit un prince héréditaire (Roi, empereur, Duc …), ou un homme politique élu (président de la République …), il n’agit que par délégation – implicite ou explicite -, du peuple dont il a mission de défendre les intérêts. (En tout cas en théorie). En aucun cas, à peine de forfaiture, le chef de l’Etat et le gouvernement ne peuvent négocier un traité dont l’objet et le but sont immoraux, non conformes au droit, ou violateurs des droits du peuple qu’ils représentent.

     – LA COMPETENCE. Le traité doit être négocié et ratifié par les personnes, les organismes, ou les institutions habilitées à réaliser ce contrat, au nom des nations, peuples, pays concernés. C’est ce que l’on dénomme la compétence. Très simplement : il doit être conclu par les personnes ou institutions qui sont habilitées à traiter, en vertu des règles constitutionnelles ou des lois en vigueur dans les pays considérés,
    En théorie comme en pratique, c’est au chef de l’Etat et à son gouvernement qu’appartient la prérogative d’initier et de négocier les traités internationaux.
    Le Parlement – lorsqu’il en existe un, n’intervient qu’après coup, pour l’approuver – ou pour ne pas l’approuver.

      – LE CONSENTEMENT. Les parties (les pays qui décident de contracter ensemble) doivent agir librement, de leur plein gré, en connaissance de cause. C’est ce que l’on dénomme le consentement, qui est la pièce maîtresse du contrat. Si les parties n’ont pas été éclairées sur le contenu du contrat, si elles ont été trompées, si elles ont été contraintes par la violence ou tout autre procédé pour contracter, le prétendu accord n’en est pas un : il est nul juridiquement. L’une des situations les plus graves est celle où un pays, en situation de faiblesse par rapport à son prétendu co-contractant, a été contraint par la force, à plus forte raison si son assemblée représentative s’est réunie, et a délibéré entourée de l’armée de l’autre partie, davantage encore si cette armée a été amenée sur les lieux pour y exercer des pressions.

      – LES FORMES. Le traité doit être conclu selon certaines procédures – ou formes. Ces procédures témoignent, par leur réunion, que les conditions de fond ont bien été respectées : ainsi, si les deux parties ont librement désigné leurs ambassadeurs, si ceux-ci ont été régulièrement accrédités par les institutions habilitées à les désigner, s’il ont, sans violence, sans contrainte, sans concussion, librement discuté autour de la table des négociations, si les représentants des Etats concernés ont à leur tour librement étudié, discuté les clauses du traité, s’il a été approuvé par les institutions habilitées à cette fin (le Parlement, le plus souvent), s’il a été promulgué selon les formes légales, etc., on peut présumer qu’il est juridiquement valide … Et inversement.
    – LA RECIPROCITE. Le traité doit être conclu au bénéfice des deux parties, il doit comporter une réciprocité des avantages et des inconvénients.
    Un contrat, pour être valide, doit nécessairement comporter des avantages – voire des inconvénients -, à peu près symétriques pour les deux parties. C’est la même chose pour les traités conclus par deux Etats. Si l’un d’eux est écrasé par le poids de l’autre, et qu’il ne retire que des inconvénients du contrat, c’est qu’il a subi la violence du premier, et qu’il n’a pas été en mesure d’exprimer sa volonté : ledit traité est NUL, DE NULLITE ABSOLUE.

      II – LA NULLITE DU PRETENDU TRAITE DE 1532. CONSEQUENCES : EN DROIT INTERNATIONAL, LA BRETAGNE N’A JAMAIS CESSE D’ÊTRE INDEPENDANTE.

    1 – LA NULLITE DU PRETENDU TRAITE DE 1532, DIT « D’UNION DE LA BRETAGNE A LA FRANCE ».

    Un traité qui n’a pas été conclu selon les conditions impératives énumérées ci dessus est juridiquement nul, de nullité absolue. 
    En 1532, aucune des conditions de validité des traités n’a été respectée :
    – Le prétendu traité a un objet manifestement immoral : il s’agit pour la France, non de s’unir avec une Bretagne libre et consentante, mais de s’emparer de ce pays par des procédés immoraux et interdits par le droit. Tous les préparatifs de cette affaire absolument non voulue par la Bretagne, ont été initiées et conduites par la France.
    – Les Etats de Bretagne sont strictement incompétents pour conclure un traité au nom de la Bretagne. Seuls le Duc souverain et son gouvernement peuvent initier, discuter, rédiger le traité. Selon la constitution bretonne, les Etats ( = le Parlement général de Bretaigne) n’a compétence, dans un deuxième temps, que pour l’approuver ou le désapprouver.
    – La Bretagne n’est ni de près ni de loin consentante pour être intégrée, annexée, digérée par son ennemi millénaire, la France. Cette annexion s’est faite par la violence, les pressions, la concussion, l’achat des consciences. Il n’existe aucun doute à cet égard.
    – Les formes ont été gravement violées. En particulier, les Bretons n’ont pas désigné d’ambassadeurs, n’ont pas été admis à discuter librement, n’ont rien approuvé par leur en août 1532 : le texte dit « d’union » a été proclamé à la tribune par le Pays annexant, qui a étouffé les discussions et les oppositions des députés.
    – La Bretagne n’a retiré AUCUN AVANTAGE DE SON ANNEXION. Elle n’a retiré que de très lourds désavantages de sa prétendue « réunion » à la France. La liste de ces désavantages est illimitée. En 2015, pour ne citer que ces deux faits, elle est soumise à la législation hallucinante du pays voisin, véritable capharnaüm désordonné, absurde, incompréhensible de tous; elle est incluse, contre son gré, dans l’un des espaces les plus fiscalisés du monde, le plus invraisemblable, caractérisé par le désordre et la gabegie.

    Les principes juridiques ci-dessus existent, de la manière la plus indiscutable, au 15ème siècle. Sans doute sont-ils un peu moins clairement exprimés qu’aujourd’hui, mais leur réalité est certaine, pour qui connait le droit international, et sait lire les textes à la lumière des indispensables connaissances pour les interpréter.

    2 – CONSEQUENCES DE LA NULLITE DU FAUX TRAITE DE 1532.

    Fait capital : un traité dont les dispositions principales sont bafouées,  devient nul automatiquement.
    Or, tous les engagements pris par la France en 1532 ont été gravement violés par ce pays, décennie après décennie, jusqu’en 1789.
    Même si les textes de 1532 avaient constitué un traité – comme le croient encore certains « hystoryens » -, ce traité se serait trouvé annulé par le fait des violations graves, incessantes, de mauvaise foi, perpétrées par la France.

    La France s’était solennellement engagée, dans l’édit promulgué par elle en août 1532, à respecter les institutions, la législation, la justice, la fiscalité, l’administration, et tout le reste.

    Les Bretons, naÏfs, firent semblant de croire cela. Ils déchantèrent vite. Tous ces engagements furent violés, et ce fut un combat juridique permanent entre la Bretagne et le pouvoir royal. En 1789, à force d’une résistance féroce, le pays avait reconquis une vraie autonomie.

    On l’ignore : les Bretons de 1789 envisagent de pousser le combat beaucoup plus loin, et de refouler l’ennemi chez lui : le gouverneur civil (l’Intendant) mis en place par le pouvoir de Versailles, honni et méprisé, craignant pour sa vie, doit s’enfuir de Rennes en 1788. Quel beau roman d’amour, en effet, entre la Bretagne et la France !

    Lorsque qu’un traité liant deux pays se révèle être nul, ces deux pays se trouvent remis dans la situation antérieure au traité nul ou annulé.
    De surcroit, il n’y a pas de prescription en la matière . Le fait que la France soit installée en Bretagne depuis cinq siècles, et qu’elle gouverne le pays malgré lui, est sans effet, et ne crée pour elle aucun droit. Pour bien comprendre l’idée que nous exprimons ici : en termes simples, compréhensibles par tout lecteur, y compris le moins au fait des choses du droit : le voleur ne devient pas légitime propriétaire des objets volés, quel que soit le temps écoulé depuis le vol commis, il doit le restituer à ceux à qui ils appartiennent.

    La Bretagne fut volée à ses habitants en 1532, cela rend le problème très clair, y compris pour ceux qui ne comprennent rien.
    Les textes qui régissent les relations juridiques entre la Bretagne et la France sont et restent les traités régulièrement conclu le le 7 janvier 1499 et le 19 janvier 1499 par Anne de Bretagne et Louis XII, lors de leur mariage à Nantes, les deux souverains exprimant dans ces textes, discutés, négociés, paraphés,  la volonté de leurs peuples respectifs et en leur nom. 

    Ces textes consacrent la totale INDEPENDANCE DE LA BRETAGNE.
     
      Voir par internet la conférence faite à Vannes par Louis Mélennec, devant 300 personnes, en 2006.

     NOTE IMPORTANTE : IL Y A EU PIRE QUE LE FAUX TRAITE DE 1532 : LA SHOAH BRETONNE. (Voir par internet).
    La monarchie française, devant la perpétuelle résistance de la Bretagne, au sein des Etats de Bretagne et de son Parlement, avait du reculer peu à peu, et laisser la Bretagne se gouverner d’une manière autonome.
    La « révolution » du pays désormais appelé « des doigts de l’homme », mit de l’ordre à tous cela : ce qui restait de prérogatives à la Bretagne, au plan fiscal, législatif, administratif, fut totalement supprimé, dès 1789. De sujette, la Bretagne devint esclave, jusqu’à aujourd’hui.

    En 1793 et en 1794, des hordes sauvages furent déversées sur le pays, commettant des atrocités, des ignominies pire que celles de Daesh et des Turs sur les Arméniens : l’un des sommets des cruautés de l’histoire de l’humanité.
    Si la France est encore là, c’est parce qu’elle tient le manche de la cognée, et qu’elle s’en sert surabondamment depuis la mort de la duchesse Anne, survenue en 1514.
    Pour ceux qui l’ignorent, il convient de rappeler, une fois de plus, que le droit international n’est pas une création de l’époque moderne. Il a existé dès que les hommes ont vécu en groupes, et ont été contraints, par le fait même, d’imaginer des règles pour trouver des solutions à leurs désaccords comme à leurs ententes et leurs accords. Les premiers traités écrits retrouvés dans la vallée de l’Euphrate remontent à plus de 2 000 ans avant notre ère. 
     Les juristes bretons du 15ème siècle, surtout ceux qui conseillaient le gouvernement et le Duc, étaient des spécialistes très performants. Il fallait l’être d’ailleurs, lorsqu’on avait à ses frontières un ennemi aussi vorace et d’aussi mauvaise foi que la France, pays en guerre perpétuelle contre tout le monde, poursuivi par son obsession à empiéter sur les prérogatives de ses voisins, de les spolier et de s’agrandir à leurs dépens.

    Les lecteurs courageux peuvent lire, sur la toile, l’article publié par nos soins sur les conditions de forme en vigueur dans l’Etat breton au 15ème siècle, pour la conclusion des traités, sous le titre :   » LE FAUX TRAITE DIT DE REUNION DE LA BRETAGNE A LA FRANCE. LA TROISIEME CAUSE DE NULLITE ». Ils verront que notre droit breton, dans cette matière comme dans tant d’autres, est extrêmement évolué, comme nous l’avons souvent répété, en connaissance de cause (1).

    Jamais les Bretons n’ont été consultés par le pays ennemi sur son sort. Les persécutions dont ils ont été victimes sont atroces. La population prend conscience, malgré les efforts de la puissance coloniale pour dissimuler ses crimes – et de ses collabos bretons – de ce qu’à été son histoire sous la domination impitoyable de la France. L’issue du débat est connue.
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    LOUIS MELENNEC, docteur et licencié en droit, diplômé d’études supérieures de droit public, de droit privé, de sciences criminelles; DEA d’histoire délivré par la Sorbonne.
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    (1) Je n’ose penser qu’ils iront jusqu’à lire les auteurs que j’ai cité des dizaines de fois : Marcel Planiol, N’guyen Quoc Dinh, encore moins le monumental traité de droit international publié en 1625, en latin, par Grotius en 1625, sous le titre « De jure belli ac pacis », traduit en Français sous le titre « Le droit de la guerre et de la paix », quoique figurant maintenant dans la collection de prestige « Quadridge » (1999 et 2005) – qui démontre à quel point les juristes de ce temps étaient d’une extrême subtilité. De même les juristes de l’antiquité grecque et latine, qui avaient déjà analysé très finement presque tous ces problèmes de droit international. Ce serait merveille qu’on se donne enfin dans nos facultés les moyens intellectuels de comprendre les données du contentieux franco-breton, plutôt de de blablater des platitudes.

    Toutefois, ceux qui veulent – enfin ! – être éclairés sur la totale souveraineté de la Principauté Haute et Noble de Bretagne sous nos Ducs, ne peuvent plus se dispenser de lire, en entier et le crayon à la main, la monumentale analyse de Marcel Planiol, texte définitif, intitulé  » La souveraineté des Ducs, Relations avec la France » (Histoire des institutions de la Bretagne, tome 3, pages 51 à 104). Texte si remarquable qu’on peut le lire et le relire jusqu’à dix fois et davantage.
    Quant aux violations perpétuelles par la France des engagements solennels affichés dans l’édit de 1532 – le fameux faux traité -, la littérature est si gigantesque, que je me contente de renvoyer, très simplement, en guise de début d’initiation, à deux auteurs : Planiol et Bonvallet.
     

  14. APPEL DU PEUPLE BRETON

    A TOUTES LES NATIONS DE LA TERRE – y compris à la nation française -, pour que soient reconnus aux Bretons leurs droits inaliénables de nation, l’une des plus anciennes d’Europe.

    Depuis les invasions de la Bretagne par la France à la fin du quinzième siècle, l’annexion du pays en 1532 contre sa volonté, et surtout de la prétendue révolution de 1789, les Bretons n’ont cessé de se battre pour que soient reconnus leurs droits humains, ceux de pouvoir disposer, de protéger et de garantir leur culture, leur langue, leur histoire, ainsi que leur intégrité territoriale, par la réintégration sans condition préalable d’aucune sorte des territoires qui lui ont été volés.

    L’amputation du territoire national de la Bretagne de sa partie la plus riche, la Loire Atlantique et la ville de Nantes sa capitale, présentée par la France comme un  « découpage administratif » n’est rien d’autre que la volonté consciente de nous détruire, en nous dissolvant dans un pays étranger qui n’est pas le nôtre, dénommé LA FRANCE, processus entamé depuis longtemps, mais qui va se heurter à un échec.

    Derrière ce processus, consciemment conduit depuis Paris, avec le concours de certains «  élus », ou présumés tels – dans un système dans lequel ils ne sont que les serviteurs de ceux qui les ont mis en place -, se profile la volonté des idéologues et des démagogues, de détruire les langues, les frontières, les identités, les histoires nationales, les peuples et les nations. En violation flagrante de la ferme volonté des populations, attachées à leurs identités, et de rester ce qu’elles sont. Nulle part il n’est question de consulter les peuples concernés, seuls propriétaires de ce qui leur appartient, à l’exclusion de tous autres : le pouvoir intangible de décider de leur sort et de leur destin.

    De même qu’on a enseigné aux peuples colonisés par la France, que leurs ancêtres étaient «les gaulois », supercherie ridicule qui prête aujourd’hui à rire, l’ Etat français continue à vouloir faire accroire aux Bretons, que leurs ancêtres étaient des Francs – c’est à dire des Français -, et que leurs ennemis les plus féroces, qui ont déversé leurs armées sur la Bretagne – Charles VIII, Louis XI, Louis XIV, entre autres, furent leurs rois ! Michel Rocard, ex-premier ministre, homme intègre, l’a énoncé dans des termes terrifiants :  : La France s’est construite sur la destruction de cinq cultures, dont la culture bretonne. Il aurait du dire : la civilisation bretonne.

    I – RAPPELS HISTORIQUES.

    Les Bretons sont un peuple antique, en aucun cas « fabriqué » par les nationalistes du 19ème siècle. Ce peuple, qui vit dans le sud de l’Angleterre actuelle, est identifié dès l’antiquité, et décrit avec précison, notamment par Jules César, dans son ouvrage La guerre des Gaules, qui lui consacre de longs développements. La civilisation Bretonne existe dès cette époque : les Bretons parlent la même langue, partagent la même culture,  et disposent de lois et de coutumes communes.

    À partir du troisième siècle les Bretons émigrent en Armorique – la Bretagne actuelle – par
    vagues successives, durant plusieurs siècles.
    Les Francs, venus de Belgique, n’arrivent en Gaule qu’à la fin du cinquième siècle.
    En contact dès cette époque, les deux peuples s’affrontent durement. Les Francs ne cesseront de vouloir envahir la Bretagne, sous le règne de différents rois francs : Pépin le Bref, Charlemagne, Louis le Pieux, Charles le Chauve, notamment en 753, 786, 799, 811, 818, 845 …

    En 851, le chef suprême des Bretons, le duc Erispoé, fils de Nominoé, remporte sur le peuple ennemi Franc, une victoire militaire qui fixe les frontières de la Bretagne, lesquelles restent pratiquement identiques à celles de nos cinq départements actuels réunis : le Finistère, les Côtes d’Armor, l’Île et vilaine, le Morbihan, la Loire atlantique.

    Du douzième au quinzième siècle, la Bretagne, comme l’Angleterre, bénéficie d’une monarchie représentative. Sa constitution est largement consensuelle. Les décisions de l’Etat sont prises, non par un seul homme comme en France, mais par des organes qui agissent en concours, chacune ayant son rôle à jouer.

    Les institutions de la Bretagne, très largement en avance sur celles de la France, comprennent à l’époque :

    – Une dynastie souveraine, dont le chef s’intitule DUC. Celui-ci, véritable roi dans son pays, est au sommet de l’Etat breton.
    – Un principal ministre : le chancelier.
    – Un gouvernement : le conseil ducal.  
    – Un parlement, dénommé États de Bretagne, réuni tous les deux ans.
    – Une chambre des comptes.
    La justice est souveraine; l’armée nationale est commandée au sommet par le duc, sur terre par le Maréchal de Bretagne, sur mer par l’Amiral de Bretagne.
    Le Duché bat ses propres monnaies d’or et d’argent. Il a sa diplomatie, qui n’a rien à voir avec celle de la France ; il signe ses traités avec les pays étrangers – y compris la France –
    La Bretagne est un pays strictement distinct de la France : celle-ci est son ennemi héréditaire. La Bretagne d’avant la guerre d’invasion de 1487 à 1491, est l’une des principales puissances d’Europe, et l’un des acteurs majeurs de la politique européenne.

    La guerre d’invasion et la destruction (1487 – 1491) : la Bretagne, devient serve de la France.

    De 1487 à 1491, pendant cinq ans, la Bretagne est envahie par la France. Cette guerre d’invasion, d’une cruauté extrême, est conduite au nom du roi régnant sur le pays voisin, Charles VIII. Les armées nationales bretonnes  sont détruites à Saint Aubin du Cormier, le 28 juillet 1488, date la plus funeste de notre histoire nationale.
    La duchesse souveraine Anne de Bretagne, bien que déjà mariée d’une manière canoniquement valide avec l’archiduc d’Autriche Maximilien, futur empereur du Saint Empire Romain Germanique, se voit contrainte, sous des pressions diverses, d’épouser son ennemi mortel Charles VIII, au grand scandale de l’Europe. Cet événement, que l’on
    présente comme anecdotique, ne l’est pas. Des historiens le qualifient comme l’un des faits politiques les plus importants du temps.

    En 1499, devenue veuve de Charles VIII, reine douairière de France, mais surtout Duchesse souveraine de Bretagne, elle négocie un traité de mariage avec son nouveau mari Louis XII, devenu roi de France. Ce Français est un proche parent de la famille ducale de Bretagne, et a d’ailleurs combattu du coté des Bretons durant la guerre d’invasion. Ce texte, qui a valeur de traité international, restitue à la Bretagne tous ses droits nationaux et internationaux, et les garantit pour les siècles à venir. C’est le dernier traité Breton internationalement reconnu entre les deux pays, le seul valide à l’heure actuelle.
    Ce contrat, signé par les deux parties le 7 janvier 1499, énonce les dispositions aux termes desquelles la Bretagne, redevenue souveraine – après la mort de Charles VIII – le restera d’une manière définitive. En particulier, le deuxième enfant du couple, si le premier est un garçon destiné à monter sur le trône de France, deviendra duc – ou duchesse – de Bretagne, sans que la France ait rien à y redire.

    Anne de Bretagne décède en 1514. En 1532, François Ier, devenu roi de France à la mort de Louis XII, viole ce contrat. Il se transporte à Vannes avec ses armées. Le Parlement de Bretagne est réuni, sans savoir ce qui se prépare. On lit devant lui une déclaration selon laquelle les Bretons « sollicitent » (sic !), « humblement » (resic!), la réunion de la Bretagne à la France. C’EST FAUX : la France est l’ennemi millénaire haï, les Bretons n’ont rien demandé du tout, certainement pas leur dissolution dans le pays envahisseur ; d’ailleurs ils n’ont pas voté ce texte, qui n’a d’autre but que de les noyer dans un pays détesté.
    Dès les années suivantes, la Bretagne, annexée au royaume ennemi, est dépossédée de ses institutions (son duc, son premier ministre, son gouvernement), et dès cette époque, elle devient serve de la France. Son sytème politique est détruit : Marcel Planiol, l’un des plus grands juristes du 19ème siècle écrit, en substance : « ce que la Bretagne a mis des siècles à élaborer, la main brutale de la monarchie française l’a détruit en quelques dizaines d’années ». Elle est exploitée comme une ferme par l’Etat prédateur.

    De 1532 à 1789, la Bretagne conserve cependant une certaine autonomie, qu’elle défend contre la France avec une sorte de fureur : elle  vote ses impôts – sous pression permanente, il est vrai -, elle a le droit de désapprouver les lois françaises, et de faire au Roi de France des « remontrances ». Mais les conflits sont permanents, et parfois très violents. La révolte des Bonnets rouges de 1675, motivée par de lourds impôts illégalement infligés par la France à la Bretagne, pour faire face aux dépenses de la guerre de Hollande, est réprimée de manière très brutale, causant des milliers de morts. En 1788, en raison des exactions du pays d’à côté, la haine de la France a atteint un tel degré, que le gouverneur civil (l’Intendant), craignant pour sa vie, s’enfuit nuitamment de Rennes, et va demander la protection du roi français à Versaille.

    – La Bretagne devient esclave de la France : la prétendue « révolution française ».

    Dès 1789, la Bretagne perd toute autonomie. Elle n’a plus aucun droit de regard sur sa fiscalité ni sur sa législation; sa langue et sa culture sont  insultées; elle est découpée en « départements », gouvernés par des gauleiters appelés « préfets ». Elle devient cette fois
    esclave, car elle n’a plus le moindre droit de gérer ses affaires, le pouvoir étant désormais à Paris, les « préfets » servant de simple courroie de transmission.  En 2018, par exemple, alors

    que la Bretagne est prête à accueillir quelques migrants – dans la limite de ses moyens, pas davantage – ce sont les préfets nommés par Paris qui imposent, sur ordre de Paris, des contingents d’immigrés sans demander jamais le consentement de la population, là où elle a seule compétence pour décider.
    En 1793, les Bretons et les Vendéens se révoltent. La répression est atroce, elle est aujourd’hui divulguée dans le monde entier – par les travaux de Reynald Secher et de Louis Mélennec – après avoir constitué un tabou national férocement protégé. On parle de génocide (Secher), et même de shoah bretonne (Mélennec).

    Le comté de Nantes est rebaptisé sous le nom absurde de « Loire inférieure », puis de « Loire Atlantique ». Une répression abominable s’abat sur la Bretagne et la Vendée, en 1793 et en 1794. Des crimes sans nombre sont commis par dizaines de milliers par les armées françaises : tortures, viols, emprisonnements, exécutions sans raison, notamment des parents devant les enfants, des enfants devant les parents ; des milliers de jeunes filles sont violées devant leurs familles ; on va jusqu’à faire fondre des corps humains dans des fours pour en récupérer la graisse; plusieurs tanneries de peaux humaines fabriquent des vêtements destinés aux officiers de la république ; 5000 personnes sont noyées dans la Loire, après avoir été brutalisées, dans des conditions atroces. Tous connaissent cette phrase de Carrier : « Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon. » Programme respecté à Nantes, capitale de la Bretagne, et en Loire Atlantique.

    La France ayant retrouvé un calme relatif après la folie révolutionnaire, des hommes au service du système réinventent l’Histoire, qui est enseignée par la « République » dans les écoles. La France s’arroge le droit insensé de s’intituler « nation », tandis que le peuple breton, beaucoup plus ancien que le peuple français, est réduit à une sorte de magma informe, reliquat des grottes de Cro-Magnon, parlant un jargon inarticulé et quasiment incompréhensible. Les Bretons n’ont plus aucun accès à leur histoire nationale, ils sont victimes d’un véritable lavage de cerveaux; après avoir cultivé la fierté d’être Bretons, ils connaissent ce phénomène affreux : la honte de soi. La langue bretonne est humiliée et persécutée, au profit de l’idiome présenté comme la langue des langues, l’Unique, l’Universelle, la Seule digne d’être parlée dans tout l’univers : le français.

    La langue et la culture Bretonnes sont l’objet d’un assassinat programmé, qui se poursuit encore. Dès la « révolution », dénommée « jargon », « patois » par les Français, elle est interdite dans les écoles, persécutée dans les églises. De nombreuses directives préfectorales attestent de la volonté d’éradiquer totalement notre langue. Le pouvoir français invente un concept insultant : les curés, s’exprimant en chaire dans la seule langue comprise de leurs fidèles, sont accusés de « faire un usage abusif du breton » ! Leurs salaires, versés par l’Etat, sous le règime concordataire, sont supprimés. Crime horrible : les enfants convaincus de ne pas parler suffisamment le français, baptisé « langue nationale », sont privés de la communion ; les malheureux, – ils n’en connaissent pas d’autres – sont punis ; on les oblige à se dénoncer mutuellement, à se moquer les uns des autres, en se transmettant un objet dénommé  » symbole » porté autour du cou, attestant de l’infamie d’avoir parlé la langue de leurs ancêtres. Les instituteurs, associés à cette oeuvre de bourreaux, sont encouragés à mettre en œuvre la corruption des mots bretons, afin que d’une ville à l’autre, plus aucun Breton ne se comprenne dans une autre langue que le français.

    Pendant qu’on assassine leur langue et leur histoire, les Bretons doivent apprendre par cœur, dans les écoles de la « République », que la France est l’inventrice des droits de l’homme, et que sa langue est la plus sublime que l’espèce humaine ait inventée. Ils ne sont pas admis à étudier leurs écrivains nationaux – on nie même qu’ils en aient, puisque selon les accusations françaises, ce peuple de poètes n’a ni littérature, ni grammaire -, mais seulement à étudier la littérature française qui, sous la plume de nombreux auteurs ( Hugo, Balzac, Prosper Mérimée, Zola…) n’ont pour la Bretagne que pitié, mépris ou dégoût :  les Bretons sont une race inférieure, paresseuse, sale, puante, ivrogne, superstitieuse, bornée, n’ayant pour seules richesse que son jargon et sa boue.

    En 1900, le travail de lessivage des esprits est accompli : les cerveaux des Bretons ont été vidés de leur substance, on y a introduit une greffe cérébrale « made in France » ; leur fierté naturelle – décrite par tous les auteurs au cours de l’histoire, depuis le haut moyen-âge -, a fait place à la honte de soi. La population, comme tous les peuples acculturés, est complexée, devenue quasi amorphe, et a perdu sa créativité. Durant les guerres françaises, qui ne sont pas les siennes, la Bretagne est amputée de sa jeunesse, depuis la prétendue révolution française jusqu’à aujourd’hui : les Bretons servent de chair à canon.

    Durant la seconde guerre mondiale, la France étant sourde à leurs revendications les plus légitimes, quelques Bretons patriotes tentent de négocier avec l’Allemagne quelques libertés pour la Bretagne. Les premières émissions radiophoniques en breton, ainsi que les premiers cours de breton dans les écoles naissent dans ce contexte.

    Le régime du maréchal Pétain, en 1941, redoutant la renaissance d’un gouvernement breton indépendant, décide de procéder à une mutilation du territoire national des Bretons, en vertu du principe bien connu : diviser pour régner. Le pays comportait cinq départements ; le plus riche, la Loire Atlantique, breton depuis onze siècles, est détaché de la patrie-mère, afin de le dissoudre dans la France. Cette « opération », qui ampute le pays de son poumon économique, représentant aujourd’hui 33 pour 100 de sa richesse, a été reconduit en 2014, par le pays voisin, sans aucune consultation des Bretons, avec la complicité de nombreux « élus », en violation gravissime au droit international, qui interdit d’une manière impérative de réduire les territoires des nations premières sans leur consentement.

    Une énorme manipulation va suivre. Les Bretons ont été des résistants intransigeants durant la dernière guerre, ne s’identifiant ni de près ni de loin à l’occupant nazi, pas davantage avec le nazisme, idéologie que la plupart ne connaissent même pas : l’occupant est pour lui un ennemi, non une idéologie. L’épisode de l’Ile de Sein, qui envoie à Londres tous ses hommes valides, est universellement connu. Mais parce que quelques centaines de Bretons patriotes ont négocié en 1940 avec les Allemands le droit d’exister, après avoir été écrasés pendant des siècles par la France, le gouvernement français manipule l’opinion : les Bretons sont désignés comme les symboles de la collaboration avec l’Allemagne. On procède à des arrestations en série, à des épurations, à des exécutions sommaires, à des campagnes de presse culpabilisantes et ignobles, là où il s’est agi, en tout et pour tout, de faire rendre à ce peuple ce qu’on lui a volé : ses Droits et sa Dignité. Cette propagande aux dépens des Bretons, a été si délétère et si efficace, que le sieur Jean-Luc Mélenchon, il y a quelques années, a pu déclarer publiquement – sans en être encore puni -, que le breton a été la langue de la collaboration, laquelle fut faite exclusivement en français ! Même des gens que l’on croit d’intelligence normale ont été contaminés par ce discours inique.

    L’ amputation du territoire, maintenue après la guerre, donne naissance à une imposture, la création d’ une région « administrative » ne comportant que quatre départements au lieu de cinq, dénommée ridiculement « Bretagne » par la France. Le territoire le plus important – Nantes et sa région -, est inclus dans une région fantoche, dite « Pays de Loire ». L’ONU et les instances internationales, saisies par des Bretons, sont parfaitement informées de cet état de choses.

    Depuis, l’enseignement de l’Histoire dans les écoles et les facultés est toujours celui de la France. Les prétendus moyens pour protéger la langue bretonne sont calculés pour être mortifères ; chaque année, alors que la France autorise la pseudo-formation de plusieurs centaines de locuteurs effectifs, plusieurs milliers de locuteurs réels, bretons âgés, meurent, condamnant inéluctablement la langue à disparaitre à court terme. Les demandes de création de postes d’enseignement sont ignorés par les politiques  et par les administratifs. Des enfants subissent des discriminations linguistiques – au regard notamment des prénoms bretons que veulent leur donner leurs parents. Tout ceci, malgré la condamnation de la France concernant les enfants Le Goarnig. La fusion de communes, ainsi que la création de nouveaux quartiers, a souvent pour effet de débaptiser des villes et des quartiers, en effaçant toute trace de leur identité bretonne. Des mesures multiples ont été prises à Nantes par des personnages connus pour «débretonniser » la ville et son département.

    III – La France est effrayée par les dispositions claires du droit international, qui protège désormais les nations premières, – encore dénommées « nations » minoritaires, terme impropre pour les Bretons, très majoritaires chez eux -, en leur reconnaissant les mêmes droits qu’aux nations occupantes ou colonisatrices, surtout si elles ont commis des crimes contre l’humanité.
    La Bretagne est maintenant en situation d’ exiger la restitution de ses droits nationaux, et même son indépendance, en application de ce droit universellement reconnu par les nations civilisées, et du dernier traité valide conclu en 1499 entre les deux Etats. Parce que cela est connu à Paris, la France continue à mener contre les Bretons une politique visant à détruire leur identité, qui pour eux – comme pour les autres peuples de la terre -, est sacrée.

    Cette politique sera vaine : elle est maintenant dénoncée sur la scène internationale par des historiens et des juristes motivés, respectés pour leur savoir et leur honnêteté intransigeante.

    LA BRETAGNE LIBEREE DE SON PREDATEUR. En vertu de la déclaration universelle des Nations Unies de 1948, énonçant et garantissant les droits fondamentaux de tous les êtres humains et de toutes les nations, sans distinction, ainsi que du droit international, de la convention européenne des droits de l’homme, des principes généraux du droit, les Bretons exigent la reconnaissance de leurs droits, sans aucun concession d’aucune sorte, sans discussion préalable, et en aucun cas sans aucune manœuvre dilatoire, en particulier d’un prétendu « référendum », qui serait entièrement manipulé par la France, et par certains « élus » bretons intéressés avant tout à conserver leurs prébendes.
    Ces droits comportent, en particulier :
    – la reconstitution de l’intégrité du territoire national breton;
    – l’obligation pour l’Etat central d’enseigner notre langue nationale, et de reconstituer la situation linguistique telle qu’elle existait avant sa politique de destruction et d’éradication;
    – le droit à la culture et à sa transmission à nos enfants;
    – le droit à l’auto-détermination et au gouvernement de notre pays par nous mêmes, non par un pays étranger;
    – la condamnation à des réparations adéquates, en raison des prédations opérées par l’Etat central, selon les principes de responsabilité universellement reconnus dans le monde ;
    – l’arrêt immédiat de toute politique ethnocidaire et mémoricidaire.

    Un objet volé ne peut jamais, quels soient les siècles écoulés, appartenir au voleur. A plus forte raison s’il s’agit d’un pays, qui appartient à ses habitants, et à eux seuls. Les Bretons, peuple infiniment plus ancien que les Français, sont chez eux en Bretagne, la France n’est en Bretagne que par la force, l’intimidation, la concussion, l’achat des consciences, et le contrôle strict de toutes les carrières, surtout politiques. Ils n’entendent RIEN SOLLICITER DE LA FRANCE, qui n’a qu’un devoir : s’en aller.

    POUR LA NATION BRETONNE.

    Ce manifeste est diffusé le 1er janvier 2019, adressé à tous les Bretons, et à ceux qu’on dénomme leurs « élus ». Il ne contient rien d’autre que la vérité stricte, qui est l’expression des valeurs morales que tous doivent appliquer dans leur vie de tous les j

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